L'Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement économique en Afrique a demandé à la société civile de présenter les six recommandations qui ne sont pas prises en compte. Sur la continuité de la table ronde, toutes les propositions doivent trouver des réponses.
« C'est louable de constater à travers cette 4e édition qu'il y a un suivi par rapport à ces recommandations. Nous entrons en plein pied dans l'exploitation de nos ressources pétrolières et gazières en 2023, il est fondamental et nécessaire que les acteurs puissent avoir des réponses qui puissent satisfaire non seulement la société civile, mais les communautés impactées et de rois les acteurs », a fait savoir l’OSIDEA.
Il faut rappeler que la société civile a beaucoup contribué dans la rédaction de certains documents, que ce soit sur le code minier, sur le code des hydrocarbures. « C'est maintenant qu'il faut investir dans le secteur privé. C'est pourquoi on a pris la loi sur le contenu local où une bonne partie est réservée au secteur privé national. Toutefois il faut accompagner ce secteur privé national », propose Oumar Sy, président de l’Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement économique en Afrique.
Il ajoute : « pour ce secteur le plus important c'est l'accès aux financements et de pour capter ces marchés et de revoir aussi les termes, parce qu’on ne peut pas dire que toutes les sociétés sont des sociétés sénégalaises alors parfois ce sont les sociétés étrangères qui captent les marchés. Il faudra s'assurer que 40% de ces sociétés sont détenus par des Sénégalais pour que ces ressources restent dans le pays, donc les défis majeurs aujourd'hui dans le secteur des Hydrocarbures c'est de s'assurer que le secteur privé national a trouvé une même voix parce qu’il est difficile de comprendre qu'on est un secteur privé éparpillé, alors qu'on a un objectif commun c'est de faire que le secteur privé puisse capter les dividendes du pétrole, du gaz et des mines. »
« C'est louable de constater à travers cette 4e édition qu'il y a un suivi par rapport à ces recommandations. Nous entrons en plein pied dans l'exploitation de nos ressources pétrolières et gazières en 2023, il est fondamental et nécessaire que les acteurs puissent avoir des réponses qui puissent satisfaire non seulement la société civile, mais les communautés impactées et de rois les acteurs », a fait savoir l’OSIDEA.
Il faut rappeler que la société civile a beaucoup contribué dans la rédaction de certains documents, que ce soit sur le code minier, sur le code des hydrocarbures. « C'est maintenant qu'il faut investir dans le secteur privé. C'est pourquoi on a pris la loi sur le contenu local où une bonne partie est réservée au secteur privé national. Toutefois il faut accompagner ce secteur privé national », propose Oumar Sy, président de l’Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement économique en Afrique.
Il ajoute : « pour ce secteur le plus important c'est l'accès aux financements et de pour capter ces marchés et de revoir aussi les termes, parce qu’on ne peut pas dire que toutes les sociétés sont des sociétés sénégalaises alors parfois ce sont les sociétés étrangères qui captent les marchés. Il faudra s'assurer que 40% de ces sociétés sont détenus par des Sénégalais pour que ces ressources restent dans le pays, donc les défis majeurs aujourd'hui dans le secteur des Hydrocarbures c'est de s'assurer que le secteur privé national a trouvé une même voix parce qu’il est difficile de comprendre qu'on est un secteur privé éparpillé, alors qu'on a un objectif commun c'est de faire que le secteur privé puisse capter les dividendes du pétrole, du gaz et des mines. »