Au lendemain du Magal de Porokhane, Les Échos, dans son édition du vendredi 30 janvier, met en lumière ce qu’il qualifie avec ironie de « woudjié national », suggérant une mise en scène concurrentielle entre les deux épouses du président Bassirou Diomaye Faye. Le journal ne parle pas d’un simple hasard protocolaire, mais d’une succession de gestes symboliques lourds de sens.
Selon la publication, Marie Khone Faye aurait pris les devants en envoyant une délégation officielle auprès de Sokhna Baly Mountakha, épouse du khalife général des mourides. Le lendemain, Absa Faye aurait répliqué par une présence physique très remarquée à Porokhane. Cortège imposant, dispositif sécuritaire renforcé, passage très observé au daara des filles : tout, selon le quotidien, semblait destiné à marquer les esprits et occuper l’espace.
Le tableau s’est encore enrichi ce jeudi avec l’arrivée d’Aminata Mimi Touré, superviseure générale de la coalition Diomaye Président, elle aussi reçue par l’épouse du Khalife. Pour Les Échos, cette série de visites éclatées, sans coordination apparente, pose question. Le journal estime qu’une délégation unique et concertée aurait non seulement évité les interprétations, mais également renforcé la cohérence du message institutionnel.
Derrière le cérémonial religieux, le quotidien suggère ainsi une lecture politique et symbolique des déplacements, révélatrice de tensions latentes et d’une communication encore mal harmonisée au sommet de l’État.
Selon la publication, Marie Khone Faye aurait pris les devants en envoyant une délégation officielle auprès de Sokhna Baly Mountakha, épouse du khalife général des mourides. Le lendemain, Absa Faye aurait répliqué par une présence physique très remarquée à Porokhane. Cortège imposant, dispositif sécuritaire renforcé, passage très observé au daara des filles : tout, selon le quotidien, semblait destiné à marquer les esprits et occuper l’espace.
Le tableau s’est encore enrichi ce jeudi avec l’arrivée d’Aminata Mimi Touré, superviseure générale de la coalition Diomaye Président, elle aussi reçue par l’épouse du Khalife. Pour Les Échos, cette série de visites éclatées, sans coordination apparente, pose question. Le journal estime qu’une délégation unique et concertée aurait non seulement évité les interprétations, mais également renforcé la cohérence du message institutionnel.
Derrière le cérémonial religieux, le quotidien suggère ainsi une lecture politique et symbolique des déplacements, révélatrice de tensions latentes et d’une communication encore mal harmonisée au sommet de l’État.