Au cours de la cérémonie, le principal négociateur iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a adressé un avertissement à la France et au Royaume-Uni concernant leurs déclarations sur la possibilité de lancer des patrouilles conjointes dans le détroit d'Ormuz.
Des personnes en deuil ont pleuré à la vue du cercueil de Khamenei, aux côtés de ceux des membres de sa famille également tués lors du raid aérien. Certains scandaient : « Notre parole est une ! Vengeance ! Vengeance ! » D’autres brandissaient des banderoles et des drapeaux, tandis que des panneaux d’affichage à travers la ville arboraient l’image de Khamenei. Des groupes d’hommes se frappaient la poitrine en rythme, une pratique courante lors des funérailles chiites.
« L’imam Khamenei était notre cœur, notre père, notre tout », a déclaré Masoumeh Mohammadi, une personne en deuil. « Je n’arrive toujours pas à croire qu’ils l’aient martyrisé. Nous ne connaîtrons pas le repos tant que sa mort ne sera pas vengée. »
Des personnes en deuil ont pleuré à la vue du cercueil de Khamenei, aux côtés de ceux des membres de sa famille également tués lors du raid aérien. Certains scandaient : « Notre parole est une ! Vengeance ! Vengeance ! » D’autres brandissaient des banderoles et des drapeaux, tandis que des panneaux d’affichage à travers la ville arboraient l’image de Khamenei. Des groupes d’hommes se frappaient la poitrine en rythme, une pratique courante lors des funérailles chiites.
« L’imam Khamenei était notre cœur, notre père, notre tout », a déclaré Masoumeh Mohammadi, une personne en deuil. « Je n’arrive toujours pas à croire qu’ils l’aient martyrisé. Nous ne connaîtrons pas le repos tant que sa mort ne sera pas vengée. »
La foule est imposante. Les femmes sont en tchador noir et les hommes en chemise et pantalon noirs, rapporte notre envoyé spécial à Téhéran, Sami Boukhelifa. Les drapeaux de l’Iran se mélangent à des drapeaux rouges aux références chiites. La résistance, l’histoire et la mémoire sont convoquées. Tout tourne autour du culte du martyr dans la culture chiite. Des chants religieux sont lancés pour enterrer son guide. La foule réclame : « Intiqam » (vengeance, ndlr).
« Je suis aussi triste que le jour où j’ai perdu ma mère », nous dit le jeune Roozbeh Najafi. « Alors il faut détruire Israël, poursuit-il, déterminé. C’est Israël qui a tué le guide suprême, pas les États-Unis ».
Pourtant la marée humaine rassemblée ici sous l’imposante arche du Mosalla crie : « Mort à l’Amérique ». « Écoutez, il est évident qu’Israël n’est que le chien enragé des Américains. Nous savons d’où viennent les ordres. Ce sont les Américains qui leur fournissent les équipements et les cibles militaires. Sans les Américains, ils ne peuvent rien faire », explique Mohsen Maasoumeh.
Mais attention, prévient le jeune partisan : « Comme le disait Ali Khamenei lui-même, lorsque nous disons mort à l’Amérique, nous ne visons pas le peuple américain, pas de confusion. Nous visons uniquement la politique, la dictature et l’impérialisme américains. »
Les commémorations vont durer trois jours ici dans la capitale. L’enterrement aura lieu le 9 juillet à Mashhad dans l’est du pays, ville natale d’Ali Khameneï.
« Je suis aussi triste que le jour où j’ai perdu ma mère », nous dit le jeune Roozbeh Najafi. « Alors il faut détruire Israël, poursuit-il, déterminé. C’est Israël qui a tué le guide suprême, pas les États-Unis ».
Pourtant la marée humaine rassemblée ici sous l’imposante arche du Mosalla crie : « Mort à l’Amérique ». « Écoutez, il est évident qu’Israël n’est que le chien enragé des Américains. Nous savons d’où viennent les ordres. Ce sont les Américains qui leur fournissent les équipements et les cibles militaires. Sans les Américains, ils ne peuvent rien faire », explique Mohsen Maasoumeh.
Mais attention, prévient le jeune partisan : « Comme le disait Ali Khamenei lui-même, lorsque nous disons mort à l’Amérique, nous ne visons pas le peuple américain, pas de confusion. Nous visons uniquement la politique, la dictature et l’impérialisme américains. »
Les commémorations vont durer trois jours ici dans la capitale. L’enterrement aura lieu le 9 juillet à Mashhad dans l’est du pays, ville natale d’Ali Khameneï.