Après des tirs imputés à l'Iran contre trois navires dans le détroit d'Ormuz, l'armée américaine y a frappé plus de 80 cibles dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 juillet. Les États-Unis ont aussi annoncé le rétablissement des sanctions contre le pétrole iranien. En réponse, Téhéran, qui a promis une action « décisive », dit avoir frappé des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.
Les deux parties s’accusent mutuellement de nouvelles violations du protocole d'accord. Le Qatar, l'un des pays médiateurs dans les pourparlers entre l'Iran et les États-Unis, a condamné mercredi les frappes menées par l'Iran au Koweït et à Bahreïn.
L'Iran a revendiqué les frappes contre le Bahreïn, pays du Golfe qui abrite une base américaine, en représailles au bombardement par les États-Unis du territoire iranien, que Téhéran présente comme une violation du protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre. « En représailles à l'agression de l'ennemi américain » contre l'Iran « et à la violation de l'accord », conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, « les drones de l'armée ont attaqué les forces ennemies américaines situées sur la base Cheikh Isa », a déclaré l'armée iranienne dans un communiqué relayé par l'agence officielle Irna, peu après que des explosions ont été entendues à Bahreïn. Les Gardiens de la Révolution avaient plus tôt dans la nuit annoncé avoir frappé 85 installations sur des bases militaires des États-Unis au Koweït et à Bahreïn.
Les deux parties s’accusent mutuellement de nouvelles violations du protocole d'accord. Le Qatar, l'un des pays médiateurs dans les pourparlers entre l'Iran et les États-Unis, a condamné mercredi les frappes menées par l'Iran au Koweït et à Bahreïn.
L'Iran a revendiqué les frappes contre le Bahreïn, pays du Golfe qui abrite une base américaine, en représailles au bombardement par les États-Unis du territoire iranien, que Téhéran présente comme une violation du protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre. « En représailles à l'agression de l'ennemi américain » contre l'Iran « et à la violation de l'accord », conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, « les drones de l'armée ont attaqué les forces ennemies américaines situées sur la base Cheikh Isa », a déclaré l'armée iranienne dans un communiqué relayé par l'agence officielle Irna, peu après que des explosions ont été entendues à Bahreïn. Les Gardiens de la Révolution avaient plus tôt dans la nuit annoncé avoir frappé 85 installations sur des bases militaires des États-Unis au Koweït et à Bahreïn.