Le Sénégal est en deuil après la disparition de l’écrivain et ancien ministre Cheikh Hamidou Kane, figure majeure de la littérature et de la vie publique sénégalaises. Ses obsèques se tiennent ce jour à Dakar, avec une levée du corps prévue à 16 heures à l’hôpital de Fann, suivie de son inhumation au cimetière de Yoff. Famille, proches, acteurs de la culture, personnalités publiques et citoyens sont attendus pour lui rendre un dernier hommage.
Né le 2 avril 1928 à Matam, Cheikh Hamidou Kane a bénéficié d’une formation académique au Sénégal et en France. Après des études à Saint-Louis et Dakar, il poursuit son parcours à Paris, notamment au lycée Louis-le-Grand et à la Sorbonne, où il obtient des diplômes en droit, lettres et philosophie. Il est également diplômé de l’École nationale de la France d’Outre-mer en 1956.
À l’indépendance du Sénégal, il occupe plusieurs fonctions importantes dans l’administration et le gouvernement. Gouverneur de la région de Thiès, commissaire général au Plan puis ministre du Plan en 1962, il quitte le gouvernement dans le contexte de la crise politique entre Mamadou Dia et Léopold Sédar Senghor. Il poursuit ensuite une carrière internationale, notamment à l’UNICEF à Lagos et Abidjan, avant de devenir vice-président du Centre de recherches pour le développement international à Ottawa.
De retour au Sénégal, il dirige Dakar-Marine et participe à plusieurs initiatives liées au développement et à la société civile. Il retrouve également des responsabilités gouvernementales comme ministre du Développement industriel et de l’Artisanat, puis ministre du Plan et de la Coopération, poste qu’il quitte en 1988.
Né le 2 avril 1928 à Matam, Cheikh Hamidou Kane a bénéficié d’une formation académique au Sénégal et en France. Après des études à Saint-Louis et Dakar, il poursuit son parcours à Paris, notamment au lycée Louis-le-Grand et à la Sorbonne, où il obtient des diplômes en droit, lettres et philosophie. Il est également diplômé de l’École nationale de la France d’Outre-mer en 1956.
À l’indépendance du Sénégal, il occupe plusieurs fonctions importantes dans l’administration et le gouvernement. Gouverneur de la région de Thiès, commissaire général au Plan puis ministre du Plan en 1962, il quitte le gouvernement dans le contexte de la crise politique entre Mamadou Dia et Léopold Sédar Senghor. Il poursuit ensuite une carrière internationale, notamment à l’UNICEF à Lagos et Abidjan, avant de devenir vice-président du Centre de recherches pour le développement international à Ottawa.
De retour au Sénégal, il dirige Dakar-Marine et participe à plusieurs initiatives liées au développement et à la société civile. Il retrouve également des responsabilités gouvernementales comme ministre du Développement industriel et de l’Artisanat, puis ministre du Plan et de la Coopération, poste qu’il quitte en 1988.