Le Sénégal ambitionne de porter progressivement son réseau autoroutier à près de 3 000 kilomètres. Dans un entretien accordé au quotidien Le Soleil, le Directeur général des Autoroutes du Sénégal (ADS), Dr Ibrahima Sall, dévoile les principaux axes de cette stratégie, avec des prolongements envisagés vers Tambacounda, Kolda, Ziguinchor...
La mise en service de l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack constitue une nouvelle étape dans l’extension du réseau autoroutier sénégalais. Long de 100 kilomètres, le nouveau tronçon fait passer le linéaire en exploitation d’environ 220 à 320 kilomètres. Pour le Directeur général des Autoroutes du Sénégal, l’enjeu dépasse largement la seule mobilité.
« Cette infrastructure est particulièrement importante parce qu’elle va contribuer au désenclavement de toute la zone centre. Elle va améliorer considérablement la mobilité des personnes et des marchandises entre Mbour, Fatick et Kaolack, mais également au-delà de Kaolack », explique Ibrahima Sall.
Kaolack-Tambacounda déjà à l’étude
Après Kaolack, l’État entend poursuivre le maillage du territoire. Les études concernant l’axe Kaolack-Tambacounda sont déjà engagées en collaboration avec l’Ageroute. À cela s’ajoute l’autoroute Dakar-Saint-Louis, actuellement en chantier. « Si nous additionnons les différents projets en cours, nous allons progressivement nous retrouver avec plus de 520 kilomètres d’autoroutes en exploitation », annonce le DG.
Les ambitions vont cependant beaucoup plus loin. Sont notamment envisagés le prolongement de Saint-Louis vers Rosso, la VDN 4, l’axe Thiès-Tivaouane ainsi que Diourbel-Kaolack.
L’objectif est de connecter entre eux les différents corridors plutôt que de multiplier des infrastructures isolées.
« L’objectif est justement de ne pas construire des autoroutes isolées, mais de créer progressivement un véritable réseau interconnecté. À terme, avec les prolongements vers Tambacounda, Kolda, Ziguinchor et Matam, nous pourrions nous rapprocher de 3 000 kilomètres d’autoroutes », révèle Ibrahima Sall.
La première section de l’autoroute Dakar-Saint-Louis, entre Dakar et Tivaouane, devrait pour sa part être livrée au cours de l’année 2027. Elle représente environ 55 kilomètres.
À terme, le DG des ADS défend la vision d’un réseau « maillé et interconnecté », permettant de relier Dakar à Saint-Louis, Touba, Kaolack, Tambacounda et progressivement aux régions du sud sans devoir systématiquement repasser par la capitale.
La mise en service de l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack constitue une nouvelle étape dans l’extension du réseau autoroutier sénégalais. Long de 100 kilomètres, le nouveau tronçon fait passer le linéaire en exploitation d’environ 220 à 320 kilomètres. Pour le Directeur général des Autoroutes du Sénégal, l’enjeu dépasse largement la seule mobilité.
« Cette infrastructure est particulièrement importante parce qu’elle va contribuer au désenclavement de toute la zone centre. Elle va améliorer considérablement la mobilité des personnes et des marchandises entre Mbour, Fatick et Kaolack, mais également au-delà de Kaolack », explique Ibrahima Sall.
Kaolack-Tambacounda déjà à l’étude
Après Kaolack, l’État entend poursuivre le maillage du territoire. Les études concernant l’axe Kaolack-Tambacounda sont déjà engagées en collaboration avec l’Ageroute. À cela s’ajoute l’autoroute Dakar-Saint-Louis, actuellement en chantier. « Si nous additionnons les différents projets en cours, nous allons progressivement nous retrouver avec plus de 520 kilomètres d’autoroutes en exploitation », annonce le DG.
Les ambitions vont cependant beaucoup plus loin. Sont notamment envisagés le prolongement de Saint-Louis vers Rosso, la VDN 4, l’axe Thiès-Tivaouane ainsi que Diourbel-Kaolack.
L’objectif est de connecter entre eux les différents corridors plutôt que de multiplier des infrastructures isolées.
« L’objectif est justement de ne pas construire des autoroutes isolées, mais de créer progressivement un véritable réseau interconnecté. À terme, avec les prolongements vers Tambacounda, Kolda, Ziguinchor et Matam, nous pourrions nous rapprocher de 3 000 kilomètres d’autoroutes », révèle Ibrahima Sall.
La première section de l’autoroute Dakar-Saint-Louis, entre Dakar et Tivaouane, devrait pour sa part être livrée au cours de l’année 2027. Elle représente environ 55 kilomètres.
À terme, le DG des ADS défend la vision d’un réseau « maillé et interconnecté », permettant de relier Dakar à Saint-Louis, Touba, Kaolack, Tambacounda et progressivement aux régions du sud sans devoir systématiquement repasser par la capitale.


