Face aux regards de la communauté internationale, Macky Sall a franchi une étape décisive dans sa candidature au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, en se prêtant à une audition déterminante devant l’institution.
Dans une déclaration structurée et ambitieuse, l’ancien chef de l’État sénégalais a exposé les grandes lignes de sa vision pour l’avenir de l’ONU, mettant en avant la nécessité urgente de restaurer la confiance entre les États membres et de réduire les fractures dans un monde marqué par les tensions géopolitiques.
« Ma première priorité sera de contribuer à restaurer la confiance, apaiser les tensions, réduire les fractures, et redonner espoir dans notre action collective », a-t-il déclaré d’emblée, insistant sur son engagement à incarner une gouvernance inclusive et équilibrée.
Se positionnant comme un acteur de dialogue, Macky Sall a promis d’être « un Secrétaire général impartial, qui parle à tous, et qui écoute tous », se définissant comme un « bâtisseur de ponts » entre les nations, les cultures et les civilisations, mais aussi entre les grands blocs géopolitiques, de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud.
Sur le plan diplomatique, le candidat a mis l’accent sur une approche proactive, axée sur la prévention des conflits. « J’engagerai sans délai une diplomatie préventive, plus active dans l’alerte précoce, la médiation et la coopération entre les nations », a-t-il affirmé, tout en appelant à un renforcement des synergies entre l’ONU et les organisations régionales.
Macky Sall a également placé les droits humains au cœur de son projet, rappelant leur caractère universel et indivisible. « Les droits humains sont civils et politiques, mais aussi économiques, sociaux et culturels », a-t-il souligné, plaidant pour leur protection dans le respect de l’État de droit et de la justice.
Sur le plan institutionnel, l’ancien président sénégalais a insisté sur la ضرورة de réformes structurelles au sein de l’organisation. Il a prôné une gestion « transparente et rigoureuse », articulée autour de trois impératifs : « rationaliser, simplifier et optimiser ». Dans cette dynamique, il a appelé à une meilleure coordination entre les différentes agences onusiennes afin d’éviter les doublons et d’améliorer l’efficacité des interventions sur le terrain.
Abordant la question sensible de la réforme du Conseil de sécurité, Macky Sall a plaidé pour une évolution consensuelle visant à renforcer « la légitimité, l’autorité et l’efficacité » de cet organe central. « J’accompagnerai les États membres dans le processus en cours », a-t-il assuré.
Concluant son intervention sur une note solennelle, le candidat a exprimé sa détermination à œuvrer pour « une organisation réconciliée avec ses principes, revitalisée et tournée vers un avenir radieux », rappelant que « nous sommes à la croisée des chemins ».
Dans une déclaration structurée et ambitieuse, l’ancien chef de l’État sénégalais a exposé les grandes lignes de sa vision pour l’avenir de l’ONU, mettant en avant la nécessité urgente de restaurer la confiance entre les États membres et de réduire les fractures dans un monde marqué par les tensions géopolitiques.
« Ma première priorité sera de contribuer à restaurer la confiance, apaiser les tensions, réduire les fractures, et redonner espoir dans notre action collective », a-t-il déclaré d’emblée, insistant sur son engagement à incarner une gouvernance inclusive et équilibrée.
Se positionnant comme un acteur de dialogue, Macky Sall a promis d’être « un Secrétaire général impartial, qui parle à tous, et qui écoute tous », se définissant comme un « bâtisseur de ponts » entre les nations, les cultures et les civilisations, mais aussi entre les grands blocs géopolitiques, de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud.
Sur le plan diplomatique, le candidat a mis l’accent sur une approche proactive, axée sur la prévention des conflits. « J’engagerai sans délai une diplomatie préventive, plus active dans l’alerte précoce, la médiation et la coopération entre les nations », a-t-il affirmé, tout en appelant à un renforcement des synergies entre l’ONU et les organisations régionales.
Macky Sall a également placé les droits humains au cœur de son projet, rappelant leur caractère universel et indivisible. « Les droits humains sont civils et politiques, mais aussi économiques, sociaux et culturels », a-t-il souligné, plaidant pour leur protection dans le respect de l’État de droit et de la justice.
Sur le plan institutionnel, l’ancien président sénégalais a insisté sur la ضرورة de réformes structurelles au sein de l’organisation. Il a prôné une gestion « transparente et rigoureuse », articulée autour de trois impératifs : « rationaliser, simplifier et optimiser ». Dans cette dynamique, il a appelé à une meilleure coordination entre les différentes agences onusiennes afin d’éviter les doublons et d’améliorer l’efficacité des interventions sur le terrain.
Abordant la question sensible de la réforme du Conseil de sécurité, Macky Sall a plaidé pour une évolution consensuelle visant à renforcer « la légitimité, l’autorité et l’efficacité » de cet organe central. « J’accompagnerai les États membres dans le processus en cours », a-t-il assuré.
Concluant son intervention sur une note solennelle, le candidat a exprimé sa détermination à œuvrer pour « une organisation réconciliée avec ses principes, revitalisée et tournée vers un avenir radieux », rappelant que « nous sommes à la croisée des chemins ».