Le Collectif Rappel à l’Ordre est monté au créneau pour dénoncer la situation jugée alarmante que traversent les cultivateurs d’arachides au Sénégal. Dans un communiqué rendu public le 7 janvier 2026 à Dakar, le collectif exprime son soutien aux producteurs qu’il considère comme des acteurs essentiels de l’économie nationale, aujourd’hui confrontés à des difficultés structurelles mettant en péril leur survie et l’avenir de l’agriculture sénégalaise.
« Nous sommes profondément touchés par la situation qui prévaut actuellement entre l’État et les cultivateurs d’arachides », déclare le collectif, rappelant que « les cultivateurs d’arachides, piliers de l’économie nationale, sont confrontés à des défis majeurs qui menacent leur survie et l’avenir de l’agriculture sénégalaise ».
Dans son communiqué, le Collectif Rappel à l’Ordre dresse un réquisitoire sévère contre les dysfonctionnements de la filière. Il dénonce notamment « les prix d’achat bas et non rémunérateurs proposés par la SONACOS et les opérateurs privés », ainsi que « le manque de transparence dans la fixation des prix et la gestion du marché ».
Le collectif pointe également du doigt « la concurrence étrangère déloyale qui prive les cultivateurs sénégalais de débouchés et de revenus », sans oublier « les effets dévastateurs du changement climatique qui réduisent les rendements et les revenus ». À ces difficultés s’ajoute, selon lui, « le manque d’infrastructures de base, notamment les routes et les systèmes d’irrigation, qui entravent l’accès aux marchés ».
Face à cette situation, le collectif interpelle directement les autorités publiques. « Nous rappelons à l’État ses responsabilités envers ces hommes et ces femmes qui travaillent dur pour nourrir leurs familles et faire tourner l’économie du pays », insiste-t-il, avant d’appeler à des actions concrètes.
Parmi les mesures proposées figurent « la fixation de prix d’achat justes et rémunérateurs pour les cultivateurs », « une meilleure organisation du marché afin de protéger les producteurs », ainsi que « des investissements dans les infrastructures pour faciliter l’accès aux marchés ». Le collectif plaide également pour « la mise en place de mécanismes de protection contre les effets du changement climatique ».
Le Collectif Rappel à l’Ordre lance un appel pressant à l’État. « Nous demandons à l’État de protéger nos cultivateurs et de prendre les mesures nécessaires pour résoudre cette crise. L’avenir de l’agriculture sénégalaise en dépend », avertit-il.
« Nous sommes profondément touchés par la situation qui prévaut actuellement entre l’État et les cultivateurs d’arachides », déclare le collectif, rappelant que « les cultivateurs d’arachides, piliers de l’économie nationale, sont confrontés à des défis majeurs qui menacent leur survie et l’avenir de l’agriculture sénégalaise ».
Dans son communiqué, le Collectif Rappel à l’Ordre dresse un réquisitoire sévère contre les dysfonctionnements de la filière. Il dénonce notamment « les prix d’achat bas et non rémunérateurs proposés par la SONACOS et les opérateurs privés », ainsi que « le manque de transparence dans la fixation des prix et la gestion du marché ».
Le collectif pointe également du doigt « la concurrence étrangère déloyale qui prive les cultivateurs sénégalais de débouchés et de revenus », sans oublier « les effets dévastateurs du changement climatique qui réduisent les rendements et les revenus ». À ces difficultés s’ajoute, selon lui, « le manque d’infrastructures de base, notamment les routes et les systèmes d’irrigation, qui entravent l’accès aux marchés ».
Face à cette situation, le collectif interpelle directement les autorités publiques. « Nous rappelons à l’État ses responsabilités envers ces hommes et ces femmes qui travaillent dur pour nourrir leurs familles et faire tourner l’économie du pays », insiste-t-il, avant d’appeler à des actions concrètes.
Parmi les mesures proposées figurent « la fixation de prix d’achat justes et rémunérateurs pour les cultivateurs », « une meilleure organisation du marché afin de protéger les producteurs », ainsi que « des investissements dans les infrastructures pour faciliter l’accès aux marchés ». Le collectif plaide également pour « la mise en place de mécanismes de protection contre les effets du changement climatique ».
Le Collectif Rappel à l’Ordre lance un appel pressant à l’État. « Nous demandons à l’État de protéger nos cultivateurs et de prendre les mesures nécessaires pour résoudre cette crise. L’avenir de l’agriculture sénégalaise en dépend », avertit-il.

