Le Parti républicain pour le progrès (PRP) – Disso Ak Askan Wi de Déthié Fall est confronté à une nouvelle démission. Thierno Ly, ancien membre du Secrétariat national, ancien secrétaire national chargé des Questions agricoles et ancien coordonnateur du parti dans le département de Bambey, a annoncé son départ avec effet immédiat.
Dans une lettre adressée au président du PRP, Thierno Ly explique avoir pris cette décision après une « profonde réflexion » sur l’évolution du parti, son fonctionnement interne et son orientation politique.
« Cette décision, mûrement réfléchie, n’est ni une décision de circonstance, ni un reniement de mon engagement passé. Elle est le fruit d’une profonde réflexion sur l’évolution du parti, son fonctionnement interne et son orientation politique », écrit-il.
Thierno Ly rappelle avoir rejoint le PRP dès sa création, le 28 mars 2021, avec l’ambition de contribuer à la construction d’une formation politique « républicaine, démocratique, ouverte, respectueuse de ses militants et capable de porter une véritable alternative politique au service du Sénégal ».
Durant son parcours au sein de la formation de Déthié Fall, il affirme avoir assumé plusieurs responsabilités et consacré « une partie importante » de son temps, de son énergie et de ses moyens à l’implantation du parti.
« J’ai sillonné plusieurs localités du pays, rencontré les militants et les populations, participé aux activités politiques et accompagné toutes les initiatives visant à renforcer l’ancrage territorial et national du PRP », souligne-t-il.
Des critiques contre le fonctionnement interne
C’est toutefois sur le fonctionnement actuel du parti que Thierno Ly concentre l’essentiel de ses critiques. L’ancien responsable estime que certaines pratiques ne correspondent plus aux valeurs qui avaient motivé son engagement. « C’est précisément parce que j’ai cru profondément à ces valeurs que je ne peux aujourd’hui rester silencieux face à une évolution du parti dans laquelle je ne me reconnais plus », déclare-t-il.
Il dénonce notamment « le manque de respect accordé aux militants et aux cadres du parti », ainsi que « l’absence progressive de démocratie interne, de dialogue et de concertation ».
Selon lui, le fonctionnement de la formation politique serait marqué par une centralisation excessive des décisions et une insuffisance dans la circulation de l’information. « Un parti politique ne peut fonctionner durablement dans le silence, la centralisation des décisions et l’absence de concertation », estime-t-il.
Thierno Ly regrette également ce qu’il qualifie de « mutisme et la distance du président à l’égard des militants », ainsi que « l’indifférence manifestée face aux préoccupations, aux interrogations et parfois même aux difficultés » des responsables et militants engagés sur le terrain.
« Le président d’un parti ne peut être à lui seul le parti »
L’ancien coordonnateur du PRP à Bambey s’inquiète également du fonctionnement des instances internes de la formation politique. « Les instances du parti, qui devraient constituer les espaces privilégiés de débat, de réflexion et de décision collective, ne fonctionnent plus comme elles le devraient », affirme-t-il. Il évoque des réunions qui « se raréfient, voire disparaissent », une concertation devenue « exceptionnelle » et un dialogue interne qu’il juge « insuffisant ».
Dans sa lettre, Thierno Ly rappelle également sa conception du fonctionnement d’une formation politique : « Un parti politique n’est pas la propriété d’un individu. Un parti est une communauté de femmes et d’hommes réunis autour de valeurs, d’une vision et d’un projet collectif. » Et d’ajouter : « Le président d’un parti en est le dirigeant, mais il ne peut être à lui seul le parti. »
Pour Thierno Ly, son départ constitue désormais une rupture devenue nécessaire. Il dit ne plus se reconnaître dans « la démarche », « le mode de fonctionnement » et « l’orientation » actuelle du PRP. « Je ne souhaite pas continuer à défendre sur le terrain des orientations qui ne font plus l’objet d’un véritable débat collectif et auxquelles les militants eux-mêmes ne sont plus suffisamment associés », explique-t-il. Il présente ainsi sa démission comme une décision dictée par ses convictions. « Ma démission est donc un acte de cohérence, de responsabilité et de fidélité à mes convictions », affirme-t-il.
Thierno Ly précise toutefois que son départ ne constitue pas un désaveu envers les militants et responsables avec lesquels il a travaillé depuis 2021. « Elle ne signifie pas que je renie les militants que j’ai rencontrés, les camarades avec lesquels j’ai partagé des moments importants, ni les combats que nous avons menés ensemble », écrit-il.
Il revendique enfin une fidélité à ses convictions qu’il considère supérieure à l’appartenance à une formation politique. « La fidélité à un parti ne saurait être supérieure à la fidélité à ses convictions et à l’intérêt général », soutient-il. En quittant le PRP, Thierno Ly assure vouloir poursuivre son engagement au service du Sénégal.
