Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a partagé ce jeudi une anecdote marquante de sa récente tournée économique dans le département de Kolda. S'exprimant lors de la Rencontre nationale avec les exécutifs territoriaux, le chef de l'État a révélé avoir ignoré une vieille superstition qui, selon certains, éloignerait les présidents et les candidats au pouvoir de la commune de Médina Yoro Foulah.
Selon Bassirou Diomaye Faye, il a été contacté la veille de son déplacement par une personne qui lui a vivement déconseillé de se rendre dans cette localité.
« On m'a appelé durant la nuit pour me dire : "Monsieur le Président, si vous pouvez éviter d'aller à Médina Yoro Foulah... Un candidat au pouvoir, ou quelqu'un qui a déjà le pouvoir, risque de tout perdre s'il s'y rend." »
Le chef de l'État explique avoir refusé de céder à cette croyance, estimant qu'un président ne pouvait pas exclure une partie du territoire national au nom d'une superstition.
« Si je refuse d'y aller pour cette raison, cela voudrait dire que j'accepte que les populations de Médina Yoro Foulah soient considérées comme des citoyens de seconde zone. Or, chaque fils du Sénégal, où qu'il soit né, doit croire qu'il a une chance de diriger un jour cette nation. »
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette visite relevait avant tout d'un principe d'équité territoriale. Il a rappelé que l'action publique ne devait laisser aucune partie du pays en marge du développement.
« Tout ce que nous pouvons faire, nous devons le faire au plus près des populations. Le Sénégal ne peut pas compter, en son sein, une zone que l'on ignorerait sous prétexte qu'elle est difficile d'accès. »
Le président a souligné que cette démarche s'inscrivait dans la politique de territorialisation des politiques publiques engagée par son gouvernement, avec pour objectif de rapprocher davantage les services de l'État des citoyens.
Le 24 avril 2026, Bassirou Diomaye Faye s'était effectivement rendu à Médina Yoro Foulah pour procéder à la pose de la première pierre du nouveau centre de santé de la commune. Cette infrastructure, très attendue par les populations, symbolise selon les autorités la volonté de renforcer la présence de l'État dans une zone longtemps confrontée à l'éloignement des services publics essentiels.
Selon Bassirou Diomaye Faye, il a été contacté la veille de son déplacement par une personne qui lui a vivement déconseillé de se rendre dans cette localité.
« On m'a appelé durant la nuit pour me dire : "Monsieur le Président, si vous pouvez éviter d'aller à Médina Yoro Foulah... Un candidat au pouvoir, ou quelqu'un qui a déjà le pouvoir, risque de tout perdre s'il s'y rend." »
Le chef de l'État explique avoir refusé de céder à cette croyance, estimant qu'un président ne pouvait pas exclure une partie du territoire national au nom d'une superstition.
« Si je refuse d'y aller pour cette raison, cela voudrait dire que j'accepte que les populations de Médina Yoro Foulah soient considérées comme des citoyens de seconde zone. Or, chaque fils du Sénégal, où qu'il soit né, doit croire qu'il a une chance de diriger un jour cette nation. »
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette visite relevait avant tout d'un principe d'équité territoriale. Il a rappelé que l'action publique ne devait laisser aucune partie du pays en marge du développement.
« Tout ce que nous pouvons faire, nous devons le faire au plus près des populations. Le Sénégal ne peut pas compter, en son sein, une zone que l'on ignorerait sous prétexte qu'elle est difficile d'accès. »
Le président a souligné que cette démarche s'inscrivait dans la politique de territorialisation des politiques publiques engagée par son gouvernement, avec pour objectif de rapprocher davantage les services de l'État des citoyens.
Le 24 avril 2026, Bassirou Diomaye Faye s'était effectivement rendu à Médina Yoro Foulah pour procéder à la pose de la première pierre du nouveau centre de santé de la commune. Cette infrastructure, très attendue par les populations, symbolise selon les autorités la volonté de renforcer la présence de l'État dans une zone longtemps confrontée à l'éloignement des services publics essentiels.

