Une note dissonante s’est fait entendre à la veille du Ndogou prévu au Palais de la République pour les maires membres de PASTEF. Le maire de la commune de Suelle, Pr Nfally Badji, a annoncé publiquement qu’il ne répondra pas favorablement à l’invitation adressée aux édiles du parti.
Dans une déclaration, l’enseignant-chercheur à la FMPO-UCAD justifie sa position en ces termes : « Les maires de PASTEF sont invités demain vendredi soir au palais pour un NDOGOU. Je tiens à vous informer que je ne donnerai pas une suite favorable à cette invitation. »
L’édile estime que les priorités des collectivités territoriales sont ailleurs. « Je rappelle que les maires n'ont pas besoins de NDOGOU mais plutôt de moyens conséquents pour améliorer la qualité de vie de leurs administrés », affirme-t-il, plaidant pour un accompagnement plus substantiel de l’État en faveur des communes.
Au-delà du refus, le maire de Suelle propose une alternative qu’il juge plus conforme aux enjeux institutionnels. « J'aurais proposé en lieu et place de cette invitation, une audience sur l'agenda présidentiel et que nous soyons reçus avec tous les honneurs dûs à notre statut de premier magistrat, pour échanger sur la situation du pays », indique-t-il.
À travers cette sortie, Pr Nfally Badji semble vouloir recentrer le débat sur le rôle et la dignité des maires, qu’il considère comme des acteurs institutionnels majeurs dans la gouvernance territoriale : « Par cet act j'aimerais bien rappeler, qu'être patriote ne doit pas se limiter à porter les couleurs du parti mais plutôt de prouver dans les actes, les faits et les gestes son patriotisme. »
Dans une déclaration, l’enseignant-chercheur à la FMPO-UCAD justifie sa position en ces termes : « Les maires de PASTEF sont invités demain vendredi soir au palais pour un NDOGOU. Je tiens à vous informer que je ne donnerai pas une suite favorable à cette invitation. »
L’édile estime que les priorités des collectivités territoriales sont ailleurs. « Je rappelle que les maires n'ont pas besoins de NDOGOU mais plutôt de moyens conséquents pour améliorer la qualité de vie de leurs administrés », affirme-t-il, plaidant pour un accompagnement plus substantiel de l’État en faveur des communes.
Au-delà du refus, le maire de Suelle propose une alternative qu’il juge plus conforme aux enjeux institutionnels. « J'aurais proposé en lieu et place de cette invitation, une audience sur l'agenda présidentiel et que nous soyons reçus avec tous les honneurs dûs à notre statut de premier magistrat, pour échanger sur la situation du pays », indique-t-il.
À travers cette sortie, Pr Nfally Badji semble vouloir recentrer le débat sur le rôle et la dignité des maires, qu’il considère comme des acteurs institutionnels majeurs dans la gouvernance territoriale : « Par cet act j'aimerais bien rappeler, qu'être patriote ne doit pas se limiter à porter les couleurs du parti mais plutôt de prouver dans les actes, les faits et les gestes son patriotisme. »