Une violente altercation entre deux coépouses, survenue le 5 février 2025 dans une maison de Guinaw Rails, a conduit A. Gadiaga, 50 ans, et sa fille N.M. Sow, 21 ans, devant le Tribunal correctionnel de Pikine. La partie civile, S. Sow, affirme avoir subi de graves blessures à la suite de cette confrontation, avec une incapacité temporaire de travail finalement portée à 65 jours, rapporte L’Observateur.
À l’origine de la dispute, une affaire de clé. Selon S. Sow, son mari lui avait demandé de récupérer auprès de sa coépouse un tapis de prière et une serviette se trouvant dans une chambre. La discussion aurait rapidement dégénéré entre les deux femmes, dont les relations étaient déjà tendues.
S. Sow accuse A. Gadiaga de l’avoir menacée, empoignée puis fait tomber dans les escaliers. Elle soutient également que N.M. Sow serait intervenue dans la bagarre et lui aurait grièvement blessé le bras. La partie civile affirme avoir été opérée et hospitalisée, notamment à l’Hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff, avant de subir une greffe au bras. Elle réclame 2 millions de FCFA de dommages et intérêts.
À la barre, A. Gadiaga a livré une tout autre version. Elle nie avoir aspergé sa coépouse d’acide ou d’un quelconque produit corrosif. Selon elle, c’est S. Sow qui l’aurait empoignée et entraînée dans les escaliers, provoquant leur chute.
N.M. Sow nie également avoir participé aux violences. Elle affirme qu’elle se trouvait aux toilettes au moment de l’altercation et qu’elle n’est intervenue qu’ensuite. Les témoins entendus au procès n’ont, selon L’Observateur, pas déclaré avoir vu la jeune femme agresser directement S. Sow.
Le dossier médical a occupé une place centrale dans les débats. Un premier certificat faisait état d’une ITT de 17 jours, avant qu’un second ne la porte à 65 jours. S. Sow affirme qu’un « liquide inconnu » lui aurait été versé sur le bras, sans qu’il soit établi qu’il s’agissait d’acide.
Le parquet a estimé que la culpabilité d’A. Gadiaga était établie et a requis un an de prison ferme contre elle. En revanche, il a demandé la relaxe de N.M. Sow pour insuffisance de preuves.
La défense a soutenu la thèse d’une bagarre familiale ayant dégénéré et non celle d’une agression préméditée. Le tribunal a finalement accordé la liberté provisoire à A. Gadiaga. Le délibéré est attendu le 9 octobre.
À l’origine de la dispute, une affaire de clé. Selon S. Sow, son mari lui avait demandé de récupérer auprès de sa coépouse un tapis de prière et une serviette se trouvant dans une chambre. La discussion aurait rapidement dégénéré entre les deux femmes, dont les relations étaient déjà tendues.
S. Sow accuse A. Gadiaga de l’avoir menacée, empoignée puis fait tomber dans les escaliers. Elle soutient également que N.M. Sow serait intervenue dans la bagarre et lui aurait grièvement blessé le bras. La partie civile affirme avoir été opérée et hospitalisée, notamment à l’Hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff, avant de subir une greffe au bras. Elle réclame 2 millions de FCFA de dommages et intérêts.
À la barre, A. Gadiaga a livré une tout autre version. Elle nie avoir aspergé sa coépouse d’acide ou d’un quelconque produit corrosif. Selon elle, c’est S. Sow qui l’aurait empoignée et entraînée dans les escaliers, provoquant leur chute.
N.M. Sow nie également avoir participé aux violences. Elle affirme qu’elle se trouvait aux toilettes au moment de l’altercation et qu’elle n’est intervenue qu’ensuite. Les témoins entendus au procès n’ont, selon L’Observateur, pas déclaré avoir vu la jeune femme agresser directement S. Sow.
Le dossier médical a occupé une place centrale dans les débats. Un premier certificat faisait état d’une ITT de 17 jours, avant qu’un second ne la porte à 65 jours. S. Sow affirme qu’un « liquide inconnu » lui aurait été versé sur le bras, sans qu’il soit établi qu’il s’agissait d’acide.
Le parquet a estimé que la culpabilité d’A. Gadiaga était établie et a requis un an de prison ferme contre elle. En revanche, il a demandé la relaxe de N.M. Sow pour insuffisance de preuves.
La défense a soutenu la thèse d’une bagarre familiale ayant dégénéré et non celle d’une agression préméditée. Le tribunal a finalement accordé la liberté provisoire à A. Gadiaga. Le délibéré est attendu le 9 octobre.