« Je continuerai à servir mon pays, à défendre mes convictions et à œuvrer pour un Sénégal plus juste, plus souverain, plus démocratique et plus solidaire », conclut-il, avant de remercier les militants, responsables et toutes les personnes avec lesquelles il a partagé cette aventure politique depuis 2021.
Dans une lettre adressée au président du PRP, Thierno Ly explique avoir pris cette décision après une « profonde réflexion » sur l’évolution du parti, son fonctionnement interne et son orientation politique.
« Cette décision, mûrement réfléchie, n’est ni une décision de circonstance, ni un reniement de mon engagement passé. Elle est le fruit d’une profonde réflexion sur l’évolution du parti, son fonctionnement interne et son orientation politique », écrit-il.
Thierno Ly rappelle avoir rejoint le PRP dès sa création, le 28 mars 2021, avec l’ambition de contribuer à la construction d’une formation politique « républicaine, démocratique, ouverte, respectueuse de ses militants et capable de porter une véritable alternative politique au service du Sénégal ».
Durant son parcours au sein de la formation de Déthié Fall, il affirme avoir assumé plusieurs responsabilités et consacré « une partie importante » de son temps, de son énergie et de ses moyens à l’implantation du parti.
« J’ai sillonné plusieurs localités du pays, rencontré les militants et les populations, participé aux activités politiques et accompagné toutes les initiatives visant à renforcer l’ancrage territorial et national du PRP », souligne-t-il.
Des critiques contre le fonctionnement interne
C’est toutefois sur le fonctionnement actuel du parti que Thierno Ly concentre l’essentiel de ses critiques. L’ancien responsable estime que certaines pratiques ne correspondent plus aux valeurs qui avaient motivé son engagement. « C’est précisément parce que j’ai cru profondément à ces valeurs que je ne peux aujourd’hui rester silencieux face à une évolution du parti dans laquelle je ne me reconnais plus », déclare-t-il.
Il dénonce notamment « le manque de respect accordé aux militants et aux cadres du parti », ainsi que « l’absence progressive de démocratie interne, de dialogue et de concertation ».
Selon lui, le fonctionnement de la formation politique serait marqué par une centralisation excessive des décisions et une insuffisance dans la circulation de l’information. « Un parti politique ne peut fonctionner durablement dans le silence, la centralisation des décisions et l’absence de concertation », estime-t-il.
Thierno Ly regrette également ce qu’il qualifie de « mutisme et la distance du président à l’égard des militants », ainsi que « l’indifférence manifestée face aux préoccupations, aux interrogations et parfois même aux difficultés » des responsables et militants engagés sur le terrain.
« Le président d’un parti ne peut être à lui seul le parti »
L’ancien coordonnateur du PRP à Bambey s’inquiète également du fonctionnement des instances internes de la formation politique. « Les instances du parti, qui devraient constituer les espaces privilégiés de débat, de réflexion et de décision collective, ne fonctionnent plus comme elles le devraient », affirme-t-il. Il évoque des réunions qui « se raréfient, voire disparaissent », une concertation devenue « exceptionnelle » et un dialogue interne qu’il juge « insuffisant ».
Dans sa lettre, Thierno Ly rappelle également sa conception du fonctionnement d’une formation politique : « Un parti politique n’est pas la propriété d’un individu. Un parti est une communauté de femmes et d’hommes réunis autour de valeurs, d’une vision et d’un projet collectif. » Et d’ajouter : « Le président d’un parti en est le dirigeant, mais il ne peut être à lui seul le parti. »
Pour Thierno Ly, son départ constitue désormais une rupture devenue nécessaire. Il dit ne plus se reconnaître dans « la démarche », « le mode de fonctionnement » et « l’orientation » actuelle du PRP. « Je ne souhaite pas continuer à défendre sur le terrain des orientations qui ne font plus l’objet d’un véritable débat collectif et auxquelles les militants eux-mêmes ne sont plus suffisamment associés », explique-t-il. Il présente ainsi sa démission comme une décision dictée par ses convictions. « Ma démission est donc un acte de cohérence, de responsabilité et de fidélité à mes convictions », affirme-t-il.
Thierno Ly précise toutefois que son départ ne constitue pas un désaveu envers les militants et responsables avec lesquels il a travaillé depuis 2021. « Elle ne signifie pas que je renie les militants que j’ai rencontrés, les camarades avec lesquels j’ai partagé des moments importants, ni les combats que nous avons menés ensemble », écrit-il.
Il revendique enfin une fidélité à ses convictions qu’il considère supérieure à l’appartenance à une formation politique. « La fidélité à un parti ne saurait être supérieure à la fidélité à ses convictions et à l’intérêt général », soutient-il. En quittant le PRP, Thierno Ly assure vouloir poursuivre son engagement au service du Sénégal.
« Je continuerai à servir mon pays, à défendre mes convictions et à œuvrer pour un Sénégal plus juste, plus souverain, plus démocratique et plus solidaire », conclut-il, avant de remercier les militants, responsables et toutes les personnes avec lesquelles il a partagé cette aventure politique depuis 2021.