La conseillère technique du ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la professeure Yolande Koffi, a procédé, mardi 13 octobre 2026 à Abidjan, à l’ouverture officielle du 47ᵉ Congrès de la Société ouest-africaine de pharmacologie, couplé aux deuxièmes Journées de pharmacologie et de pharmacovigilance. À cette occasion, elle a plaidé pour une recherche scientifique d’excellence, capable de répondre aux défis de développement du continent, tout en encourageant les jeunes chercheurs et le renforcement de la coopération scientifique sous-régionale.
La recherche scientifique africaine doit dépasser le cadre des publications académiques pour produire des résultats concrets, susceptibles d’améliorer les conditions de vie des populations. C’est le message porté par la professeure Yolande Koffi, conseillère technique du ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, lors de la cérémonie d’ouverture du 47ᵉ Congrès de la Société ouest-africaine de pharmacologie, organisé à Abidjan.
Devant les universitaires, chercheurs, professionnels de santé et autres participants à cette rencontre scientifique, la représentante du ministère a insisté sur la place centrale de l’innovation dans les politiques de recherche et de développement.
« L’innovation scientifique est le socle de notre engagement en faveur d’une recherche scientifique d’excellence qui contribue à l’amélioration de la qualité de vie de nos populations », a-t-elle déclaré.
Pour la Pr Yolande Koffi, l’ambition des pouvoirs publics est de promouvoir une recherche davantage orientée vers les besoins réels des sociétés africaines.
« Notre vision de la recherche est claire : produire des résultats pertinents, capables de répondre concrètement aux problèmes de développement », a-t-elle affirmé.
Renforcer la coopération scientifique en Afrique de l’Ouest
La conseillère technique a également mis en avant l’importance de la coopération scientifique sous-régionale, considérée comme un levier essentiel pour mutualiser les compétences, favoriser les échanges d’expériences et développer des réponses communes aux défis sanitaires.
Dans cette perspective, elle a salué la tenue du congrès ouest-africain de pharmacologie en Côte d’Ivoire, qui offre aux chercheurs et aux professionnels du médicament un cadre de réflexion sur les innovations thérapeutiques et les enjeux de pharmacovigilance.
Elle a notamment exprimé sa reconnaissance aux responsables des différentes structures engagées dans l’organisation de ces assises.
« J’insiste pour féliciter les femmes de valeur dirigeant ces différentes institutions et instances, à commencer par la Société ivoirienne de pharmacologie avec le professeur Geneviève N’Guessan-Irié », a-t-elle indiqué.
La représentante du ministère a également adressé ses félicitations aux responsables du comité scientifique et du comité d’organisation, saluant leur engagement dans la préparation de cette rencontre. « Nous leur adressons nos vives félicitations et nos encouragements », a-t-elle ajouté.
Selon elle, les conclusions des travaux pourraient contribuer à l’avancement de la recherche scientifique ivoirienne, à condition que les résultats soient valorisés et traduits en applications concrètes. « Nous savons que les actes de ce congrès, avec vous, présagent d’être très profitables pour la nation après leur valorisation », a-t-elle souligné.
Une partie importante de son intervention a été consacrée aux étudiants et aux jeunes chercheurs, dont elle a souligné le rôle dans le renouvellement et le développement de la recherche africaine. « J’adresse également mes encouragements à nos étudiants et jeunes chercheurs. Vous êtes appelés à devenir les acteurs scientifiques de demain », a-t-elle lancé.
La Pr Yolande Koffi les a invités à cultiver l’excellence, la créativité et l’esprit de collaboration pour contribuer à l'émergence d'une recherche scientifique mieux adaptée aux réalités africaines. « Votre créativité, votre rigueur et votre capacité à travailler ensemble seront déterminantes pour construire une recherche africaine davantage connectée aux besoins de nos populations », a-t-elle insisté.
À travers cet appel, la conseillère technique a souligné la nécessité de renforcer les échanges entre générations de scientifiques et de favoriser l’émergence de nouvelles compétences dans les domaines de la pharmacologie, de la thérapeutique et de la recherche biomédicale.
Faire passer la connaissance scientifique à l’impact concret
Au-delà des communications et des débats, la représentante du ministère souhaite que cette rencontre débouche sur des collaborations durables et des projets scientifiques susceptibles de produire des résultats tangibles. « Je souhaite donc que ce congrès fasse émerger des idées nouvelles, des collaborations durables et des projets capables de franchir le chemin qui sépare la connaissance de l’impact », a-t-elle déclaré.
Cette ambition traduit, selon son intervention, la volonté de rapprocher davantage la recherche scientifique des préoccupations quotidiennes des populations, notamment en matière de santé et d’accès à des traitements efficaces et sûrs.
Au terme de son allocution, la professeure Yolande Koffi a formulé des vœux de réussite aux participants avant de procéder à l’ouverture officielle des travaux. « Plein succès donc aux travaux de ces assises scientifiques de haute portée. Je déclare ainsi ouvert le 47ᵉ Congrès de la Société ouest-africaine de pharmacologie et les deuxièmes Journées de pharmacologie et de pharmacovigilance », a-t-elle conclu. Cette rencontre scientifique constitue ainsi une occasion pour les chercheurs, universitaires et professionnels de santé de renforcer leurs échanges et d'explorer.
