L’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet a annoncé, samedi 19 septembre 2026, le retrait de sa candidature au poste de secrétaire générale des Nations unies. Cette décision intervient après plusieurs semaines difficiles pour sa candidature et de faibles résultats lors des consultations informelles au Conseil de sécurité.
« J’annonce aujourd’hui que j’ai décidé de ne pas maintenir ma candidature au poste de secrétaire générale des Nations unies », a déclaré l’ancienne cheffe de l’État dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux.
Malgré son retrait, Michelle Bachelet estime que sa candidature aura permis de faire progresser l’idée de voir une femme latino-américaine prendre, pour la première fois, la tête de l’organisation. « Nous avons contribué à ancrer dans le débat mondial l’idée que la prochaine secrétaire générale doit être une femme d’Amérique latine », a-t-elle déclaré.
Le gouvernement Kast lui avait retiré son soutien
La candidature de Michelle Bachelet avait notamment perdu de son élan après le changement politique intervenu au Chili. Le nouveau gouvernement de droite de José Antonio Kast a retiré le soutien du pays à la candidature de l’ancienne présidente socialiste.
Michelle Bachelet, qui a dirigé le Chili de 2006 à 2010 puis de 2014 à 2018, avait été proposée par le gouvernement de l’ancien président de gauche Gabriel Boric (2022-2026), conjointement avec le Mexique et le Brésil.
Malgré le retrait du soutien chilien, le Brésil et le Mexique avaient continué à défendre sa candidature. « Je tiens tout particulièrement à remercier les présidents du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, et du Mexique, Claudia Sheinbaum, qui ont soutenu cette candidature dès le premier jour avec générosité et conviction », a déclaré Michelle Bachelet.
Les consultations au Conseil de sécurité avaient cependant confirmé la perte de vitesse de sa candidature, alors que d’autres prétendants recueillaient davantage de soutiens.
Le retrait de Michelle Bachelet réduit encore la liste des candidats à la succession du Portugais António Guterres, dont le deuxième mandat de cinq ans doit prendre fin le 31 décembre 2026.
Depuis la création des Nations unies, aucune femme n’a occupé le poste de secrétaire général. L’Amérique latine n’a, pour sa part, fourni qu’un seul secrétaire général : le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, qui a dirigé l’ONU de 1982 à 1991.
« J’annonce aujourd’hui que j’ai décidé de ne pas maintenir ma candidature au poste de secrétaire générale des Nations unies », a déclaré l’ancienne cheffe de l’État dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux.
Malgré son retrait, Michelle Bachelet estime que sa candidature aura permis de faire progresser l’idée de voir une femme latino-américaine prendre, pour la première fois, la tête de l’organisation. « Nous avons contribué à ancrer dans le débat mondial l’idée que la prochaine secrétaire générale doit être une femme d’Amérique latine », a-t-elle déclaré.
Le gouvernement Kast lui avait retiré son soutien
La candidature de Michelle Bachelet avait notamment perdu de son élan après le changement politique intervenu au Chili. Le nouveau gouvernement de droite de José Antonio Kast a retiré le soutien du pays à la candidature de l’ancienne présidente socialiste.
Michelle Bachelet, qui a dirigé le Chili de 2006 à 2010 puis de 2014 à 2018, avait été proposée par le gouvernement de l’ancien président de gauche Gabriel Boric (2022-2026), conjointement avec le Mexique et le Brésil.
Malgré le retrait du soutien chilien, le Brésil et le Mexique avaient continué à défendre sa candidature. « Je tiens tout particulièrement à remercier les présidents du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, et du Mexique, Claudia Sheinbaum, qui ont soutenu cette candidature dès le premier jour avec générosité et conviction », a déclaré Michelle Bachelet.
Les consultations au Conseil de sécurité avaient cependant confirmé la perte de vitesse de sa candidature, alors que d’autres prétendants recueillaient davantage de soutiens.
Le retrait de Michelle Bachelet réduit encore la liste des candidats à la succession du Portugais António Guterres, dont le deuxième mandat de cinq ans doit prendre fin le 31 décembre 2026.
Depuis la création des Nations unies, aucune femme n’a occupé le poste de secrétaire général. L’Amérique latine n’a, pour sa part, fourni qu’un seul secrétaire général : le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, qui a dirigé l’ONU de 1982 à 1991.