La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, a qualifié d’« historique » sa première rencontre en personne avec le président américain Donald Trump, tenue mardi 22 septembre 2026 à New York, en marge de la 81e Assemblée générale des Nations unies. Les deux dirigeants ont notamment abordé l’énergie, les mines et la sécurité, dans un contexte de rapprochement spectaculaire entre Washington et Caracas après la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier.
La rencontre s’est déroulée au Lotte New York Palace, lors d’une réception organisée par Donald Trump à l’intention de dirigeants étrangers présents à New York pour la semaine de haut niveau de l’ONU. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le secrétaire au Trésor Scott Bessent figuraient notamment parmi les responsables américains présents.
Quelques heures après cet entretien, Delcy Rodríguez s’est exprimée sur la teneur des discussions. « Nous avons tenu une réunion historique avec le président des États-Unis, Donald Trump, avec qui nous avons discuté du renforcement de la relation bilatérale entre nos pays et de l’avancement d’un agenda de coopération dans des domaines stratégiques tels que l’énergie, l’exploitation minière et la sécurité », a déclaré la dirigeante vénézuélienne.
Cette rencontre constitue un nouveau signe du changement profond intervenu dans les relations entre les États-Unis et le Venezuela, longtemps marquées par une forte confrontation diplomatique et politique.
De vice-présidente de Maduro à présidente par intérim
L’accession de Delcy Rodríguez à la tête du Venezuela est directement liée aux événements exceptionnels survenus au début de l’année 2026. Elle était alors vice-présidente de Nicolás Maduro. En janvier, une opération militaire américaine a conduit à la capture et au transfert de Nicolás Maduro aux États-Unis, où l’ancien dirigeant vénézuélien doit répondre d’accusations pénales américaines. Delcy Rodríguez a ensuite pris les fonctions de présidente par intérim.
Son arrivée au pouvoir ne résulte donc pas d’une élection présidentielle organisée après le départ de Maduro : elle s’inscrit dans le mécanisme de succession intervenu à la suite de sa capture. Reuters décrit sa prise de fonctions en janvier comme s’étant effectuée sous la supervision de Washington.
Depuis, les relations entre Caracas et Washington ont connu une évolution rapide, avec une coopération accrue dans plusieurs secteurs économiques. Le 28 août, Donald Trump a annoncé un important accord pétrolier entre les deux pays. Le gouvernement américain affirme que celui-ci prévoit un contrôle majoritaire américain sur l’exploitation d’une partie considérable des réserves pétrolières vénézuéliennes, dans le cadre d’un plan d'investissements et de modernisation du secteur énergétique.
Énergie et mines au cœur du rapprochement
La visite de Delcy Rodríguez à New York constitue également son premier déplacement aux États-Unis depuis son accession à la présidence par intérim. Sa délégation est venue avec un important agenda économique portant notamment sur l’énergie, l’exploitation minière et la restructuration de la dette vénézuélienne.
La présidente par intérim a ainsi rencontré des responsables d’institutions financières internationales, tandis que des discussions sont engagées avec plusieurs entreprises américaines autour du pétrole, de l’or et de la reconstruction d’infrastructures vénézuéliennes.
La rencontre Trump-Rodríguez est donc hautement symbolique. Moins de neuf mois après l’opération américaine ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro, Washington et Caracas affichent désormais leur volonté de développer une nouvelle relation, centrée notamment sur les intérêts économiques et énergétiques.
Pour Delcy Rodríguez, cette nouvelle étape doit passer par le dialogue. Elle avait déjà affirmé que le Venezuela et les États-Unis partageaient une relation historique qu’il fallait désormais orienter vers la recherche de « résultats concrets » et de bénéfices pour la population vénézuélienne.
La rencontre s’est déroulée au Lotte New York Palace, lors d’une réception organisée par Donald Trump à l’intention de dirigeants étrangers présents à New York pour la semaine de haut niveau de l’ONU. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le secrétaire au Trésor Scott Bessent figuraient notamment parmi les responsables américains présents.
Quelques heures après cet entretien, Delcy Rodríguez s’est exprimée sur la teneur des discussions. « Nous avons tenu une réunion historique avec le président des États-Unis, Donald Trump, avec qui nous avons discuté du renforcement de la relation bilatérale entre nos pays et de l’avancement d’un agenda de coopération dans des domaines stratégiques tels que l’énergie, l’exploitation minière et la sécurité », a déclaré la dirigeante vénézuélienne.
Cette rencontre constitue un nouveau signe du changement profond intervenu dans les relations entre les États-Unis et le Venezuela, longtemps marquées par une forte confrontation diplomatique et politique.
De vice-présidente de Maduro à présidente par intérim
L’accession de Delcy Rodríguez à la tête du Venezuela est directement liée aux événements exceptionnels survenus au début de l’année 2026. Elle était alors vice-présidente de Nicolás Maduro. En janvier, une opération militaire américaine a conduit à la capture et au transfert de Nicolás Maduro aux États-Unis, où l’ancien dirigeant vénézuélien doit répondre d’accusations pénales américaines. Delcy Rodríguez a ensuite pris les fonctions de présidente par intérim.
Son arrivée au pouvoir ne résulte donc pas d’une élection présidentielle organisée après le départ de Maduro : elle s’inscrit dans le mécanisme de succession intervenu à la suite de sa capture. Reuters décrit sa prise de fonctions en janvier comme s’étant effectuée sous la supervision de Washington.
Depuis, les relations entre Caracas et Washington ont connu une évolution rapide, avec une coopération accrue dans plusieurs secteurs économiques. Le 28 août, Donald Trump a annoncé un important accord pétrolier entre les deux pays. Le gouvernement américain affirme que celui-ci prévoit un contrôle majoritaire américain sur l’exploitation d’une partie considérable des réserves pétrolières vénézuéliennes, dans le cadre d’un plan d'investissements et de modernisation du secteur énergétique.
Énergie et mines au cœur du rapprochement
La visite de Delcy Rodríguez à New York constitue également son premier déplacement aux États-Unis depuis son accession à la présidence par intérim. Sa délégation est venue avec un important agenda économique portant notamment sur l’énergie, l’exploitation minière et la restructuration de la dette vénézuélienne.
La présidente par intérim a ainsi rencontré des responsables d’institutions financières internationales, tandis que des discussions sont engagées avec plusieurs entreprises américaines autour du pétrole, de l’or et de la reconstruction d’infrastructures vénézuéliennes.
La rencontre Trump-Rodríguez est donc hautement symbolique. Moins de neuf mois après l’opération américaine ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro, Washington et Caracas affichent désormais leur volonté de développer une nouvelle relation, centrée notamment sur les intérêts économiques et énergétiques.
Pour Delcy Rodríguez, cette nouvelle étape doit passer par le dialogue. Elle avait déjà affirmé que le Venezuela et les États-Unis partageaient une relation historique qu’il fallait désormais orienter vers la recherche de « résultats concrets » et de bénéfices pour la population vénézuélienne.