Le rendez-vous s’annonce électrique. Le 24 février prochain, le Premier ministre Ousmane Sonko fera face aux députés à l’occasion d’une séance de questions d’actualité au gouvernement à l’Assemblée nationale. Un exercice institutionnel scruté de près, tant le climat politique demeure tendu.
Mais au-delà de la présence du chef du gouvernement à l’hémicycle, c’est surtout celle de l’opposition qui alimente les spéculations. Le quotidien Les Échos soulève la question qui brûle toutes les lèvres : l’opposition participera-t-elle aux échanges ou optera-t-elle à nouveau pour la politique de la chaise vide ?
Lors de la précédente séance, le groupe parlementaire Takku-Wallu (Apr et alliés), conduit par Me Aïssata Tall Sall, avait en effet choisi le boycott, dénonçant le contexte et les conditions d’organisation. Une absence qui avait laissé le champ libre à la majorité.
Mais au-delà de la présence du chef du gouvernement à l’hémicycle, c’est surtout celle de l’opposition qui alimente les spéculations. Le quotidien Les Échos soulève la question qui brûle toutes les lèvres : l’opposition participera-t-elle aux échanges ou optera-t-elle à nouveau pour la politique de la chaise vide ?
Lors de la précédente séance, le groupe parlementaire Takku-Wallu (Apr et alliés), conduit par Me Aïssata Tall Sall, avait en effet choisi le boycott, dénonçant le contexte et les conditions d’organisation. Une absence qui avait laissé le champ libre à la majorité.