Le président angolais João Lourenço a livré, ce mardi 22 septembre 2026 à la tribune des Nations unies, un plaidoyer appuyé en faveur de Cuba, appelant une nouvelle fois à la levée de l’embargo américain qui frappe l’île depuis plusieurs décennies.
Cette sortie intervient le même jour que le discours du président américain Donald Trump devant la 81e Assemblée générale. Le dirigeant américain a qualifié Cuba d’« État défaillant » et affirmé que son administration exerçait une pression sans précédent sur La Havane, tout en prédisant que la liberté arriverait bientôt sur l’île et que la fin du communisme cubain était proche.
Sans citer directement Donald Trump dans ce passage de son discours, João Lourenço a développé une lecture radicalement différente de la situation cubaine. Il a dénoncé ce qu’il considère comme un traitement « injuste » infligé à l’île depuis plusieurs décennies.
« Nous sommes préoccupés par la manière injuste et profondément insensible dont Cuba est traitée depuis plusieurs décennies, victime d’un embargo prolongé qui aggrave les conditions de vie du peuple cubain », a déclaré le chef de l’État angolais.
João Lourenço a également contesté la présentation de Cuba comme une menace pour la sécurité internationale. « Cuba n’est pas un État terroriste, ne produit ni ne possède d’armes nucléaires, chimiques ou bactériologiques susceptibles de constituer une menace imminente ou réelle pour la sécurité nationale d’autres pays, pas même de ses voisins », a-t-il soutenu.
Le président angolais a ensuite rappelé le rôle joué par Cuba dans les luttes en Afrique australe, notamment contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud, avant d’en appeler directement à Washington.
« L’embargo étant le principal responsable de la situation dramatique dans laquelle se trouvent Cuba et les Cubains, et parce qu’il est inhumain, injuste et contraire à tous les principes et normes du droit international, nous appelons une nouvelle fois à la fin de l’embargo contre Cuba », a-t-il déclaré.
Les positions de Washington et de La Havane restent profondément opposées sur les causes de la crise cubaine. L’administration Trump attribue largement l’effondrement économique aux politiques du gouvernement communiste et a renforcé les sanctions, notamment contre des entités cubaines. Les autorités cubaines soutiennent au contraire que les sanctions américaines et les restrictions pétrolières aggravent fortement les pénuries, les coupures d’électricité et les difficultés économiques.
La situation économique de l’île demeure effectivement très difficile : Cuba connaît une forte inflation, des pénuries de devises et d’énergie et des pannes électriques récurrentes. Son réseau électrique national a encore connu un effondrement le 18 septembre.
Ainsi, à quelques heures d’intervalle à la même tribune de l’ONU, Donald Trump et João Lourenço ont présenté deux lectures diamétralement opposées de Cuba : Washington promet de maintenir la pression sur le gouvernement communiste, tandis que Luanda réclame la fin de l’embargo et attribue à celui-ci une responsabilité majeure dans les souffrances de la population.
Cette sortie intervient le même jour que le discours du président américain Donald Trump devant la 81e Assemblée générale. Le dirigeant américain a qualifié Cuba d’« État défaillant » et affirmé que son administration exerçait une pression sans précédent sur La Havane, tout en prédisant que la liberté arriverait bientôt sur l’île et que la fin du communisme cubain était proche.
Sans citer directement Donald Trump dans ce passage de son discours, João Lourenço a développé une lecture radicalement différente de la situation cubaine. Il a dénoncé ce qu’il considère comme un traitement « injuste » infligé à l’île depuis plusieurs décennies.
« Nous sommes préoccupés par la manière injuste et profondément insensible dont Cuba est traitée depuis plusieurs décennies, victime d’un embargo prolongé qui aggrave les conditions de vie du peuple cubain », a déclaré le chef de l’État angolais.
João Lourenço a également contesté la présentation de Cuba comme une menace pour la sécurité internationale. « Cuba n’est pas un État terroriste, ne produit ni ne possède d’armes nucléaires, chimiques ou bactériologiques susceptibles de constituer une menace imminente ou réelle pour la sécurité nationale d’autres pays, pas même de ses voisins », a-t-il soutenu.
Le président angolais a ensuite rappelé le rôle joué par Cuba dans les luttes en Afrique australe, notamment contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud, avant d’en appeler directement à Washington.
« L’embargo étant le principal responsable de la situation dramatique dans laquelle se trouvent Cuba et les Cubains, et parce qu’il est inhumain, injuste et contraire à tous les principes et normes du droit international, nous appelons une nouvelle fois à la fin de l’embargo contre Cuba », a-t-il déclaré.
Les positions de Washington et de La Havane restent profondément opposées sur les causes de la crise cubaine. L’administration Trump attribue largement l’effondrement économique aux politiques du gouvernement communiste et a renforcé les sanctions, notamment contre des entités cubaines. Les autorités cubaines soutiennent au contraire que les sanctions américaines et les restrictions pétrolières aggravent fortement les pénuries, les coupures d’électricité et les difficultés économiques.
La situation économique de l’île demeure effectivement très difficile : Cuba connaît une forte inflation, des pénuries de devises et d’énergie et des pannes électriques récurrentes. Son réseau électrique national a encore connu un effondrement le 18 septembre.
Ainsi, à quelques heures d’intervalle à la même tribune de l’ONU, Donald Trump et João Lourenço ont présenté deux lectures diamétralement opposées de Cuba : Washington promet de maintenir la pression sur le gouvernement communiste, tandis que Luanda réclame la fin de l’embargo et attribue à celui-ci une responsabilité majeure dans les souffrances de la population.