Khalil DIEME, envoyé spécial
La recherche scientifique africaine doit dépasser le cadre des publications académiques pour produire des résultats concrets, susceptibles d’améliorer les conditions de vie des populations. C’est le message porté par la professeure Yolande Koffi, conseillère technique du ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, lors de la cérémonie d’ouverture du 47ᵉ Congrès de la Société ouest-africaine de pharmacologie, organisé à Abidjan.
Devant les universitaires, chercheurs, professionnels de santé et autres participants à cette rencontre scientifique, la représentante du ministère a insisté sur la place centrale de l’innovation dans les politiques de recherche et de développement.
« L’innovation scientifique est le socle de notre engagement en faveur d’une recherche scientifique d’excellence qui contribue à l’amélioration de la qualité de vie de nos populations », a-t-elle déclaré.
Pour la Pr Yolande Koffi, l’ambition des pouvoirs publics est de promouvoir une recherche davantage orientée vers les besoins réels des sociétés africaines.
« Notre vision de la recherche est claire : produire des résultats pertinents, capables de répondre concrètement aux problèmes de développement », a-t-elle affirmé.
Renforcer la coopération scientifique en Afrique de l’Ouest
La conseillère technique a également mis en avant l’importance de la coopération scientifique sous-régionale, considérée comme un levier essentiel pour mutualiser les compétences, favoriser les échanges d’expériences et développer des réponses communes aux défis sanitaires.
Dans cette perspective, elle a salué la tenue du congrès ouest-africain de pharmacologie en Côte d’Ivoire, qui offre aux chercheurs et aux professionnels du médicament un cadre de réflexion sur les innovations thérapeutiques et les enjeux de pharmacovigilance.
Elle a notamment exprimé sa reconnaissance aux responsables des différentes structures engagées dans l’organisation de ces assises.
« J’insiste pour féliciter les femmes de valeur dirigeant ces différentes institutions et instances, à commencer par la Société ivoirienne de pharmacologie avec le professeur Geneviève N’Guessan-Irié », a-t-elle indiqué.
La représentante du ministère a également adressé ses félicitations aux responsables du comité scientifique et du comité d’organisation, saluant leur engagement dans la préparation de cette rencontre. « Nous leur adressons nos vives félicitations et nos encouragements », a-t-elle ajouté.
Selon elle, les conclusions des travaux pourraient contribuer à l’avancement de la recherche scientifique ivoirienne, à condition que les résultats soient valorisés et traduits en applications concrètes. « Nous savons que les actes de ce congrès, avec vous, présagent d’être très profitables pour la nation après leur valorisation », a-t-elle souligné.
Une partie importante de son intervention a été consacrée aux étudiants et aux jeunes chercheurs, dont elle a souligné le rôle dans le renouvellement et le développement de la recherche africaine. « J’adresse également mes encouragements à nos étudiants et jeunes chercheurs. Vous êtes appelés à devenir les acteurs scientifiques de demain », a-t-elle lancé.
La Pr Yolande Koffi les a invités à cultiver l’excellence, la créativité et l’esprit de collaboration pour contribuer à l'émergence d'une recherche scientifique mieux adaptée aux réalités africaines. « Votre créativité, votre rigueur et votre capacité à travailler ensemble seront déterminantes pour construire une recherche africaine davantage connectée aux besoins de nos populations », a-t-elle insisté.
À travers cet appel, la conseillère technique a souligné la nécessité de renforcer les échanges entre générations de scientifiques et de favoriser l’émergence de nouvelles compétences dans les domaines de la pharmacologie, de la thérapeutique et de la recherche biomédicale.
Faire passer la connaissance scientifique à l’impact concret
Au-delà des communications et des débats, la représentante du ministère souhaite que cette rencontre débouche sur des collaborations durables et des projets scientifiques susceptibles de produire des résultats tangibles. « Je souhaite donc que ce congrès fasse émerger des idées nouvelles, des collaborations durables et des projets capables de franchir le chemin qui sépare la connaissance de l’impact », a-t-elle déclaré.
Cette ambition traduit, selon son intervention, la volonté de rapprocher davantage la recherche scientifique des préoccupations quotidiennes des populations, notamment en matière de santé et d’accès à des traitements efficaces et sûrs.
Au terme de son allocution, la professeure Yolande Koffi a formulé des vœux de réussite aux participants avant de procéder à l’ouverture officielle des travaux. « Plein succès donc aux travaux de ces assises scientifiques de haute portée. Je déclare ainsi ouvert le 47ᵉ Congrès de la Société ouest-africaine de pharmacologie et les deuxièmes Journées de pharmacologie et de pharmacovigilance », a-t-elle conclu. Cette rencontre scientifique constitue ainsi une occasion pour les chercheurs, universitaires et professionnels de santé de renforcer leurs échanges et d'explorer.
Khalil DIEME, envoyé spécial