Le climat social se tend au sein du Programme d'urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA). Bayla Sally Komé figure de proue de la Coalition Diomaye Président est sorti de son silence pour dénoncer ce qu'il qualifie de « licenciements politiques » opérés au sein de la structure.
Parmi les 23 agents visés par une procédure de licenciement, Bayla Sally Komé rejette catégoriquement l'argument économique avancé par la direction du PUMA. Selon lui, les chiffres démontrent une toute autre réalité. « La direction du PUMA tente de draper ses décisions dans la légalité en prétextant un motif économique pour licencier vingt-trois (23) agents, dont moi-même. La réalité des chiffres démonte ce grossier paravent », affirme-t-il dans un communiqué.
L'agent chargé du volet repeuplement du fleuve Sénégal au sein du PUMA s'interroge notamment sur la cohérence de cette décision avec les dépenses engagées pour de nouveaux recrutements. « Comment justifier des licenciements économiques alors que, simultanément, une enveloppe massive de 215 millions de francs CFA est engagée pour de nouveaux recrutements de complaisance ? Comment parler de rigueur budgétaire quand un prétendu expert en ressources humaines est parachuté pour un contrat de neuf mois à 1,5 million de francs CFA net par mois, au mépris des compétences internes ? », dénonce-t-il.
Pour Bayla Sally Komé, les licenciements répondraient davantage à des considérations politiques qu'à des impératifs financiers. « La vérité est manifeste : la liste des licenciés est exclusivement politique. Elle vise à exclure les cadres légitimes, notamment ceux issus du département de Podor et engagés sous la bannière Diomaye Président, pour libérer des espaces au profit d'un népotisme flagrant et de placements de clientèles », soutient-il.
Au-delà des licenciements, le responsable politique et pionnier de la première heure, artisan majeur de la victoire de l'alternance dans le département de Podor, dénonce ce qu'il décrit comme une dégradation profonde de la gouvernance interne du PUMA. « Nous assistons à un gaspillage des deniers publics avec la distribution abusive de véhicules de fonction et de dotations de 200 litres de carburant à de nouvelles recrues inexpérimentées pour des usages strictement personnels, tandis que le coordonnateur et le secrétaire permanent s'octroient illégalement deux véhicules et un chauffeur chacun », affirme-t-il.
Il évoque également « l'éviction de responsables compétents de leurs bureaux, des affectations-sanctions et un climat de harcèlement visant notamment le personnel féminin, dans un silence total de la direction ». Face à cette situation, Bayla Sally Komé interpelle les plus hautes autorités de l'État et appelle à une réaction rapide. « Parce que la liste est politique, la réponse sera politique et institutionnelle. Nous refusons de cautionner cette trahison des idéaux de transparence, d'équité et de rupture (Jub, Jubal, Jubanti) prônés par le Chef de l'État », déclare-t-il.
Il demande notamment « le gel immédiat de la liste des licenciements, le déclenchement d'un audit financier et des ressources humaines par l'Inspection générale d'État ou la Cour des comptes, ainsi qu'une enquête administrative indépendante sur les dysfonctionnements managériaux et le climat de harcèlement ». Le signataire termine sa déclaration en estimant que « la récréation est terminée. Les pratiques de harcèlement, de favoritisme et d'épuration politique que le peuple sénégalais a massivement rejetées ne sauraient être tolérées au sein du PUMA ».
Parmi les 23 agents visés par une procédure de licenciement, Bayla Sally Komé rejette catégoriquement l'argument économique avancé par la direction du PUMA. Selon lui, les chiffres démontrent une toute autre réalité. « La direction du PUMA tente de draper ses décisions dans la légalité en prétextant un motif économique pour licencier vingt-trois (23) agents, dont moi-même. La réalité des chiffres démonte ce grossier paravent », affirme-t-il dans un communiqué.
L'agent chargé du volet repeuplement du fleuve Sénégal au sein du PUMA s'interroge notamment sur la cohérence de cette décision avec les dépenses engagées pour de nouveaux recrutements. « Comment justifier des licenciements économiques alors que, simultanément, une enveloppe massive de 215 millions de francs CFA est engagée pour de nouveaux recrutements de complaisance ? Comment parler de rigueur budgétaire quand un prétendu expert en ressources humaines est parachuté pour un contrat de neuf mois à 1,5 million de francs CFA net par mois, au mépris des compétences internes ? », dénonce-t-il.
Pour Bayla Sally Komé, les licenciements répondraient davantage à des considérations politiques qu'à des impératifs financiers. « La vérité est manifeste : la liste des licenciés est exclusivement politique. Elle vise à exclure les cadres légitimes, notamment ceux issus du département de Podor et engagés sous la bannière Diomaye Président, pour libérer des espaces au profit d'un népotisme flagrant et de placements de clientèles », soutient-il.
Au-delà des licenciements, le responsable politique et pionnier de la première heure, artisan majeur de la victoire de l'alternance dans le département de Podor, dénonce ce qu'il décrit comme une dégradation profonde de la gouvernance interne du PUMA. « Nous assistons à un gaspillage des deniers publics avec la distribution abusive de véhicules de fonction et de dotations de 200 litres de carburant à de nouvelles recrues inexpérimentées pour des usages strictement personnels, tandis que le coordonnateur et le secrétaire permanent s'octroient illégalement deux véhicules et un chauffeur chacun », affirme-t-il.
Il évoque également « l'éviction de responsables compétents de leurs bureaux, des affectations-sanctions et un climat de harcèlement visant notamment le personnel féminin, dans un silence total de la direction ». Face à cette situation, Bayla Sally Komé interpelle les plus hautes autorités de l'État et appelle à une réaction rapide. « Parce que la liste est politique, la réponse sera politique et institutionnelle. Nous refusons de cautionner cette trahison des idéaux de transparence, d'équité et de rupture (Jub, Jubal, Jubanti) prônés par le Chef de l'État », déclare-t-il.
Il demande notamment « le gel immédiat de la liste des licenciements, le déclenchement d'un audit financier et des ressources humaines par l'Inspection générale d'État ou la Cour des comptes, ainsi qu'une enquête administrative indépendante sur les dysfonctionnements managériaux et le climat de harcèlement ». Le signataire termine sa déclaration en estimant que « la récréation est terminée. Les pratiques de harcèlement, de favoritisme et d'épuration politique que le peuple sénégalais a massivement rejetées ne sauraient être tolérées au sein du PUMA ».