La controverse suscitée par les déclarations du directeur de la coopération décentralisée, Mayoro Diop, continue d’alimenter le débat public. Dans une prise de position intitulée « Devoir de vérité », Abdoul Bousso, conseiller municipal de la commune de Madina Ndiathbé et président du Mouvement Fouta Debout pour le changement, a tenu à défendre le droit à l’expression et à dénoncer ce qu’il considère comme une indignation sélective dans l’espace politique sénégalais.
Selon lui, les réactions suscitées par la demande de limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko formulée par Mayoro Diop ont été « disproportionnées ». « Face aux réactions disproportionnées suscitées par la position du directeur de la coopération décentralisée Mayoro Diop, il est important de rappeler certaines vérités que beaucoup semblent aujourd’hui oublier volontairement », affirme-t-il.
Abdoul Bousso estime que l’expression d’un point de vue dans le débat public ne devrait pas être assimilée à une faute. « Lorsque Mayoro Diop a exprimé son point de vue en demandant le limogeage d’Ousmane Sonko, une vague d’indignation s’est immédiatement levée, comme si le débat d’idées était devenu interdit », déclare-t-il.
Dans son argumentaire, il interroge également les réactions observées dans d’autres situations politiques. « Où étaient ces mêmes voix lorsque le député Cheikh Bara multipliait les attaques verbales à l’endroit de Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, allant jusqu’à le qualifier de “bébé de l’année” ? », s’interroge-t-il.
Il évoque aussi les critiques adressées à Aminata Touré. « Où était cette indignation collective lorsque ce même député s’en prenait avec virulence à notre superviseure nationale, Aminata Touré, dans des propos souvent jugés irrespectueux et excessifs ? », poursuit-il.
Pour Abdoul Bousso, ces différences de réactions traduisent une forme de « deux poids, deux mesures » dans le débat politique. « Il est légitime de s’interroger : pourquoi ce deux poids, deux mesures ? Pourquoi le silence hier et autant de bruit aujourd’hui ? », souligne-t-il.
Le responsable politique rappelle que la démocratie repose sur la liberté d’expression mais aussi sur la cohérence dans les prises de position. « On ne peut pas tolérer les attaques lorsqu’elles viennent d’un camp et s’offusquer lorsqu’une autre voix s’élève avec une position contraire », affirme-t-il.
Selon lui, la priorité devrait être de préserver un débat public équilibré et respectueux. « Le Sénégal mérite un débat apaisé, fondé sur le respect mutuel et la responsabilité. Refusons l’indignation sélective et travaillons plutôt à élever le niveau des échanges politiques », plaide Abdoul Bousso.
Selon lui, les réactions suscitées par la demande de limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko formulée par Mayoro Diop ont été « disproportionnées ». « Face aux réactions disproportionnées suscitées par la position du directeur de la coopération décentralisée Mayoro Diop, il est important de rappeler certaines vérités que beaucoup semblent aujourd’hui oublier volontairement », affirme-t-il.
Abdoul Bousso estime que l’expression d’un point de vue dans le débat public ne devrait pas être assimilée à une faute. « Lorsque Mayoro Diop a exprimé son point de vue en demandant le limogeage d’Ousmane Sonko, une vague d’indignation s’est immédiatement levée, comme si le débat d’idées était devenu interdit », déclare-t-il.
Dans son argumentaire, il interroge également les réactions observées dans d’autres situations politiques. « Où étaient ces mêmes voix lorsque le député Cheikh Bara multipliait les attaques verbales à l’endroit de Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, allant jusqu’à le qualifier de “bébé de l’année” ? », s’interroge-t-il.
Il évoque aussi les critiques adressées à Aminata Touré. « Où était cette indignation collective lorsque ce même député s’en prenait avec virulence à notre superviseure nationale, Aminata Touré, dans des propos souvent jugés irrespectueux et excessifs ? », poursuit-il.
Pour Abdoul Bousso, ces différences de réactions traduisent une forme de « deux poids, deux mesures » dans le débat politique. « Il est légitime de s’interroger : pourquoi ce deux poids, deux mesures ? Pourquoi le silence hier et autant de bruit aujourd’hui ? », souligne-t-il.
Le responsable politique rappelle que la démocratie repose sur la liberté d’expression mais aussi sur la cohérence dans les prises de position. « On ne peut pas tolérer les attaques lorsqu’elles viennent d’un camp et s’offusquer lorsqu’une autre voix s’élève avec une position contraire », affirme-t-il.
Selon lui, la priorité devrait être de préserver un débat public équilibré et respectueux. « Le Sénégal mérite un débat apaisé, fondé sur le respect mutuel et la responsabilité. Refusons l’indignation sélective et travaillons plutôt à élever le niveau des échanges politiques », plaide Abdoul Bousso.