À quelques jours de la rentrée scolaire 2026/2027, le Mouvement MEJSM alerte sur la situation de plusieurs établissements scolaires affectés par les fortes pluies et les inondations. Dans un communiqué daté du 27 septembre 2026, le mouvement appelle l’État et les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes afin de garantir des conditions d’apprentissage sûres et dignes aux élèves.
Pour le MEJSM, la rentrée scolaire ne doit pas se limiter à la réouverture administrative des établissements. « Elle doit garantir des conditions d’apprentissage sûres, dignes et acceptables pour chaque enfant », estime le mouvement.
Le mouvement relève que, dans certaines localités, les eaux de pluie ont affecté les infrastructures scolaires. Des salles de classe, des cours d’école et certains équipements pourraient ainsi se retrouver dans des conditions ne permettant pas un accueil normal des élèves.
Face à cette situation, le MEJSM demande aux autorités de procéder « sans délai » à un état des lieux précis des établissements touchés, afin d’identifier les besoins et d’engager rapidement les travaux nécessaires.
Le mouvement formule plusieurs demandes, notamment « la réhabilitation urgente des salles de classe endommagées par les pluies et les inondations », ainsi que « la sécurisation des établissements scolaires présentant des risques pour les élèves, les enseignants et le personnel ».
Le MEJSM réclame également la mise en place de solutions temporaires pour les élèves dont les salles de classe ne seraient pas immédiatement utilisables, ainsi que « l’assainissement et l’évacuation des eaux dans les établissements et leurs alentours lorsque cela est nécessaire ».
Dans son communiqué, le mouvement appelle également à accorder une attention particulière aux localités les plus affectées afin qu’aucun élève ne soit privé de solution au moment de la rentrée.
Le MEJSM souhaite, par ailleurs, « un accompagnement des familles en difficulté », estimant que de nombreux parents font face à une forte pression financière à l’occasion de la rentrée scolaire.
Pour le mouvement, les conséquences des pluies et des inondations ne doivent pas compromettre la scolarité des enfants. « L’école ne doit pas être une victime des inondations », affirme-t-il.
Le MEJSM insiste notamment sur le droit à l’éducation des enfants affectés par les dégâts. « Un enfant qui perd sa salle de classe ne doit pas perdre son droit à l’éducation », souligne le mouvement.
Le mouvement invite les autorités nationales et territoriales à travailler avec les communautés, les enseignants, les associations de parents d’élèves et les acteurs locaux afin d’apporter des réponses aux établissements confrontés à ces difficultés.
Réaffirmant son attachement à « une école publique accessible, équitable et de qualité », le MEJSM appelle l’État à faire de la réhabilitation des infrastructures scolaires, de la sécurité des élèves et de la continuité pédagogique « une priorité absolue en cette période de rentrée ».
Le mouvement invite également « toutes les forces vives de la Nation » à se mobiliser en faveur de l’école et de l’avenir des enfants. « L’éducation ne peut pas attendre. La sécurité de nos enfants ne peut pas attendre. La réhabilitation de nos écoles ne peut pas attendre », rappelle le MEJSM, qui dit vouloir rester attentif à l’évolution de la situation et continuer à porter la voix des communautés et des familles préoccupées par les conditions d’apprentissage.
Pour le MEJSM, la rentrée scolaire ne doit pas se limiter à la réouverture administrative des établissements. « Elle doit garantir des conditions d’apprentissage sûres, dignes et acceptables pour chaque enfant », estime le mouvement.
Le mouvement relève que, dans certaines localités, les eaux de pluie ont affecté les infrastructures scolaires. Des salles de classe, des cours d’école et certains équipements pourraient ainsi se retrouver dans des conditions ne permettant pas un accueil normal des élèves.
Face à cette situation, le MEJSM demande aux autorités de procéder « sans délai » à un état des lieux précis des établissements touchés, afin d’identifier les besoins et d’engager rapidement les travaux nécessaires.
Le mouvement formule plusieurs demandes, notamment « la réhabilitation urgente des salles de classe endommagées par les pluies et les inondations », ainsi que « la sécurisation des établissements scolaires présentant des risques pour les élèves, les enseignants et le personnel ».
Le MEJSM réclame également la mise en place de solutions temporaires pour les élèves dont les salles de classe ne seraient pas immédiatement utilisables, ainsi que « l’assainissement et l’évacuation des eaux dans les établissements et leurs alentours lorsque cela est nécessaire ».
Dans son communiqué, le mouvement appelle également à accorder une attention particulière aux localités les plus affectées afin qu’aucun élève ne soit privé de solution au moment de la rentrée.
Le MEJSM souhaite, par ailleurs, « un accompagnement des familles en difficulté », estimant que de nombreux parents font face à une forte pression financière à l’occasion de la rentrée scolaire.
Pour le mouvement, les conséquences des pluies et des inondations ne doivent pas compromettre la scolarité des enfants. « L’école ne doit pas être une victime des inondations », affirme-t-il.
Le MEJSM insiste notamment sur le droit à l’éducation des enfants affectés par les dégâts. « Un enfant qui perd sa salle de classe ne doit pas perdre son droit à l’éducation », souligne le mouvement.
Le mouvement invite les autorités nationales et territoriales à travailler avec les communautés, les enseignants, les associations de parents d’élèves et les acteurs locaux afin d’apporter des réponses aux établissements confrontés à ces difficultés.
Réaffirmant son attachement à « une école publique accessible, équitable et de qualité », le MEJSM appelle l’État à faire de la réhabilitation des infrastructures scolaires, de la sécurité des élèves et de la continuité pédagogique « une priorité absolue en cette période de rentrée ».
Le mouvement invite également « toutes les forces vives de la Nation » à se mobiliser en faveur de l’école et de l’avenir des enfants. « L’éducation ne peut pas attendre. La sécurité de nos enfants ne peut pas attendre. La réhabilitation de nos écoles ne peut pas attendre », rappelle le MEJSM, qui dit vouloir rester attentif à l’évolution de la situation et continuer à porter la voix des communautés et des familles préoccupées par les conditions d’apprentissage.