À la suite d'une succession de frappes meurtrières entre les deux pays depuis la veille, l'aviation pakistanaise a bombardé plusieurs grandes villes d'Afghanistan, dont Kaboul et Kandahar, jeudi 26 février.
« Notre patience a atteint ses limites. C'est désormais la guerre ouverte entre nous et vous », a déclaré sur les réseaux sociaux le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif sur X. Des tirs d'artillerie et des coups de feu ont retenti vendredi 27 février près du poste-frontière stratégique de Torkham, après des combats meurtriers.
Peu après la déclaration de « guerre ouverte », des coups de feu et des tirs d’artillerie ont retenti vendredi 27 février au matin près du poste-frontière stratégique de Torkham, entre l'Afghanistan et le Pakistan, ont indiqué des journalistes de l’AFP sur place. Cela alors que les deux voisins se sont engagés dans des affrontements meurtriers.
Des tirs d'artillerie ont été entendus depuis le territoire afghan près de la frontière vers 9h30 (5h TU), avant que les affrontements transfrontaliers ne reprennent, tandis que des coups de feu résonnaient au loin.
L'un d'eux a vu des soldats afghans se diriger vers la frontière, avant que les forces de sécurité ne lui ordonnent de quitter la zone.
Le camp d'Omari, qui accueille les rapatriés afghans près du poste-frontière, a été touché par les combats pendant la nuit, poussant des personnes à fuir. « Les enfants, les femmes et les personnes âgées couraient », a témoigné un rapatrié de 65 ans, debout devant des rangées de tentes.
Ces déclarations interviennent alors que les relations entre le Pakistan, puissance nucléaire, et l'Afghanistan dirigé par les autorités talibanes depuis 2021 se sont fortement dégradées ces derniers mois, les points de passage terrestres étant largement fermés depuis des combats qui ont fait plus de 70 morts de part et d'autre en octobre 2025.
Le ministre pakistanais de l'Intérieur Mohsin Naqvi a jugé vendredi que les frappes pakistanaises contre les grandes villes de Kandahar et Kaboul constituaient une « réponse appropriée » à l'offensive de son voisin jeudi.
Peu après la déclaration de « guerre ouverte », des coups de feu et des tirs d’artillerie ont retenti vendredi 27 février au matin près du poste-frontière stratégique de Torkham, entre l'Afghanistan et le Pakistan, ont indiqué des journalistes de l’AFP sur place. Cela alors que les deux voisins se sont engagés dans des affrontements meurtriers.
Des tirs d'artillerie ont été entendus depuis le territoire afghan près de la frontière vers 9h30 (5h TU), avant que les affrontements transfrontaliers ne reprennent, tandis que des coups de feu résonnaient au loin.
L'un d'eux a vu des soldats afghans se diriger vers la frontière, avant que les forces de sécurité ne lui ordonnent de quitter la zone.
Le camp d'Omari, qui accueille les rapatriés afghans près du poste-frontière, a été touché par les combats pendant la nuit, poussant des personnes à fuir. « Les enfants, les femmes et les personnes âgées couraient », a témoigné un rapatrié de 65 ans, debout devant des rangées de tentes.
« Notre patience a atteint ses limites. C'est désormais la guerre ouverte entre nous et vous », a déclaré sur les réseaux sociaux le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif sur X. Des tirs d'artillerie et des coups de feu ont retenti vendredi 27 février près du poste-frontière stratégique de Torkham, après des combats meurtriers.
Peu après la déclaration de « guerre ouverte », des coups de feu et des tirs d’artillerie ont retenti vendredi 27 février au matin près du poste-frontière stratégique de Torkham, entre l'Afghanistan et le Pakistan, ont indiqué des journalistes de l’AFP sur place. Cela alors que les deux voisins se sont engagés dans des affrontements meurtriers.
Des tirs d'artillerie ont été entendus depuis le territoire afghan près de la frontière vers 9h30 (5h TU), avant que les affrontements transfrontaliers ne reprennent, tandis que des coups de feu résonnaient au loin.
L'un d'eux a vu des soldats afghans se diriger vers la frontière, avant que les forces de sécurité ne lui ordonnent de quitter la zone.
Le camp d'Omari, qui accueille les rapatriés afghans près du poste-frontière, a été touché par les combats pendant la nuit, poussant des personnes à fuir. « Les enfants, les femmes et les personnes âgées couraient », a témoigné un rapatrié de 65 ans, debout devant des rangées de tentes.
Ces déclarations interviennent alors que les relations entre le Pakistan, puissance nucléaire, et l'Afghanistan dirigé par les autorités talibanes depuis 2021 se sont fortement dégradées ces derniers mois, les points de passage terrestres étant largement fermés depuis des combats qui ont fait plus de 70 morts de part et d'autre en octobre 2025.
Le ministre pakistanais de l'Intérieur Mohsin Naqvi a jugé vendredi que les frappes pakistanaises contre les grandes villes de Kandahar et Kaboul constituaient une « réponse appropriée » à l'offensive de son voisin jeudi.
Peu après la déclaration de « guerre ouverte », des coups de feu et des tirs d’artillerie ont retenti vendredi 27 février au matin près du poste-frontière stratégique de Torkham, entre l'Afghanistan et le Pakistan, ont indiqué des journalistes de l’AFP sur place. Cela alors que les deux voisins se sont engagés dans des affrontements meurtriers.
Des tirs d'artillerie ont été entendus depuis le territoire afghan près de la frontière vers 9h30 (5h TU), avant que les affrontements transfrontaliers ne reprennent, tandis que des coups de feu résonnaient au loin.
L'un d'eux a vu des soldats afghans se diriger vers la frontière, avant que les forces de sécurité ne lui ordonnent de quitter la zone.
Le camp d'Omari, qui accueille les rapatriés afghans près du poste-frontière, a été touché par les combats pendant la nuit, poussant des personnes à fuir. « Les enfants, les femmes et les personnes âgées couraient », a témoigné un rapatrié de 65 ans, debout devant des rangées de tentes.