La course à la succession d’António Guterres à la tête des Nations unies se précise. Au quatrième vote indicatif organisé mardi 29 septembre par le Conseil de sécurité, l’ancien président sénégalais Macky Sall reste nettement devancé par les principales candidatures, tandis que la Costaricienne Rebeca Grynspan confirme sa position en tête.
Selon les résultats rapportés par plusieurs sources, dont Reuters et Le Parisien, Rebeca Grynspan a obtenu 10 voix « encourage », 3 « décourage » et 2 « sans opinion » sur les 15 membres du Conseil de sécurité. Elle est ainsi la seule candidate à dépasser, lors de ce tour, le seuil symbolique de neuf soutiens.
Derrière elle, l’ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, Carolyn Rodrigues-Birkett, recueille 8 « encourage », 6 « décourage » et 1 « sans opinion ». L’Argentin Rafael Grossi obtient également un rapport de 8-7-0.
Macky Sall, lui, reste à 5 voix favorables contre 9 défavorables et une sans opinion, confirmant son retard sur les candidats qui occupent les premières places. Son score demeure inchangé par rapport au précédent scrutin indicatif.
Macky Sall toujours derrière les principaux candidats
Le parcours de l’ancien président sénégalais dans ces consultations reste difficile. Après avoir recueilli six soutiens lors des premiers scrutins, il était tombé à cinq « encourage » contre neuf « décourage » lors du troisième vote du 18 septembre. Le quatrième tour ne lui a donc pas permis de réduire cet écart.
À ce stade, Macky Sall est ainsi devancé par Rebeca Grynspan, Carolyn Rodrigues-Birkett et Rafael Grossi dans les consultations informelles du Conseil de sécurité.
Il faut toutefois rappeler que ces « straw polls » restent des consultations indicatives et anonymes. Ils ne constituent pas un vote formel et ne permettent pas de connaître l’identité des États ayant exprimé les différents avis.
Un éventuel veto peut encore changer la donne
Le processus de sélection reste ouvert. Pour être recommandé par le Conseil de sécurité, le futur secrétaire général devra notamment obtenir le soutien nécessaire sans être bloqué par l’un des cinq membres permanents — États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni. Le vote final de l’Assemblée générale intervient ensuite sur la recommandation du Conseil de sécurité.
Macky Sall demeure officiellement candidat : sa candidature a été transmise par le Burundi le 2 mars 2026 et figure toujours sur la liste officielle publiée par les Nations unies.
La succession d’António Guterres, dont le deuxième mandat s’achève le 31 décembre 2026, reste donc ouverte. Mais à l’issue de ce quatrième vote indicatif, l’ancien président sénégalais apparaît toujours nettement distancé par les candidatures arrivées en tête, avec cinq soutiens contre dix pour Rebeca Grynspan.
Selon les résultats rapportés par plusieurs sources, dont Reuters et Le Parisien, Rebeca Grynspan a obtenu 10 voix « encourage », 3 « décourage » et 2 « sans opinion » sur les 15 membres du Conseil de sécurité. Elle est ainsi la seule candidate à dépasser, lors de ce tour, le seuil symbolique de neuf soutiens.
Derrière elle, l’ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, Carolyn Rodrigues-Birkett, recueille 8 « encourage », 6 « décourage » et 1 « sans opinion ». L’Argentin Rafael Grossi obtient également un rapport de 8-7-0.
Macky Sall, lui, reste à 5 voix favorables contre 9 défavorables et une sans opinion, confirmant son retard sur les candidats qui occupent les premières places. Son score demeure inchangé par rapport au précédent scrutin indicatif.
Macky Sall toujours derrière les principaux candidats
Le parcours de l’ancien président sénégalais dans ces consultations reste difficile. Après avoir recueilli six soutiens lors des premiers scrutins, il était tombé à cinq « encourage » contre neuf « décourage » lors du troisième vote du 18 septembre. Le quatrième tour ne lui a donc pas permis de réduire cet écart.
À ce stade, Macky Sall est ainsi devancé par Rebeca Grynspan, Carolyn Rodrigues-Birkett et Rafael Grossi dans les consultations informelles du Conseil de sécurité.
Il faut toutefois rappeler que ces « straw polls » restent des consultations indicatives et anonymes. Ils ne constituent pas un vote formel et ne permettent pas de connaître l’identité des États ayant exprimé les différents avis.
Un éventuel veto peut encore changer la donne
Le processus de sélection reste ouvert. Pour être recommandé par le Conseil de sécurité, le futur secrétaire général devra notamment obtenir le soutien nécessaire sans être bloqué par l’un des cinq membres permanents — États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni. Le vote final de l’Assemblée générale intervient ensuite sur la recommandation du Conseil de sécurité.
Macky Sall demeure officiellement candidat : sa candidature a été transmise par le Burundi le 2 mars 2026 et figure toujours sur la liste officielle publiée par les Nations unies.
La succession d’António Guterres, dont le deuxième mandat s’achève le 31 décembre 2026, reste donc ouverte. Mais à l’issue de ce quatrième vote indicatif, l’ancien président sénégalais apparaît toujours nettement distancé par les candidatures arrivées en tête, avec cinq soutiens contre dix pour Rebeca Grynspan.