Les pays de l’Union européenne ont décidé, lundi 16 mars, d’écarter l’idée de déployer leur mission navale Aspides dans le stratégique détroit d'Ormuz, malgré les pressions répétées de Donald Trump. Réunis à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères ont estimé qu’une telle décision risquerait d’impliquer davantage le bloc européen dans le conflit en cours au Moyen-Orient.
À l’issue de la réunion, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a clairement exprimé la position des Vingt-Sept : « Personne ne veut participer activement à cette guerre », a-t-elle déclaré devant la presse. Elle a également précisé que, pour l’instant, « il n’y a pas de volonté de modifier le mandat de l’opération Aspides ».
Actuellement, cette mission navale de l’UE est déployée en mer Rouge afin de protéger les navires marchands contre les attaques des rebelles houtis, alliés de l’Iran. Elle repose notamment sur trois navires militaires engagés dans la surveillance maritime.
Plusieurs capitales européennes ont exprimé leurs réserves face à une extension du mandat de la mission vers le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a insisté sur la volonté de Berlin de ne pas s’impliquer dans le conflit. « Nous ne participons pas à cette guerre. Cela signifie aussi que, tant que la guerre se poursuit, nous ne participerons pas à garantir la liberté de navigation dans le détroit par des moyens militaires », a-t-il affirmé.
De son côté, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a également écarté l’idée d’une mission de l’OTAN dans cette zone stratégique, tout en indiquant travailler avec ses partenaires à un plan « viable » pour permettre la réouverture du détroit sans entraîner le Royaume-Uni dans une escalade militaire.
Plus tôt dans la journée, d’autres alliés des États-Unis, comme le Japon et l’Australie, ont également exclu l’envoi de moyens militaires dans la zone. Quant à la Chine, elle n’a pas donné suite aux appels de Washington, malgré la menace de Donald Trump d’annuler un déplacement prévu à Pékin.
Ces positions convergentes illustrent la prudence croissante de nombreux acteurs internationaux face au risque d’embrasement régional autour du détroit d’Ormuz, passage par lequel transite une part essentielle du commerce énergétique mondial.
À l’issue de la réunion, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a clairement exprimé la position des Vingt-Sept : « Personne ne veut participer activement à cette guerre », a-t-elle déclaré devant la presse. Elle a également précisé que, pour l’instant, « il n’y a pas de volonté de modifier le mandat de l’opération Aspides ».
Actuellement, cette mission navale de l’UE est déployée en mer Rouge afin de protéger les navires marchands contre les attaques des rebelles houtis, alliés de l’Iran. Elle repose notamment sur trois navires militaires engagés dans la surveillance maritime.
Plusieurs capitales européennes ont exprimé leurs réserves face à une extension du mandat de la mission vers le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a insisté sur la volonté de Berlin de ne pas s’impliquer dans le conflit. « Nous ne participons pas à cette guerre. Cela signifie aussi que, tant que la guerre se poursuit, nous ne participerons pas à garantir la liberté de navigation dans le détroit par des moyens militaires », a-t-il affirmé.
De son côté, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a également écarté l’idée d’une mission de l’OTAN dans cette zone stratégique, tout en indiquant travailler avec ses partenaires à un plan « viable » pour permettre la réouverture du détroit sans entraîner le Royaume-Uni dans une escalade militaire.
Plus tôt dans la journée, d’autres alliés des États-Unis, comme le Japon et l’Australie, ont également exclu l’envoi de moyens militaires dans la zone. Quant à la Chine, elle n’a pas donné suite aux appels de Washington, malgré la menace de Donald Trump d’annuler un déplacement prévu à Pékin.
Ces positions convergentes illustrent la prudence croissante de nombreux acteurs internationaux face au risque d’embrasement régional autour du détroit d’Ormuz, passage par lequel transite une part essentielle du commerce énergétique mondial.