À Ziguinchor, la rentrée scolaire du 12 octobre 2026 se déroule dans des conditions difficiles dans plusieurs établissements. À l’école Bassembo Diandy, au CEM Tête Diadhiou et à l’école élémentaire Francisco Carvalho, les problèmes d’assainissement, la vétusté des infrastructures et les préoccupations sanitaires compromettent le démarrage effectif des enseignements.
La rentrée scolaire est officiellement effective depuis ce lundi 12 octobre 2026. Mais dans plusieurs établissements de la commune de Ziguinchor, l’application du concept « Oubi téy, diang téy » reste un véritable défi. Une tournée effectuée sur le terrain révèle des conditions d’accueil préoccupantes, qui mettent en évidence les difficultés rencontrées par les acteurs de l’éducation.
À l’école élémentaire Bassembo Diandy, située dans le quartier de Diéfaye, les eaux stagnantes et les herbes envahissantes continuent de perturber le fonctionnement de l’établissement. L’adjoint au directeur, Abdoulaye Badji, déplore une situation qui complique l’accueil des élèves et appelle à une amélioration du cadre scolaire. Malgré la reprise officielle, l’assainissement des lieux demeure une préoccupation majeure.
Au CEM Tête Diadhiou, les difficultés sont d’un autre ordre. La vétusté des infrastructures constitue une menace pour la sécurité des élèves et du personnel. Certains plafonds se dégradent et risquent de tomber, suscitant des inquiétudes quant aux conditions d’apprentissage. Face à cette situation, la principale, Maïmouna, souligne les contraintes auxquelles l’établissement est confronté. Selon les informations recueillies sur place, seuls les élèves de troisième peuvent reprendre les cours, en attendant une amélioration de la situation.
L’école élémentaire Francisco Carvalho figure également parmi les établissements confrontés à des difficultés persistantes. Fermée depuis trois mois, elle reste au centre des préoccupations de son directeur, Cheikh Tidiane Cissé. Celui-ci plaide pour l’intervention des services d’hygiène afin d’assainir les lieux et de prévenir d’éventuelles maladies chez les élèves. Pour le responsable de l’établissement, la reprise des cours doit s’accompagner de mesures concrètes garantissant un environnement sain et sécurisé.
Ces différentes situations illustrent les difficultés auxquelles sont confrontés certains établissements scolaires de Ziguinchor à l’occasion de cette rentrée. Entre assainissement insuffisant, infrastructures dégradées et préoccupations sanitaires, le défi reste de créer des conditions favorables à un apprentissage de qualité.
Au-delà de la reprise officielle des cours, les acteurs de l’éducation attendent des interventions concrètes pour permettre aux élèves de retrouver leurs salles de classe dans des conditions satisfaisantes. Car, si le concept « Oubi téy, diang téy » traduit la volonté de démarrer les enseignements dès le premier jour, sa mise en œuvre dépend aussi de la disponibilité d’infrastructures adaptées, sûres et salubres.
La rentrée scolaire est officiellement effective depuis ce lundi 12 octobre 2026. Mais dans plusieurs établissements de la commune de Ziguinchor, l’application du concept « Oubi téy, diang téy » reste un véritable défi. Une tournée effectuée sur le terrain révèle des conditions d’accueil préoccupantes, qui mettent en évidence les difficultés rencontrées par les acteurs de l’éducation.
À l’école élémentaire Bassembo Diandy, située dans le quartier de Diéfaye, les eaux stagnantes et les herbes envahissantes continuent de perturber le fonctionnement de l’établissement. L’adjoint au directeur, Abdoulaye Badji, déplore une situation qui complique l’accueil des élèves et appelle à une amélioration du cadre scolaire. Malgré la reprise officielle, l’assainissement des lieux demeure une préoccupation majeure.
Au CEM Tête Diadhiou, les difficultés sont d’un autre ordre. La vétusté des infrastructures constitue une menace pour la sécurité des élèves et du personnel. Certains plafonds se dégradent et risquent de tomber, suscitant des inquiétudes quant aux conditions d’apprentissage. Face à cette situation, la principale, Maïmouna, souligne les contraintes auxquelles l’établissement est confronté. Selon les informations recueillies sur place, seuls les élèves de troisième peuvent reprendre les cours, en attendant une amélioration de la situation.
L’école élémentaire Francisco Carvalho figure également parmi les établissements confrontés à des difficultés persistantes. Fermée depuis trois mois, elle reste au centre des préoccupations de son directeur, Cheikh Tidiane Cissé. Celui-ci plaide pour l’intervention des services d’hygiène afin d’assainir les lieux et de prévenir d’éventuelles maladies chez les élèves. Pour le responsable de l’établissement, la reprise des cours doit s’accompagner de mesures concrètes garantissant un environnement sain et sécurisé.
Ces différentes situations illustrent les difficultés auxquelles sont confrontés certains établissements scolaires de Ziguinchor à l’occasion de cette rentrée. Entre assainissement insuffisant, infrastructures dégradées et préoccupations sanitaires, le défi reste de créer des conditions favorables à un apprentissage de qualité.
Au-delà de la reprise officielle des cours, les acteurs de l’éducation attendent des interventions concrètes pour permettre aux élèves de retrouver leurs salles de classe dans des conditions satisfaisantes. Car, si le concept « Oubi téy, diang téy » traduit la volonté de démarrer les enseignements dès le premier jour, sa mise en œuvre dépend aussi de la disponibilité d’infrastructures adaptées, sûres et salubres.

