Après une journée entière à mener une insurrection armée, l'homme d'affaires a finalement ordonné à ses hommes qui marchaient vers Moscou de « faire demi-tour » et « rentrer dans les camps », à la suite d'une médiation menée par le président biélorusse Alexandre Loukachenko.
Evguéni Prigojine « ira en Biélorussie », a annoncé dans la soirée le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, jurant que le patron de Wagner « avait la parole du président » Vladimir Poutine. « L'affaire pénale sera abandonnée contre lui », a-t-il aussi ajouté, et « personne ne persécutera » les combattants qui ont suivi Evguéni Prigojine dans son entreprise, « compte tenu de leurs mérites au front » ukrainien. « Certains d'entre eux, s'ils le souhaitent, signeront des contrats avec le ministère de la Défense », a même affirmé Dmitri Peskov, sans donner plus de détails.
Le porte-parole du Kremlin a salué le rôle de médiateur d'Alexandre Loukachenko dans la résolution des tensions qui auront ébranlé le pouvoir russe comme rarement depuis plusieurs années. « Nous sommes reconnaissants envers le président du Bélarus pour ces efforts » de diplomatie, a souligné Dmitri Peskov, évoquant une discussion « très longue, franchement chaleureuse » entre les deux dirigeants, alliés face à l'Occident dans l'intervention militaire russe en Ukraine.
« Cette situation a été résolue sans nouvelles pertes, sans augmenter le niveau de tension », s'est-il encore réjoui, alors que certains craignaient une confrontation entre les forces de sécurité russes et les combattants de Wagner qui se dirigeaient vers Moscou. Dmitri Peskov a aussi rappelé qu'Alexandre Loukachenko « connaît personnellement Prigojine depuis longtemps, depuis plus de 20 ans » et que c'était « son initiative personnelle » de régler la situation.
L'offensive russe en Ukraine ne sera pas affectée, selon le Kremlin
Malgré cette « journée assez dure, pleine d'événements assez tragiques », Dmitri Peskov a martelé que la tentative de renversement du pouvoir militaire par Evguéni Prigojine n'affectera « en aucun cas » le déroulé de l'offensive russe en Ukraine. « "L'opération militaire spéciale" continue. Nos militaires ont réussi à repousser la contre-offensive de l'Ukraine », a-t-il même fait valoir à la presse, au moment où les troupes de Kiev tentent de percer les défenses russes.
Evguéni Prigojine « ira en Biélorussie », a annoncé dans la soirée le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, jurant que le patron de Wagner « avait la parole du président » Vladimir Poutine. « L'affaire pénale sera abandonnée contre lui », a-t-il aussi ajouté, et « personne ne persécutera » les combattants qui ont suivi Evguéni Prigojine dans son entreprise, « compte tenu de leurs mérites au front » ukrainien. « Certains d'entre eux, s'ils le souhaitent, signeront des contrats avec le ministère de la Défense », a même affirmé Dmitri Peskov, sans donner plus de détails.
Le porte-parole du Kremlin a salué le rôle de médiateur d'Alexandre Loukachenko dans la résolution des tensions qui auront ébranlé le pouvoir russe comme rarement depuis plusieurs années. « Nous sommes reconnaissants envers le président du Bélarus pour ces efforts » de diplomatie, a souligné Dmitri Peskov, évoquant une discussion « très longue, franchement chaleureuse » entre les deux dirigeants, alliés face à l'Occident dans l'intervention militaire russe en Ukraine.
« Cette situation a été résolue sans nouvelles pertes, sans augmenter le niveau de tension », s'est-il encore réjoui, alors que certains craignaient une confrontation entre les forces de sécurité russes et les combattants de Wagner qui se dirigeaient vers Moscou. Dmitri Peskov a aussi rappelé qu'Alexandre Loukachenko « connaît personnellement Prigojine depuis longtemps, depuis plus de 20 ans » et que c'était « son initiative personnelle » de régler la situation.
L'offensive russe en Ukraine ne sera pas affectée, selon le Kremlin
Malgré cette « journée assez dure, pleine d'événements assez tragiques », Dmitri Peskov a martelé que la tentative de renversement du pouvoir militaire par Evguéni Prigojine n'affectera « en aucun cas » le déroulé de l'offensive russe en Ukraine. « "L'opération militaire spéciale" continue. Nos militaires ont réussi à repousser la contre-offensive de l'Ukraine », a-t-il même fait valoir à la presse, au moment où les troupes de Kiev tentent de percer les défenses russes.