À seulement 23 ans, Saly Sarr n’est plus seulement un espoir de l’athlétisme sénégalais. En quelques mois, la native de Dakar a changé de dimension. Médaillée mondiale, championne d’Afrique, victorieuse en Diamond League et désormais détentrice d’un record national à 15,08 m, la triple sauteuse s’est installée parmi les meilleures spécialistes mondiales de sa discipline. World Athletics la classe actuellement 2e mondiale du triple saut féminin.
Née le 14 octobre 2002, Saly Sarr est originaire de Ouakam, à Dakar. Son histoire avec l’athlétisme commence très tôt. Issue d’une famille sportive — un père ancien footballeur et une mère ancienne basketteuse — elle se fait remarquer dès l’école pour ses qualités physiques. Elle débute ensuite l’athlétisme sous la conduite d’Amadème Guèye.
Avant de devenir une spécialiste du triple saut, la Sénégalaise touche à plusieurs disciplines. En 2019, elle remporte notamment l’or à l’heptathlon et l’argent au saut en hauteur aux Championnats d’Afrique cadets à Abidjan. Deux ans plus tard, elle atteint la finale du triple saut aux Mondiaux juniors de Nairobi, où elle termine huitième.
Une progression régulière vers le sommet
Son ascension s'accélère chez les seniors. En 2022, elle devient vice-championne d’Afrique à Saint-Pierre, à Maurice. Elle décroche ensuite le bronze aux Jeux africains d’Accra en 2024 avant de devenir championne d’Afrique la même année à Douala. Elle participe également aux Jeux olympiques de Paris 2024.
L’année 2025 constitue une nouvelle étape. Saly Sarr termine sixième des Championnats du monde de Tokyo, avant de remporter l’or aux Jeux de la solidarité islamique à Riyad avec 14,52 m. Ses performances lui valent d’être désignée Meilleur sportif sénégalais de l’année 2025 par l’Association nationale de la presse sportive.
Mais c’est en 2026 que la Sénégalaise explose véritablement au plus haut niveau.
Le 21 mars à Toruń, elle décroche le bronze aux Championnats du monde en salle avec 14,70 m. Cette performance lui permet de devenir la deuxième athlète sénégalaise à obtenir une médaille aux Mondiaux en salle après Kène Ndoye, médaillée de bronze en 2003.
Puis les performances s’enchaînent.
Deuxième à Oslo avec 14,75 m, troisième à Doha avec 14,86 m, Saly Sarr franchit encore un palier le 10 juillet à Monaco en réalisant 14,99 m.
Le 23 août à Chorzow, elle fait tomber une nouvelle barrière. Avec un bond à 15,08 m, elle remporte sa première manche de Diamond League et établit le record du Sénégal, performance toujours enregistrée comme son record personnel par World Athletics.
La consécration en Diamond League
Le 4 septembre à Bruxelles, Saly Sarr confirme qu’elle appartient désormais à l’élite mondiale. Avec 14,96 m, elle remporte la finale de la Diamond League et devient la première athlète sénégalaise à s'adjuger le prestigieux circuit.
Neuf jours plus tard, le 13 septembre à Budapest, elle récidive en s’imposant avec un saut à 15,06 m, à seulement deux centimètres de son record national.
En quelques mois, la Sénégalaise est ainsi passée de 14,70 m à des performances régulières autour des 15 mètres, seuil symbolique dans le triple saut féminin.
Son parcours prend aussi une dimension particulière dans l’histoire de l’athlétisme sénégalais. Plus de vingt ans après Kène Ndoye, autre grande figure sénégalaise du triple saut, Saly Sarr a replacé le Sénégal sur un podium mondial de la discipline.
À 23 ans, elle possède déjà un titre africain, une médaille mondiale en salle, une victoire en finale de Diamond League et le record national. Et son ambition va encore plus loin. Interrogée en 2025 sur son objectif majeur, Saly Sarr avait fixé le cap : « Mon rêve ultime, c’est une médaille olympique. »
Après une saison 2026 exceptionnelle, la Sénégalaise peut désormais regarder vers Los Angeles 2028 avec un tout autre statut : celui d’une athlète installée parmi les meilleures triple sauteuses de la planète.
