Le dossier Samba Ndiaye, que l’on croyait clos après la vive polémique déclenchée en 2024, refait surface. Près de deux ans après sa nomination à la présidence du Conseil d’administration de la Société nationale des Habitations à Loyer modéré (SN-HLM), l’ancien maire de Ndoffane devrait finalement prendre ses fonctions.
Tout commence le 23 octobre 2024. Lors du Conseil des ministres, Bassirou Diomaye Faye nomme Samba Ndiaye, ingénieur en génie civil, président du Conseil d’administration de la SN-HLM en remplacement de Moustapha Fall. La nomination est officiellement consignée dans le communiqué du Conseil des ministres.
Mais l’annonce provoque presque immédiatement des protestations dans les rangs de Pastef. Des militants contestent le choix de Samba Ndiaye, notamment en raison de ses prises de position antérieures et de son parcours politique.
La réaction d’Ousmane Sonko, alors Premier ministre et président de Pastef, intervient rapidement. Dans un message adressé aux militants et sympathisants de son parti, il reconnaît les contestations suscitées par cette nomination et assure que des « mesures correctives idoines » seront apportées.
Une nomination restée sans effet
Les mois passent, mais Samba Ndiaye ne prend pas fonction. En mars 2025, il explique publiquement qu’il attend toujours son décret et affirme n’avoir été contacté ni par le président de la République ni par le Premier ministre concernant son installation. Il indique également avoir entrepris des démarches pour comprendre ce qui bloquait la procédure.
Le dossier reste ainsi en suspens pendant de longs mois.
Entre-temps, le contexte politique au sommet de l’État change profondément. Le 22 mai 2026, Bassirou Diomaye Faye met fin, par décret, aux fonctions d’Ousmane Sonko comme Premier ministre ainsi qu’à celles de son gouvernement.
C’est dans cette nouvelle configuration que le dossier Samba Ndiaye revient sur la table.
Selon les informations communiquées par l’intéressé, un nouveau décret, portant le numéro 2026-1647, a été signé le 18 septembre 2026, lui permettant de prendre ses fonctions à la présidence du Conseil d’administration de la SN-HLM.
Samba Ndiaye affirme avoir reçu du chef de l’État des orientations portant notamment sur l’accompagnement de la Direction générale dans l’élargissement de l’accès au logement social.
Le retour après la contestation
La séquence est particulièrement remarquée en raison de l’histoire de cette nomination : annoncée officiellement en octobre 2024, contestée par une partie de Pastef, suivie d’une promesse de « mesures correctives » d’Ousmane Sonko, elle était ensuite restée sans installation effective pendant près de deux ans.
Le retour de Samba Ndiaye intervient désormais quatre mois après le départ d’Ousmane Sonko de la Primature. Cette chronologie alimente naturellement les lectures politiques autour de la décision.
Toutefois, aucun élément public ne permet d’établir que la confirmation de Samba Ndiaye aurait été décidée pour adresser un message à Ousmane Sonko ou à Pastef. Une telle interprétation relève, à ce stade, de l’analyse politique et non d’un fait établi.
Pour Samba Ndiaye, en revanche, le résultat est concret : après la contestation de 2024 et une longue attente, il s’apprête finalement à prendre les fonctions auxquelles il avait été nommé près de deux ans auparavant.
Tout commence le 23 octobre 2024. Lors du Conseil des ministres, Bassirou Diomaye Faye nomme Samba Ndiaye, ingénieur en génie civil, président du Conseil d’administration de la SN-HLM en remplacement de Moustapha Fall. La nomination est officiellement consignée dans le communiqué du Conseil des ministres.
Mais l’annonce provoque presque immédiatement des protestations dans les rangs de Pastef. Des militants contestent le choix de Samba Ndiaye, notamment en raison de ses prises de position antérieures et de son parcours politique.
La réaction d’Ousmane Sonko, alors Premier ministre et président de Pastef, intervient rapidement. Dans un message adressé aux militants et sympathisants de son parti, il reconnaît les contestations suscitées par cette nomination et assure que des « mesures correctives idoines » seront apportées.
Une nomination restée sans effet
Les mois passent, mais Samba Ndiaye ne prend pas fonction. En mars 2025, il explique publiquement qu’il attend toujours son décret et affirme n’avoir été contacté ni par le président de la République ni par le Premier ministre concernant son installation. Il indique également avoir entrepris des démarches pour comprendre ce qui bloquait la procédure.
Le dossier reste ainsi en suspens pendant de longs mois.
Entre-temps, le contexte politique au sommet de l’État change profondément. Le 22 mai 2026, Bassirou Diomaye Faye met fin, par décret, aux fonctions d’Ousmane Sonko comme Premier ministre ainsi qu’à celles de son gouvernement.
C’est dans cette nouvelle configuration que le dossier Samba Ndiaye revient sur la table.
Selon les informations communiquées par l’intéressé, un nouveau décret, portant le numéro 2026-1647, a été signé le 18 septembre 2026, lui permettant de prendre ses fonctions à la présidence du Conseil d’administration de la SN-HLM.
Samba Ndiaye affirme avoir reçu du chef de l’État des orientations portant notamment sur l’accompagnement de la Direction générale dans l’élargissement de l’accès au logement social.
Le retour après la contestation
La séquence est particulièrement remarquée en raison de l’histoire de cette nomination : annoncée officiellement en octobre 2024, contestée par une partie de Pastef, suivie d’une promesse de « mesures correctives » d’Ousmane Sonko, elle était ensuite restée sans installation effective pendant près de deux ans.
Le retour de Samba Ndiaye intervient désormais quatre mois après le départ d’Ousmane Sonko de la Primature. Cette chronologie alimente naturellement les lectures politiques autour de la décision.
Toutefois, aucun élément public ne permet d’établir que la confirmation de Samba Ndiaye aurait été décidée pour adresser un message à Ousmane Sonko ou à Pastef. Une telle interprétation relève, à ce stade, de l’analyse politique et non d’un fait établi.
Pour Samba Ndiaye, en revanche, le résultat est concret : après la contestation de 2024 et une longue attente, il s’apprête finalement à prendre les fonctions auxquelles il avait été nommé près de deux ans auparavant.

