Le 5 janvier 2026, la Keur Massar a présenté au procureur de Pikine-Guédiawaye cinq personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau organisé de production et de diffusion de contenus pornographiques, selon des révélations de Seneweb. L’enquête, déclenchée par un renseignement, a mis au jour un dispositif structuré opérant à Dakar et dans sa banlieue, avec des connexions en Europe via des administrateurs de sites spécialisés. 152 vidéos ont été saisies.
Le réseau fonctionnait avec une répartition précise des rôles : recrutement des participants, tournage, montage et transmission des contenus contre rémunération. Une opération d’infiltration menée par une agente sous couverture a permis de confirmer les faits, conduisant à des arrestations successives après un piège tendu lors d’un faux rendez-vous de tournage. Les perquisitions ont saisi du matériel audiovisuel et des éléments corroborant les accusations.
À l’issue des auditions, les mis en cause ont été déférés pour association de malfaiteurs, proxénétisme, collecte et diffusion d’images à caractère personnel, entre autres chefs. Les autorités poursuivent les investigations pour interpeller d’autres membres, dont 17 personnes identifiées sur les vidéos, tandis que les administrateurs européens soupçonnés d’être les cerveaux du réseau restent recherchés.
Le réseau fonctionnait avec une répartition précise des rôles : recrutement des participants, tournage, montage et transmission des contenus contre rémunération. Une opération d’infiltration menée par une agente sous couverture a permis de confirmer les faits, conduisant à des arrestations successives après un piège tendu lors d’un faux rendez-vous de tournage. Les perquisitions ont saisi du matériel audiovisuel et des éléments corroborant les accusations.
À l’issue des auditions, les mis en cause ont été déférés pour association de malfaiteurs, proxénétisme, collecte et diffusion d’images à caractère personnel, entre autres chefs. Les autorités poursuivent les investigations pour interpeller d’autres membres, dont 17 personnes identifiées sur les vidéos, tandis que les administrateurs européens soupçonnés d’être les cerveaux du réseau restent recherchés.

