Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a reconnu mardi à Rabat que les difficultés de vente des billets pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, sont liées au fait que tous les billets ont été écoulés dès le premier jour, dénonçant des polémiques qu’il juge ”infondées”.
Le Sénégal affronte le Maroc en finale de la CAN 2025, dimanche à 19 heures GMT, à Rabat. La Fédération sénégalaise de football (FSF) avait exprimé, avance cette affiche, vendredi dans un communiqué, “ses vives inquiétudes” face à plusieurs dysfonctionnements constatés en marge de la préparation de la finale de la CAN, notamment concernant la billetterie. Elle avait indiqué que sa dotation officielle accordée se limitait à deux billets VVIP, tout en déplorant l’impossibilité d’acquérir des billets VIP et VVIP, comme ce fut le cas lors des demi-finales.
La FSF a précisé avoir pu acheter par la suite des billets pour ses supporters dans les limites maximales fixées par la CAF, soit 300 billets en catégorie 1, 850 en catégorie 2 et 1 700 en catégorie 3
Des quotas que l’instance du football sénégalais juge “insuffisants” au regard de la forte demande du public sénégalais, regrettant des “restrictions” qui “pénalisent” les supporters.
“La première chose que j’ai faite lorsque j’ai été informé de la situation a été de contacter le président de la Fédération sénégalaise de football, car nous avons des responsabilités envers les deux finalistes. J’ai obtenu des retours bien plus positifs”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse organisée à la veille de la finale.
Selon M. Motsepe, “les billets pour la finale ont été vendus dès le premier jour. C’est un peu compliqué”.
Il a annoncé qu’une communication officielle serait faite “dès que possible” concernant la situation du Sénégal, tout en appelant à rester concentré sur le développement du football africain.
Par ailleurs, le dirigeant sud-africain a rejeté l’idée selon laquelle la FIFA ou l’Europe exerceraient un contrôle sur le football africain, appelant à dépasser un “complexe d’infériorité” dans le traitement du football sur le continent.
Patrice Motsepe a estimé que ce type de discours nuit au développement du sport en Afrique.
Il a appelé les Africains à affirmer leur autonomie et leur vision du football.
Selon lui, la controverse attire davantage l’attention médiatique que les réussites. Le président de la CAF a toutefois invité à ne pas se laisser “aveugler par de fausses accusations”.
Le Sénégal affronte le Maroc en finale de la CAN 2025, dimanche à 19 heures GMT, à Rabat. La Fédération sénégalaise de football (FSF) avait exprimé, avance cette affiche, vendredi dans un communiqué, “ses vives inquiétudes” face à plusieurs dysfonctionnements constatés en marge de la préparation de la finale de la CAN, notamment concernant la billetterie. Elle avait indiqué que sa dotation officielle accordée se limitait à deux billets VVIP, tout en déplorant l’impossibilité d’acquérir des billets VIP et VVIP, comme ce fut le cas lors des demi-finales.
La FSF a précisé avoir pu acheter par la suite des billets pour ses supporters dans les limites maximales fixées par la CAF, soit 300 billets en catégorie 1, 850 en catégorie 2 et 1 700 en catégorie 3
Des quotas que l’instance du football sénégalais juge “insuffisants” au regard de la forte demande du public sénégalais, regrettant des “restrictions” qui “pénalisent” les supporters.
“La première chose que j’ai faite lorsque j’ai été informé de la situation a été de contacter le président de la Fédération sénégalaise de football, car nous avons des responsabilités envers les deux finalistes. J’ai obtenu des retours bien plus positifs”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse organisée à la veille de la finale.
Selon M. Motsepe, “les billets pour la finale ont été vendus dès le premier jour. C’est un peu compliqué”.
Il a annoncé qu’une communication officielle serait faite “dès que possible” concernant la situation du Sénégal, tout en appelant à rester concentré sur le développement du football africain.
Par ailleurs, le dirigeant sud-africain a rejeté l’idée selon laquelle la FIFA ou l’Europe exerceraient un contrôle sur le football africain, appelant à dépasser un “complexe d’infériorité” dans le traitement du football sur le continent.
Patrice Motsepe a estimé que ce type de discours nuit au développement du sport en Afrique.
Il a appelé les Africains à affirmer leur autonomie et leur vision du football.
Selon lui, la controverse attire davantage l’attention médiatique que les réussites. Le président de la CAF a toutefois invité à ne pas se laisser “aveugler par de fausses accusations”.