L'ONU a appelé mardi 17 mars Israël à cesser immédiatement l'expansion des colonies en Cisjordanie occupée, qui a entraîné le déplacement forcé de plus de 36 000 Palestiniens en un an, soulevant des inquiétudes quant à un « nettoyage ethnique ».
Selon un nouveau rapport du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, couvrant la période allant de novembre 2024 à fin octobre 2025, le « déplacement de plus de 36 000 Palestiniens en Cisjordanie occupée constitue une expulsion massive de Palestiniens d'une ampleur inédite ».
Le Haut-Commissariat souligne que « les déplacements en Cisjordanie occupée, qui coïncident avec le déplacement massif de Palestiniens à Gaza (...), semblent indiquer une politique israélienne concertée de transfert forcé massif » sur l'ensemble des territoires occupés, « qui soulève des inquiétudes quant à un nettoyage ethnique ».
Le 19 février, le Haut-Commissariat avait déjà indiqué craindre un « nettoyage ethnique » dans les territoires palestiniens occupés, en pointant du doigt une série d'actions israéliennes dont « l'intensification des attaques, la destruction méthodique de quartiers entiers, le refus d'apporter une aide humanitaire et les transferts forcés ».
Le rapport fait état, sur la période concernée, de « l'avancement ou de l'approbation, par les autorités israéliennes, de 36 973 unités de logement dans les colonies de Jérusalem-Est occupée et d'environ 27 200 dans le reste de la Cisjordanie ». Plus de 500 000 Israéliens vivent en Cisjordanie – hors Jérusalem-Est – parmi environ trois millions de Palestiniens, dans des colonies que les Nations unies considèrent comme illégales au regard du droit international.
Selon un nouveau rapport du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, couvrant la période allant de novembre 2024 à fin octobre 2025, le « déplacement de plus de 36 000 Palestiniens en Cisjordanie occupée constitue une expulsion massive de Palestiniens d'une ampleur inédite ».
Le Haut-Commissariat souligne que « les déplacements en Cisjordanie occupée, qui coïncident avec le déplacement massif de Palestiniens à Gaza (...), semblent indiquer une politique israélienne concertée de transfert forcé massif » sur l'ensemble des territoires occupés, « qui soulève des inquiétudes quant à un nettoyage ethnique ».
Le 19 février, le Haut-Commissariat avait déjà indiqué craindre un « nettoyage ethnique » dans les territoires palestiniens occupés, en pointant du doigt une série d'actions israéliennes dont « l'intensification des attaques, la destruction méthodique de quartiers entiers, le refus d'apporter une aide humanitaire et les transferts forcés ».
Le rapport fait état, sur la période concernée, de « l'avancement ou de l'approbation, par les autorités israéliennes, de 36 973 unités de logement dans les colonies de Jérusalem-Est occupée et d'environ 27 200 dans le reste de la Cisjordanie ». Plus de 500 000 Israéliens vivent en Cisjordanie – hors Jérusalem-Est – parmi environ trois millions de Palestiniens, dans des colonies que les Nations unies considèrent comme illégales au regard du droit international.