Le communiqué récemment publié par le Front pour la Défense de la République (FDR) se présente comme une alerte républicaine face à la situation nationale. Mais pour Dr Ismaila Diallo, premier vice-président de l’Assemblée nationale, il s’agit avant tout d’un aveu d’impuissance politique d’anciens responsables désormais en perte de repères.
Dans une contribution rendue publique, le parlementaire estime que « le communiqué du FDR n’est rien d’autre qu’un refuge rhétorique pour des acteurs incapables d’assumer leur lourd passif politique, économique et moral ». Selon lui, ces responsables, clairement sanctionnés par le suffrage populaire, tentent aujourd’hui de « maquiller leur échec en posture de défense de la démocratie ».
Dr Ismaila Diallo rappelle que « les Sénégalais n’ont pas la mémoire courte ». Il pointe du doigt la responsabilité directe de ces mêmes forces politiques dans « l’impasse économique, sociale et morale » dans laquelle le pays a été plongé ces dernières années. Une situation dont, selon lui, « les conséquences continuent de peser lourdement sur la nation ».
Face à cet héritage, le premier vice-président de l’Assemblée nationale soutient que le régime issu de la volonté populaire, sous la conduite de PASTEF, fait preuve de « résilience, de responsabilité et de lucidité ». Il réfute les discours alarmistes relayés par l’opposition et met en avant des avancées qu’il juge tangibles.
« Contrairement aux narratifs catastrophistes entretenus par certains, des progrès concrets sont visibles sur le terrain », affirme-t-il. Il cite notamment « la baisse sensible du coût de la vie sur plusieurs produits essentiels, qui soulage les ménages », ainsi que « les recrutements engagés dans des secteurs stratégiques, redonnant de l’espoir à une jeunesse longtemps sacrifiée ».
Sur le plan macroéconomique, Dr Diallo insiste sur l’engagement d’un Plan de redressement économique et social ambitieux. « Une enveloppe projetée de 786 milliards de francs CFA pour l’année budgétaire en cours traduit une volonté claire de relance structurée, souveraine et responsable », souligne-t-il, en opposition aux politiques qu’il qualifie de « slogans sans vision » des anciens régimes.
Reconnaissant la difficulté de certaines décisions prises par les nouvelles autorités, le parlementaire estime néanmoins qu’« il s’agit d’actes courageux, parfois impopulaires, mais indispensables pour reconstruire durablement le pays ». À ses yeux, évoquer aujourd’hui une prétendue insolvabilité de l’État ou un effondrement imminent relève davantage de la manœuvre politique que de l’analyse objective.
« Parler de chaos ou de faillite nationale participe d’une stratégie de sabotage politique visant à fragiliser la confiance et à préparer une revanche que les urnes ont pourtant clairement tranchée », martèle Dr Ismaila Diallo.
Il conclut en réaffirmant la légitimité du choix opéré par le peuple sénégalais : « Les Sénégalais ont choisi la rupture, la justice et la souveraineté. Cette dynamique est en marche et rien ne l’arrêtera, malgré les cris d’orfraie d’une opposition qui confond encore ses intérêts personnels avec l’intérêt national. Le Sénégal avance. »
Dans une contribution rendue publique, le parlementaire estime que « le communiqué du FDR n’est rien d’autre qu’un refuge rhétorique pour des acteurs incapables d’assumer leur lourd passif politique, économique et moral ». Selon lui, ces responsables, clairement sanctionnés par le suffrage populaire, tentent aujourd’hui de « maquiller leur échec en posture de défense de la démocratie ».
Dr Ismaila Diallo rappelle que « les Sénégalais n’ont pas la mémoire courte ». Il pointe du doigt la responsabilité directe de ces mêmes forces politiques dans « l’impasse économique, sociale et morale » dans laquelle le pays a été plongé ces dernières années. Une situation dont, selon lui, « les conséquences continuent de peser lourdement sur la nation ».
Face à cet héritage, le premier vice-président de l’Assemblée nationale soutient que le régime issu de la volonté populaire, sous la conduite de PASTEF, fait preuve de « résilience, de responsabilité et de lucidité ». Il réfute les discours alarmistes relayés par l’opposition et met en avant des avancées qu’il juge tangibles.
« Contrairement aux narratifs catastrophistes entretenus par certains, des progrès concrets sont visibles sur le terrain », affirme-t-il. Il cite notamment « la baisse sensible du coût de la vie sur plusieurs produits essentiels, qui soulage les ménages », ainsi que « les recrutements engagés dans des secteurs stratégiques, redonnant de l’espoir à une jeunesse longtemps sacrifiée ».
Sur le plan macroéconomique, Dr Diallo insiste sur l’engagement d’un Plan de redressement économique et social ambitieux. « Une enveloppe projetée de 786 milliards de francs CFA pour l’année budgétaire en cours traduit une volonté claire de relance structurée, souveraine et responsable », souligne-t-il, en opposition aux politiques qu’il qualifie de « slogans sans vision » des anciens régimes.
Reconnaissant la difficulté de certaines décisions prises par les nouvelles autorités, le parlementaire estime néanmoins qu’« il s’agit d’actes courageux, parfois impopulaires, mais indispensables pour reconstruire durablement le pays ». À ses yeux, évoquer aujourd’hui une prétendue insolvabilité de l’État ou un effondrement imminent relève davantage de la manœuvre politique que de l’analyse objective.
« Parler de chaos ou de faillite nationale participe d’une stratégie de sabotage politique visant à fragiliser la confiance et à préparer une revanche que les urnes ont pourtant clairement tranchée », martèle Dr Ismaila Diallo.
Il conclut en réaffirmant la légitimité du choix opéré par le peuple sénégalais : « Les Sénégalais ont choisi la rupture, la justice et la souveraineté. Cette dynamique est en marche et rien ne l’arrêtera, malgré les cris d’orfraie d’une opposition qui confond encore ses intérêts personnels avec l’intérêt national. Le Sénégal avance. »

