La Cour de cassation de Kinshasa a condamné, mardi, l’ancien ministre congolais de la Justice, Constant Mutamba, à trois ans de travaux forcés, assortis de cinq ans d’inéligibilité et d’interdiction de droit de vote.
L’ex-membre du gouvernement était poursuivi pour le détournement présumé de près de 20 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani. La Cour l’a également condamné à restituer la somme litigieuse.
La défense avait plaidé l’acquittement, dénonçant une « cabale politique ». La peine prononcée est inférieure aux réquisitions du parquet, qui avait demandé jusqu’à dix ans de travaux forcés et une privation totale de droits civiques.
Escorté par les forces de l’ordre, Mutamba s’est présenté au procès en survêtement et sandales, après avoir été placé en résidence surveillée à la veille du verdict.
Avocat de formation, l’ex-ministre avait dénoncé à plusieurs reprises une justice « malade », se comparant à des figures historiques comme Nelson Mandela, Lula da Silva ou encore Patrice Lumumba.
Cette condamnation devrait l’écarter de la prochaine présidentielle de 2028.
L’ex-membre du gouvernement était poursuivi pour le détournement présumé de près de 20 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani. La Cour l’a également condamné à restituer la somme litigieuse.
La défense avait plaidé l’acquittement, dénonçant une « cabale politique ». La peine prononcée est inférieure aux réquisitions du parquet, qui avait demandé jusqu’à dix ans de travaux forcés et une privation totale de droits civiques.
Escorté par les forces de l’ordre, Mutamba s’est présenté au procès en survêtement et sandales, après avoir été placé en résidence surveillée à la veille du verdict.
Avocat de formation, l’ex-ministre avait dénoncé à plusieurs reprises une justice « malade », se comparant à des figures historiques comme Nelson Mandela, Lula da Silva ou encore Patrice Lumumba.
Cette condamnation devrait l’écarter de la prochaine présidentielle de 2028.