Le principal groupe de médias indépendant d’Ouganda, Nation Media Group, a affirmé dimanche 28 juin être sous le siège de l’armée après un ordre de fermeture visant plusieurs de ses plateformes.
La décision aurait été ordonnée par le général Muhoozi Kainerugaba, commandant des forces de défense ougandaises et fils du président Yoweri Museveni. Sur le réseau social X, il a annoncé la fermeture de la chaîne NTV Uganda et du journal Daily Monitor, deux médias appartenant au groupe Nation Media Group.
« NTV et Monitor sont fermés à partir d’aujourd’hui ! », a écrit Muhoozi Kainerugaba dans son message.
Dans plusieurs publications sur X, les médias concernés ont indiqué que leurs locaux à Kampala étaient encerclés par des militaires. « NTV Uganda et Spark TV contraints d’arrêter leur diffusion alors que le Daily Monitor est fermé sur ordre du général Muhoozi », a notamment déclaré le groupe. D’autres médias appartenant au même groupe, dont Dembe FM, KFM et The East African, seraient également concernés par ces mesures.
« Je ne crois PAS à la liberté de la presse »
Le général Muhoozi Kainerugaba a assumé sa décision et a vivement critiqué l’indépendance des médias. « En Ouganda, je ne crois PAS à la liberté de la presse ! La presse doit être guidée par des cadres de la révolution », a-t-il déclaré.
Il a ajouté que « ni NTV ni Monitor ne rouvriront sans ma permission » et averti que « tous les médias en Ouganda devront respecter les règles ».
Cette fermeture intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la liberté de la presse en Ouganda, où les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement des restrictions visant les médias et les journalistes.
La décision aurait été ordonnée par le général Muhoozi Kainerugaba, commandant des forces de défense ougandaises et fils du président Yoweri Museveni. Sur le réseau social X, il a annoncé la fermeture de la chaîne NTV Uganda et du journal Daily Monitor, deux médias appartenant au groupe Nation Media Group.
« NTV et Monitor sont fermés à partir d’aujourd’hui ! », a écrit Muhoozi Kainerugaba dans son message.
Dans plusieurs publications sur X, les médias concernés ont indiqué que leurs locaux à Kampala étaient encerclés par des militaires. « NTV Uganda et Spark TV contraints d’arrêter leur diffusion alors que le Daily Monitor est fermé sur ordre du général Muhoozi », a notamment déclaré le groupe. D’autres médias appartenant au même groupe, dont Dembe FM, KFM et The East African, seraient également concernés par ces mesures.
« Je ne crois PAS à la liberté de la presse »
Le général Muhoozi Kainerugaba a assumé sa décision et a vivement critiqué l’indépendance des médias. « En Ouganda, je ne crois PAS à la liberté de la presse ! La presse doit être guidée par des cadres de la révolution », a-t-il déclaré.
Il a ajouté que « ni NTV ni Monitor ne rouvriront sans ma permission » et averti que « tous les médias en Ouganda devront respecter les règles ».
Cette fermeture intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la liberté de la presse en Ouganda, où les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement des restrictions visant les médias et les journalistes.