Face à la résurgence de la maladie à virus Ebola (MVE), les autorités politico-militaires de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/ARC) se sont réunies, ce vendredi 2 octobre 2026, au cabinet de travail de la Coordination politique afin d’évaluer la situation épidémiologique et de prendre des mesures urgentes pour renforcer la riposte.
Les autorités sanitaires ont confirmé six cas de maladie à virus Ebola dans la province du Nord-Kivu, dont quatre à Alimbongo et deux à Kayna.
Selon les premières investigations, les six cas appartiendraient à une même chaîne de transmission. Celle-ci serait liée à une contamination importée depuis Butembo.
Sur les six cas confirmés, quatre ont été détectés à la suite de prélèvements post-mortem, tandis que deux patients présentant des symptômes sont actuellement pris en charge par les services sanitaires.
Le dispositif de riposte renforcé
Face à cette situation, le dispositif sanitaire a été immédiatement renforcé dans les zones d’Alimbongo et de Kayna. Les équipes engagées dans la riposte intensifient notamment la surveillance épidémiologique et la recherche active de cas suspects.
Les opérations portent également sur l’identification des personnes ayant été en contact avec les cas confirmés et leur suivi, afin de détecter rapidement d’éventuels nouveaux cas et de limiter la propagation du virus.
Les autorités sanitaires entendent ainsi interrompre au plus vite la chaîne de transmission identifiée dans cette partie du Nord-Kivu.
Appel à la vigilance des populations
L’Alliance Fleuve Congo appelle les populations d’Alimbongo, de Kayna et des différentes zones sous administration de l’AFC à faire preuve de vigilance et à coopérer pleinement avec les équipes sanitaires déployées sur le terrain.
Elle insiste notamment sur le respect des mesures de prévention, le signalement rapide de tout cas suspect et la facilitation du travail des équipes chargées de la riposte.
Dans ce contexte de résurgence de la maladie à virus Ebola, la surveillance des contacts et la détection précoce des nouveaux cas constituent des éléments essentiels pour contenir la propagation du virus et protéger les communautés concernées.
Les autorités sanitaires ont confirmé six cas de maladie à virus Ebola dans la province du Nord-Kivu, dont quatre à Alimbongo et deux à Kayna.
Selon les premières investigations, les six cas appartiendraient à une même chaîne de transmission. Celle-ci serait liée à une contamination importée depuis Butembo.
Sur les six cas confirmés, quatre ont été détectés à la suite de prélèvements post-mortem, tandis que deux patients présentant des symptômes sont actuellement pris en charge par les services sanitaires.
Le dispositif de riposte renforcé
Face à cette situation, le dispositif sanitaire a été immédiatement renforcé dans les zones d’Alimbongo et de Kayna. Les équipes engagées dans la riposte intensifient notamment la surveillance épidémiologique et la recherche active de cas suspects.
Les opérations portent également sur l’identification des personnes ayant été en contact avec les cas confirmés et leur suivi, afin de détecter rapidement d’éventuels nouveaux cas et de limiter la propagation du virus.
Les autorités sanitaires entendent ainsi interrompre au plus vite la chaîne de transmission identifiée dans cette partie du Nord-Kivu.
Appel à la vigilance des populations
L’Alliance Fleuve Congo appelle les populations d’Alimbongo, de Kayna et des différentes zones sous administration de l’AFC à faire preuve de vigilance et à coopérer pleinement avec les équipes sanitaires déployées sur le terrain.
Elle insiste notamment sur le respect des mesures de prévention, le signalement rapide de tout cas suspect et la facilitation du travail des équipes chargées de la riposte.
Dans ce contexte de résurgence de la maladie à virus Ebola, la surveillance des contacts et la détection précoce des nouveaux cas constituent des éléments essentiels pour contenir la propagation du virus et protéger les communautés concernées.


