La télévision nationale nigérienne a diffusé, ce samedi soir, des images présentées comme celles de nombreux militaires mutins appréhendés par la Garde présidentielle, après les affrontements qui ont secoué Niamey depuis la nuit de vendredi à samedi.
Dans son traitement des événements, la télévision publique a présenté les personnes interpellées comme des soldats ayant participé au mouvement de rébellion. Elle évoque des « centaines de soldats égarés, sans foi ni loi ». Le nombre exact d’arrestations n’a toutefois pas pu être confirmé de manière indépendante.
Plus tôt dans la journée, le ministère nigérien de la Défense avait indiqué qu’un « groupe de soldats en rupture avec le règlement militaire » avait tenté de séquestrer certains de ses camarades dans la caserne de la Base aérienne 101 avant d’effectuer des tirs contre plusieurs sites sensibles de Niamey.
La Garde présidentielle avait notamment repoussé une tentative de pénétration dans le palais présidentiel, selon une source sécuritaire citée par l’AFP. Le pouvoir affirme avoir ensuite repris progressivement le contrôle de plusieurs sites visés.
Des zones d’ombre subsistent néanmoins autour de la Base aérienne 101. Des sources rapportaient encore samedi que des militaires mutins conservaient des positions dans des casernes de la capitale, malgré les annonces des autorités.
Dans son traitement des événements, la télévision publique a présenté les personnes interpellées comme des soldats ayant participé au mouvement de rébellion. Elle évoque des « centaines de soldats égarés, sans foi ni loi ». Le nombre exact d’arrestations n’a toutefois pas pu être confirmé de manière indépendante.
Plus tôt dans la journée, le ministère nigérien de la Défense avait indiqué qu’un « groupe de soldats en rupture avec le règlement militaire » avait tenté de séquestrer certains de ses camarades dans la caserne de la Base aérienne 101 avant d’effectuer des tirs contre plusieurs sites sensibles de Niamey.
La Garde présidentielle avait notamment repoussé une tentative de pénétration dans le palais présidentiel, selon une source sécuritaire citée par l’AFP. Le pouvoir affirme avoir ensuite repris progressivement le contrôle de plusieurs sites visés.
Des zones d’ombre subsistent néanmoins autour de la Base aérienne 101. Des sources rapportaient encore samedi que des militaires mutins conservaient des positions dans des casernes de la capitale, malgré les annonces des autorités.