La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0), continue de produire des répercussions bien au-delà des terrains de football. Plusieurs jours après la défaite des Lions de l’Atlas, des faits rapportés sur les réseaux sociaux soulèvent des interrogations sur le climat social au Maroc à la suite de ce revers sportif.
Au cœur de la polémique, le témoignage d’une ressortissante burkinabè, installée au Maroc pour subvenir à ses besoins, et qui affirme avoir perdu son emploi dans des circonstances troublantes. Dans une vidéo devenue virale, la jeune femme explique avoir été licenciée par ses employeurs marocains pour avoir affiché son soutien au Sénégal lors de la finale de la CAN 2025.
Selon son récit, la décision serait intervenue peu après la rencontre, disputée dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions sportives et émotionnelles. La travailleuse affirme que son choix de soutenir les Lions de la Teranga aurait été perçu comme une provocation par ses employeurs, entraînant une rupture immédiate de son contrat.
Ces accusations, largement relayées en ligne, interviennent dans un climat où la défaite marocaine semble encore difficile à digérer pour une partie de l’opinion. Elles relancent surtout le débat sur la place des travailleurs étrangers, la tolérance et les dérives possibles lorsque la passion sportive se transforme en sanction sociale.
Au cœur de la polémique, le témoignage d’une ressortissante burkinabè, installée au Maroc pour subvenir à ses besoins, et qui affirme avoir perdu son emploi dans des circonstances troublantes. Dans une vidéo devenue virale, la jeune femme explique avoir été licenciée par ses employeurs marocains pour avoir affiché son soutien au Sénégal lors de la finale de la CAN 2025.
Selon son récit, la décision serait intervenue peu après la rencontre, disputée dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions sportives et émotionnelles. La travailleuse affirme que son choix de soutenir les Lions de la Teranga aurait été perçu comme une provocation par ses employeurs, entraînant une rupture immédiate de son contrat.
Ces accusations, largement relayées en ligne, interviennent dans un climat où la défaite marocaine semble encore difficile à digérer pour une partie de l’opinion. Elles relancent surtout le débat sur la place des travailleurs étrangers, la tolérance et les dérives possibles lorsque la passion sportive se transforme en sanction sociale.

