Les États-Unis ont autorisé la délégation iranienne, conduite par le président Massoud Pezeshkian, à se rendre à New York pour participer à la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies, prévue du 22 au 28 septembre.
L’annonce a été faite jeudi par le département d’État américain. Washington explique cette décision par ses obligations en tant que pays hôte du siège de l’ONU.
La délégation iranienne sera toutefois soumise à plusieurs restrictions. Ses déplacements seront limités et ses membres ne pourront notamment pas acheter certains produits de luxe. Selon le département d’État, la délégation sera également moins nombreuse que celle envoyée par Téhéran en 2025.
Cette autorisation intervient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran. Elle contraste également avec le refus américain d’accorder un visa au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a qualifié cette décision de « mesure injustifiée ».
Quelques jours auparavant, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Mohammad Eslami, s’était également vu refuser un visa pour participer à une réunion internationale à Vienne.
Les relations entre les États-Unis et l’Iran restent particulièrement tendues depuis les frappes israélo-américaines du 28 février et les affrontements qui ont suivi dans la région.
L’annonce a été faite jeudi par le département d’État américain. Washington explique cette décision par ses obligations en tant que pays hôte du siège de l’ONU.
La délégation iranienne sera toutefois soumise à plusieurs restrictions. Ses déplacements seront limités et ses membres ne pourront notamment pas acheter certains produits de luxe. Selon le département d’État, la délégation sera également moins nombreuse que celle envoyée par Téhéran en 2025.
Cette autorisation intervient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran. Elle contraste également avec le refus américain d’accorder un visa au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a qualifié cette décision de « mesure injustifiée ».
Quelques jours auparavant, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Mohammad Eslami, s’était également vu refuser un visa pour participer à une réunion internationale à Vienne.
Les relations entre les États-Unis et l’Iran restent particulièrement tendues depuis les frappes israélo-américaines du 28 février et les affrontements qui ont suivi dans la région.