Née le 14 octobre 2002, Saly Sarr est originaire de Ouakam, à Dakar. Son histoire avec l’athlétisme commence très tôt. Issue d’une famille sportive — un père ancien footballeur et une mère ancienne basketteuse — elle se fait remarquer dès l’école pour ses qualités physiques. Elle débute ensuite l’athlétisme sous la conduite d’Amadème Guèye.
Avant de devenir une spécialiste du triple saut, la Sénégalaise touche à plusieurs disciplines. En 2019, elle remporte notamment l’or à l’heptathlon et l’argent au saut en hauteur aux Championnats d’Afrique cadets à Abidjan. Deux ans plus tard, elle atteint la finale du triple saut aux Mondiaux juniors de Nairobi, où elle termine huitième.
Une progression régulière vers le sommet
Son ascension s'accélère chez les seniors. En 2022, elle devient vice-championne d’Afrique à Saint-Pierre, à Maurice. Elle décroche ensuite le bronze aux Jeux africains d’Accra en 2024 avant de devenir championne d’Afrique la même année à Douala. Elle participe également aux Jeux olympiques de Paris 2024.
L’année 2025 constitue une nouvelle étape. Saly Sarr termine sixième des Championnats du monde de Tokyo, avant de remporter l’or aux Jeux de la solidarité islamique à Riyad avec 14,52 m. Ses performances lui valent d’être désignée Meilleur sportif sénégalais de l’année 2025 par l’Association nationale de la presse sportive.
Mais c’est en 2026 que la Sénégalaise explose véritablement au plus haut niveau.
Le 21 mars à Toruń, elle décroche le bronze aux Championnats du monde en salle avec 14,70 m. Cette performance lui permet de devenir la deuxième athlète sénégalaise à obtenir une médaille aux Mondiaux en salle après Kène Ndoye, médaillée de bronze en 2003.
Puis les performances s’enchaînent.
Deuxième à Oslo avec 14,75 m, troisième à Doha avec 14,86 m, Saly Sarr franchit encore un palier le 10 juillet à Monaco en réalisant 14,99 m.
Le 23 août à Chorzow, elle fait tomber une nouvelle barrière. Avec un bond à 15,08 m, elle remporte sa première manche de Diamond League et établit le record du Sénégal, performance toujours enregistrée comme son record personnel par World Athletics.
La consécration en Diamond League
Le 4 septembre à Bruxelles, Saly Sarr confirme qu’elle appartient désormais à l’élite mondiale. Avec 14,96 m, elle remporte la finale de la Diamond League et devient la première athlète sénégalaise à s'adjuger le prestigieux circuit.
Neuf jours plus tard, le 13 septembre à Budapest, elle récidive en s’imposant avec un saut à 15,06 m, à seulement deux centimètres de son record national.
En quelques mois, la Sénégalaise est ainsi passée de 14,70 m à des performances régulières autour des 15 mètres, seuil symbolique dans le triple saut féminin.
Son parcours prend aussi une dimension particulière dans l’histoire de l’athlétisme sénégalais. Plus de vingt ans après Kène Ndoye, autre grande figure sénégalaise du triple saut, Saly Sarr a replacé le Sénégal sur un podium mondial de la discipline.
À 23 ans, elle possède déjà un titre africain, une médaille mondiale en salle, une victoire en finale de Diamond League et le record national. Et son ambition va encore plus loin. Interrogée en 2025 sur son objectif majeur, Saly Sarr avait fixé le cap : « Mon rêve ultime, c’est une médaille olympique. »
Après une saison 2026 exceptionnelle, la Sénégalaise peut désormais regarder vers Los Angeles 2028 avec un tout autre statut : celui d’une athlète installée parmi les meilleures triple sauteuses de la planète.