Le Collectif citoyen « L’Heure est grave » pour la Casamance prévoit de battre le macadam le samedi 26 septembre 2026 à Ziguinchor. À travers cette mobilisation, les organisateurs veulent dénoncer les lenteurs qu’ils constatent dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane et interpeller les autorités sur l’état de cet ouvrage stratégique pour la Casamance. Une déclaration de marche a été déposée à la préfecture de Ziguinchor depuis le vendredi dernier.
La situation du pont Émile Badiane pousse le Collectif citoyen « L’Heure est grave » pour la Casamance à descendre dans la rue. Dans une correspondance datée du 3 septembre 2026 et adressée au préfet du département de Ziguinchor, Latyr Ndiaye, le mouvement annonce l’organisation d’une marche pacifique le samedi 26 septembre.
Le document, enregistré à la préfecture de Ziguinchor le 4 septembre, fixe le rassemblement à 15 h 30, avec une dispersion prévue à 18 h 30. Quelque 300 participants sont attendus.
Au cœur de cette mobilisation : les travaux du pont Émile Badiane. Le collectif dénonce les délais observés dans leur démarrage et estime que la situation actuelle de l’ouvrage représente un risque pour les populations.
« Cette manifestation citoyenne a pour objectif de dénoncer les lenteurs constatées dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane, dont la situation constitue, à nos yeux, un danger permanent pour les usagers et les populations », expliquent les responsables du collectif dans leur déclaration.
Pour les initiateurs de la marche, l’enjeu dépasse la seule question de l’état du pont. Ils mettent en avant son importance pour les déplacements et les échanges économiques dans toute la région naturelle de Casamance.
Le collectif veut ainsi « attirer l’attention des autorités compétentes sur l’urgence d’engager les travaux nécessaires et d’apporter une réponse concrète et durable aux préoccupations des populations ».
Les organisateurs insistent également sur « le caractère stratégique de cet ouvrage pour la circulation des personnes et des biens en Casamance ».
De Aline Sitoé Diatta à la préfecture
Un itinéraire précis a été communiqué à l’administration. Les manifestants doivent partir du rond-point Aline Sitoé Diatta, avant d'emprunter le boulevard des 54 mètres. Le cortège passera ensuite par la Maison du Procureur, la mosquée de Santhiaba et le rond-point Jean-Paul II avant de terminer sa course devant la préfecture de Ziguinchor.
Le Collectif « L’Heure est grave » annonce la mise en place de son propre service d’ordre afin de préserver le caractère pacifique de la manifestation. Il demande également au préfet de prendre les dispositions nécessaires pour assurer, en collaboration avec les organisateurs, la sécurité du cortège.
La déclaration est signée par El Hadji Mamadou Kamara, président du collectif, Landing Sané, secrétaire général, et Moustapha Massere Sané, chargé de l’organisation. Reste désormais à connaître la réponse de l’autorité préfectorale à cette déclaration de marche.
La situation du pont Émile Badiane pousse le Collectif citoyen « L’Heure est grave » pour la Casamance à descendre dans la rue. Dans une correspondance datée du 3 septembre 2026 et adressée au préfet du département de Ziguinchor, Latyr Ndiaye, le mouvement annonce l’organisation d’une marche pacifique le samedi 26 septembre.
Le document, enregistré à la préfecture de Ziguinchor le 4 septembre, fixe le rassemblement à 15 h 30, avec une dispersion prévue à 18 h 30. Quelque 300 participants sont attendus.
Au cœur de cette mobilisation : les travaux du pont Émile Badiane. Le collectif dénonce les délais observés dans leur démarrage et estime que la situation actuelle de l’ouvrage représente un risque pour les populations.
« Cette manifestation citoyenne a pour objectif de dénoncer les lenteurs constatées dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane, dont la situation constitue, à nos yeux, un danger permanent pour les usagers et les populations », expliquent les responsables du collectif dans leur déclaration.
Pour les initiateurs de la marche, l’enjeu dépasse la seule question de l’état du pont. Ils mettent en avant son importance pour les déplacements et les échanges économiques dans toute la région naturelle de Casamance.
Le collectif veut ainsi « attirer l’attention des autorités compétentes sur l’urgence d’engager les travaux nécessaires et d’apporter une réponse concrète et durable aux préoccupations des populations ».
Les organisateurs insistent également sur « le caractère stratégique de cet ouvrage pour la circulation des personnes et des biens en Casamance ».
De Aline Sitoé Diatta à la préfecture
Un itinéraire précis a été communiqué à l’administration. Les manifestants doivent partir du rond-point Aline Sitoé Diatta, avant d'emprunter le boulevard des 54 mètres. Le cortège passera ensuite par la Maison du Procureur, la mosquée de Santhiaba et le rond-point Jean-Paul II avant de terminer sa course devant la préfecture de Ziguinchor.
Le Collectif « L’Heure est grave » annonce la mise en place de son propre service d’ordre afin de préserver le caractère pacifique de la manifestation. Il demande également au préfet de prendre les dispositions nécessaires pour assurer, en collaboration avec les organisateurs, la sécurité du cortège.
La déclaration est signée par El Hadji Mamadou Kamara, président du collectif, Landing Sané, secrétaire général, et Moustapha Massere Sané, chargé de l’organisation. Reste désormais à connaître la réponse de l’autorité préfectorale à cette déclaration de marche.