La Nigériane Akasoba Zainab Duke-Abiola ambitionne de devenir la prochaine Secrétaire générale des Nations Unies. Juriste internationale et spécialiste des questions de gouvernance et de sécurité, elle a accepté de briguer la succession d’António Guterres. Soutenue par l’African Policy and Research Consortium (APRC), elle doit toutefois encore obtenir le parrainage officiel d’un État membre de l’ONU pour formaliser sa candidature.
Une nouvelle personnalité africaine se positionne dans la course à la succession d’António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations Unies. Akasoba Zainab Duke-Abiola, juriste internationale nigériane âgée de 65 ans, a accepté de briguer le poste de Secrétaire générale de l’ONU.
La Nigériane dispose d’une expérience dans plusieurs domaines liés aux activités des Nations Unies, notamment le droit international, la diplomatie, la gouvernance, la paix et la sécurité, le développement et l’administration publique.
Elle est également présentée comme une spécialiste des questions de gouvernance et une experte en sécurité.
Une candidature soutenue par l’APRC
La candidature de Duke-Abiola bénéficie du soutien de l’African Policy and Research Consortium (APRC).
Cette organisation panafricaine constitue un réseau de recherche et de politiques publiques présent dans plus de 20 pays africains. Elle rassemble notamment des universitaires, des responsables politiques, des institutions de recherche, des acteurs du développement ainsi que des partenaires internationaux en Afrique et au-delà.
Ce soutien ne suffit toutefois pas, à lui seul, à officialiser la candidature de la Nigériane auprès des Nations Unies.
Pour entrer formellement dans le processus de sélection, Akasoba Zainab Duke-Abiola doit encore obtenir le parrainage d’un État membre, les candidatures au poste de Secrétaire général étant présentées par les États.
Troisième personnalité africaine à se positionner
Akasoba Zainab Duke-Abiola devient ainsi la troisième personnalité africaine à se positionner dans la course à la succession d’António Guterres, après l’ancien président sénégalais Macky Sall et le diplomate ougandais Olara Otunnu.
Contrairement à ces deux candidats, déjà officiellement présentés par des États membres de l’ONU, la Nigériane doit encore obtenir le parrainage officiel d’un État pour formaliser sa candidature.
L’obtention de ce soutien constitue donc désormais une étape déterminante pour que son ambition puisse se transformer en candidature officielle.
Veuve de MKO Abiola
Akasoba Zainab Duke-Abiola est également la veuve de Moshood Kashimawo Abiola, dit MKO Abiola, figure majeure de l’histoire politique contemporaine du Nigeria.
MKO Abiola avait été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle nigériane du 12 juin 1993, un scrutin qui reste l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire politique du pays.
Avec son entrée dans la course, la liste des personnalités africaines intéressées par la succession d’António Guterres s’élargit. Pour Duke-Abiola, la prochaine étape sera désormais de convaincre un État membre des Nations Unies de porter officiellement sa candidature.
Une nouvelle personnalité africaine se positionne dans la course à la succession d’António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations Unies. Akasoba Zainab Duke-Abiola, juriste internationale nigériane âgée de 65 ans, a accepté de briguer le poste de Secrétaire générale de l’ONU.
La Nigériane dispose d’une expérience dans plusieurs domaines liés aux activités des Nations Unies, notamment le droit international, la diplomatie, la gouvernance, la paix et la sécurité, le développement et l’administration publique.
Elle est également présentée comme une spécialiste des questions de gouvernance et une experte en sécurité.
Une candidature soutenue par l’APRC
La candidature de Duke-Abiola bénéficie du soutien de l’African Policy and Research Consortium (APRC).
Cette organisation panafricaine constitue un réseau de recherche et de politiques publiques présent dans plus de 20 pays africains. Elle rassemble notamment des universitaires, des responsables politiques, des institutions de recherche, des acteurs du développement ainsi que des partenaires internationaux en Afrique et au-delà.
Ce soutien ne suffit toutefois pas, à lui seul, à officialiser la candidature de la Nigériane auprès des Nations Unies.
Pour entrer formellement dans le processus de sélection, Akasoba Zainab Duke-Abiola doit encore obtenir le parrainage d’un État membre, les candidatures au poste de Secrétaire général étant présentées par les États.
Troisième personnalité africaine à se positionner
Akasoba Zainab Duke-Abiola devient ainsi la troisième personnalité africaine à se positionner dans la course à la succession d’António Guterres, après l’ancien président sénégalais Macky Sall et le diplomate ougandais Olara Otunnu.
Contrairement à ces deux candidats, déjà officiellement présentés par des États membres de l’ONU, la Nigériane doit encore obtenir le parrainage officiel d’un État pour formaliser sa candidature.
L’obtention de ce soutien constitue donc désormais une étape déterminante pour que son ambition puisse se transformer en candidature officielle.
Veuve de MKO Abiola
Akasoba Zainab Duke-Abiola est également la veuve de Moshood Kashimawo Abiola, dit MKO Abiola, figure majeure de l’histoire politique contemporaine du Nigeria.
MKO Abiola avait été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle nigériane du 12 juin 1993, un scrutin qui reste l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire politique du pays.
Avec son entrée dans la course, la liste des personnalités africaines intéressées par la succession d’António Guterres s’élargit. Pour Duke-Abiola, la prochaine étape sera désormais de convaincre un État membre des Nations Unies de porter officiellement sa candidature.

