Le Port autonome de Dakar ouvre une nouvelle séquence de son développement. Entre consolidation des performances enregistrées en 2025 et lancement d’une transformation en profondeur, la nouvelle Direction générale entend repositionner le PAD face aux défis de la compétitivité portuaire. Une ambition partagée avec la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara Dièye, qui a effectué mercredi une visite au sein de l’institution.
La nouvelle Direction générale du Port autonome de Dakar entend engager une transformation structurelle de l’infrastructure, tout en consolidant les acquis enregistrés ces dernières années. Face à la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Doune Pathé Mbengue a plaidé pour un accompagnement institutionnel à la hauteur des enjeux auxquels fait face le PAD.
« Le port occupe une place particulière dans l’économie bleue », a souligné le directeur général, rappelant que le secteur maritime constitue un levier majeur de l’économie nationale. Selon lui, la transformation du Port doit s’inscrire dans une dynamique de performance, de compétitivité et d’intégration régionale.
Cette ambition s’appuie notamment sur les résultats enregistrés en 2025. Le PAD a traité 29,66 millions de tonnes de marchandises et réalisé un chiffre d’affaires de 85,630 milliards de francs CFA, pour un résultat d’exploitation de 21,587 milliards de francs CFA. La nouvelle direction entend capitaliser sur ces performances pour franchir un nouveau cap.
À la demande du directeur général, le directeur des Stratégies et des Partenariats, Mamadou Ngary Bâ, a présenté les principaux axes du plan de transformation. L’objectif est de consolider les acquis tout en engageant une transformation « systématique et significative » de l’écosystème portuaire sénégalais.
LE PAD, LEVIER DE SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE
Pour Amy Mara Dièye, le Port autonome de Dakar dépasse largement sa fonction de plateforme de transit. « Il constitue une porte d’entrée et de sortie du Sénégal, un maillon essentiel de notre souveraineté économique et un instrument déterminant de notre ouverture sur l’Afrique et sur le monde », a-t-elle déclaré.
La ministre a inscrit cette transformation dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, en mettant l’accent sur plusieurs priorités : la modernisation des infrastructures, la fluidification des opérations, la digitalisation des procédures, le renforcement de la sécurité et de la sûreté portuaires ainsi que l’amélioration de la chaîne logistique.
Elle a également identifié plusieurs contraintes à lever, notamment la congestion, les coûts logistiques, les délais, la coordination entre les différents acteurs, l’occupation des espaces et la qualité des services. Pour la tutelle, les réponses apportées à ces difficultés devront être « concrètes, mesurables et coordonnées ».
La question des ressources humaines occupe également une place centrale dans cette nouvelle dynamique. Amy Mara Dièye a appelé au renforcement de la formation et de la qualification dans les métiers maritimes et portuaires, afin de faire de l’économie bleue un véritable vivier d’emplois et d’opportunités pour la jeunesse.
La visite s’est poursuivie par une présentation du projet du port multifonctionnel de Ndayane, notamment à travers la salle de simulation, avant une immersion au niveau du plan d’eau du PAD.
Cette séquence traduit la volonté affichée par la tutelle et la Direction générale d’inscrire la transformation du Port autonome de Dakar dans une approche globale, allant de la modernisation des infrastructures au développement des compétences, en passant par la logistique, la digitalisation et l’économie bleue.
La nouvelle Direction générale du Port autonome de Dakar entend engager une transformation structurelle de l’infrastructure, tout en consolidant les acquis enregistrés ces dernières années. Face à la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Doune Pathé Mbengue a plaidé pour un accompagnement institutionnel à la hauteur des enjeux auxquels fait face le PAD.
« Le port occupe une place particulière dans l’économie bleue », a souligné le directeur général, rappelant que le secteur maritime constitue un levier majeur de l’économie nationale. Selon lui, la transformation du Port doit s’inscrire dans une dynamique de performance, de compétitivité et d’intégration régionale.
Cette ambition s’appuie notamment sur les résultats enregistrés en 2025. Le PAD a traité 29,66 millions de tonnes de marchandises et réalisé un chiffre d’affaires de 85,630 milliards de francs CFA, pour un résultat d’exploitation de 21,587 milliards de francs CFA. La nouvelle direction entend capitaliser sur ces performances pour franchir un nouveau cap.
À la demande du directeur général, le directeur des Stratégies et des Partenariats, Mamadou Ngary Bâ, a présenté les principaux axes du plan de transformation. L’objectif est de consolider les acquis tout en engageant une transformation « systématique et significative » de l’écosystème portuaire sénégalais.
LE PAD, LEVIER DE SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE
Pour Amy Mara Dièye, le Port autonome de Dakar dépasse largement sa fonction de plateforme de transit. « Il constitue une porte d’entrée et de sortie du Sénégal, un maillon essentiel de notre souveraineté économique et un instrument déterminant de notre ouverture sur l’Afrique et sur le monde », a-t-elle déclaré.
La ministre a inscrit cette transformation dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, en mettant l’accent sur plusieurs priorités : la modernisation des infrastructures, la fluidification des opérations, la digitalisation des procédures, le renforcement de la sécurité et de la sûreté portuaires ainsi que l’amélioration de la chaîne logistique.
Elle a également identifié plusieurs contraintes à lever, notamment la congestion, les coûts logistiques, les délais, la coordination entre les différents acteurs, l’occupation des espaces et la qualité des services. Pour la tutelle, les réponses apportées à ces difficultés devront être « concrètes, mesurables et coordonnées ».
La question des ressources humaines occupe également une place centrale dans cette nouvelle dynamique. Amy Mara Dièye a appelé au renforcement de la formation et de la qualification dans les métiers maritimes et portuaires, afin de faire de l’économie bleue un véritable vivier d’emplois et d’opportunités pour la jeunesse.
La visite s’est poursuivie par une présentation du projet du port multifonctionnel de Ndayane, notamment à travers la salle de simulation, avant une immersion au niveau du plan d’eau du PAD.
Cette séquence traduit la volonté affichée par la tutelle et la Direction générale d’inscrire la transformation du Port autonome de Dakar dans une approche globale, allant de la modernisation des infrastructures au développement des compétences, en passant par la logistique, la digitalisation et l’économie bleue.

