Une ressortissante congolaise de 28 ans a été arrêtée le 12 février à Saly-Portudal pour coups et blessures volontaires sur son ex-époux français. Selon la police, l’homme, domicilié à la Résidence Paradis, a sollicité une intervention après avoir été agressé à son domicile. Divorcé depuis une décision du Tribunal d’instance de Mbour avec garde alternée de leur fille mineure, le couple entretenait des tensions persistantes.
Selon les éléments du commissariat urbain de Saly-Portudal, les faits se sont déroulés aux environs de 20 heures, après une demande d’intervention formulée par D. L. F. Roclin, domicilié à la Résidence Paradis.
D’après la déposition du plaignant, la coiffeuse, Ruth Ilongosi-Inatole, 28 ans, est son ex-épouse. Leur divorce avait été prononcé par le Tribunal d’instance de Mbour, qui avait également décidé d’une garde alternée de leur fille mineure.
Après la séparation, un logement avait été mis à la disposition de la mise en cause. Toutefois, selon son ex-époux, son comportement jugé troublant, marqué par des cris et des incantations perturbant le voisinage, avait conduit ce dernier à l’héberger temporairement à son domicile avec leur enfant.
Des tensions persistantes après le divorce
Ainsi, le jour des faits, vers 19 heures, à son retour à la maison, M. Roclin affirme avoir été pris à partie par son ex-épouse qui l’aurait insulté. Cherchant à éviter l’affrontement, il s’était enfermé dans sa chambre.
Quelques minutes plus tard, la mise en cause lui aurait demandé d’appeler leur fille avant de revenir tambouriner violemment à sa porte. À l’ouverture, elle se serait jetée sur lui, armée d’un balai, lui assénant plusieurs coups et lui causant des blessures apparentes sur différentes parties du corps.
Alertés, les éléments de la brigade de recherches se sont rendus sur les lieux et ont procédé à son interpellation.
Au regard des blessures constatées sur la victime, Ruth Ilongosi-Inatole a été placée en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de cinq jours, ainsi que pour mise en danger de la vie d’autrui.
Les services de police indiquent par ailleurs que la suspecte n’en serait pas à son premier acte de violence. Le 3 novembre 2025, elle aurait déjà porté des coups à son ex-époux, occasionnant alors une incapacité temporaire de travail de sept jours.
Au terme de l’enquête, la mise en cause a été déférée devant le parquet du Tribunal de Grande Instance de Mbour pour coups et blessures volontaires récurrents.
Selon les éléments du commissariat urbain de Saly-Portudal, les faits se sont déroulés aux environs de 20 heures, après une demande d’intervention formulée par D. L. F. Roclin, domicilié à la Résidence Paradis.
D’après la déposition du plaignant, la coiffeuse, Ruth Ilongosi-Inatole, 28 ans, est son ex-épouse. Leur divorce avait été prononcé par le Tribunal d’instance de Mbour, qui avait également décidé d’une garde alternée de leur fille mineure.
Après la séparation, un logement avait été mis à la disposition de la mise en cause. Toutefois, selon son ex-époux, son comportement jugé troublant, marqué par des cris et des incantations perturbant le voisinage, avait conduit ce dernier à l’héberger temporairement à son domicile avec leur enfant.
Des tensions persistantes après le divorce
Ainsi, le jour des faits, vers 19 heures, à son retour à la maison, M. Roclin affirme avoir été pris à partie par son ex-épouse qui l’aurait insulté. Cherchant à éviter l’affrontement, il s’était enfermé dans sa chambre.
Quelques minutes plus tard, la mise en cause lui aurait demandé d’appeler leur fille avant de revenir tambouriner violemment à sa porte. À l’ouverture, elle se serait jetée sur lui, armée d’un balai, lui assénant plusieurs coups et lui causant des blessures apparentes sur différentes parties du corps.
Alertés, les éléments de la brigade de recherches se sont rendus sur les lieux et ont procédé à son interpellation.
Au regard des blessures constatées sur la victime, Ruth Ilongosi-Inatole a été placée en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de cinq jours, ainsi que pour mise en danger de la vie d’autrui.
Les services de police indiquent par ailleurs que la suspecte n’en serait pas à son premier acte de violence. Le 3 novembre 2025, elle aurait déjà porté des coups à son ex-époux, occasionnant alors une incapacité temporaire de travail de sept jours.
Au terme de l’enquête, la mise en cause a été déférée devant le parquet du Tribunal de Grande Instance de Mbour pour coups et blessures volontaires récurrents.