Une fausse information a largement circulé sur les réseaux sociaux au début de la soirée de ce mardi, faisant état de la libération de 18 supporters sénégalais arrêtés lors de la finale de la CAN 2025 disputée à Rabat.
Après vérification, il s’avère que cette information est erronée et trompeuse. La confusion est née de la diffusion de vidéos montrant des supporters sénégalais ayant assisté à une rencontre politique du leader de Pastef, arborant les couleurs du 12e Gaïndé. Certains influenceurs ont présenté ces images comme celles de supporters arrêtés lors de la finale puis libérés, scandant le nom du leader de Pastef, créant ainsi un amalgame qui a rapidement enflammé la toile.
Plusieurs personnes concernées ont tenu à apporter des clarifications pour rétablir la vérité. « Nous sommes certes des supporters sénégalais venus au Maroc pour soutenir notre équipe nationale, mais nous ne faisons pas partie de ceux qui ont été arrêtés », a expliqué l’un d’eux.
Un autre a été encore plus explicite : « Nous sommes des supporters, oui, mais nous sommes aussi des membres de Pastef. Ousmane Sonko est notre leader. Il se trouvait à Casablanca et, en tant que panafricaniste, nous ne pouvions pas ne pas venir assister à cette rencontre. C’est la raison pour laquelle nous portions des habits et arborions les couleurs nationales lors de cette audience avec le Premier ministre du Sénégal. »
Face à la persistance des rumeurs, l’avocat des supporters interpellés est également monté au créneau. Me Patrick Kabou, membre du pool d’avocats des 17 supporters sénégalais arrêtés au Maroc, a formellement démenti toute libération. Selon la robe noire, « à l’heure où le pool d’avocats terminait sa réunion de ce jour, vers 18 heures, les supporters sénégalais étaient toujours placés en détention provisoire ».
Toutefois, 18 supporters sénégalais ont bien été interpellés dimanche à Rabat, à l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des nations remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0 après prolongation). Selon des sources policières marocaines, ces arrestations sont liées à des incidents qualifiés de hooliganisme survenus aux abords et à l’intérieur du stade.
Les personnes interpellées ont été placées en garde à vue sur instruction du parquet pour les besoins de l’enquête. Leur procès est prévu le 4 février prochain, selon les mêmes sources.
Après vérification, il s’avère que cette information est erronée et trompeuse. La confusion est née de la diffusion de vidéos montrant des supporters sénégalais ayant assisté à une rencontre politique du leader de Pastef, arborant les couleurs du 12e Gaïndé. Certains influenceurs ont présenté ces images comme celles de supporters arrêtés lors de la finale puis libérés, scandant le nom du leader de Pastef, créant ainsi un amalgame qui a rapidement enflammé la toile.
Plusieurs personnes concernées ont tenu à apporter des clarifications pour rétablir la vérité. « Nous sommes certes des supporters sénégalais venus au Maroc pour soutenir notre équipe nationale, mais nous ne faisons pas partie de ceux qui ont été arrêtés », a expliqué l’un d’eux.
Un autre a été encore plus explicite : « Nous sommes des supporters, oui, mais nous sommes aussi des membres de Pastef. Ousmane Sonko est notre leader. Il se trouvait à Casablanca et, en tant que panafricaniste, nous ne pouvions pas ne pas venir assister à cette rencontre. C’est la raison pour laquelle nous portions des habits et arborions les couleurs nationales lors de cette audience avec le Premier ministre du Sénégal. »
Face à la persistance des rumeurs, l’avocat des supporters interpellés est également monté au créneau. Me Patrick Kabou, membre du pool d’avocats des 17 supporters sénégalais arrêtés au Maroc, a formellement démenti toute libération. Selon la robe noire, « à l’heure où le pool d’avocats terminait sa réunion de ce jour, vers 18 heures, les supporters sénégalais étaient toujours placés en détention provisoire ».
Toutefois, 18 supporters sénégalais ont bien été interpellés dimanche à Rabat, à l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des nations remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0 après prolongation). Selon des sources policières marocaines, ces arrestations sont liées à des incidents qualifiés de hooliganisme survenus aux abords et à l’intérieur du stade.
Les personnes interpellées ont été placées en garde à vue sur instruction du parquet pour les besoins de l’enquête. Leur procès est prévu le 4 février prochain, selon les mêmes sources.
