« Tant que le détroit d'Ormuz restera sous le couvert de notre gestion (...) c'est une erreur de mettre à l'épreuve ceux qui l'ont déjà été », avertit sur son compte X Mohammad Mokhber, conseiller du guide suprême.
En visite à Bagdad, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rappelé dimanche qu’« aucune autre institution ni aucun autre pays » que l’Iran n’est « responsable » de la gestion du détroit et que, « conformément au protocole d’accord » conclu avec Washington, « toute ingérence » ou « tentative d’adopter de nouvelles dispositions ou des dispositions séparées » entraînera « des retards dans la réouverture du détroit » et « augmentera les tensions ». Il a « exhorté toutes les parties à ne pas s’ingérer dans la gestion du détroit » et à ne pas laisser l’accord « dévier de sa trajectoire », après des échanges de frappes avec les États-Unis depuis vendredi.
Abbas Araghchi a également appelé à la mise en place d’un cadre de sécurité régional incluant les pays du Golfe, dans le contexte de nouvelles frappes iraniennes contre des bases américaines dans la région. « Nous devrions parvenir à un nouveau cadre qui inclut tous les pays de la région et sans la présence ni l’ingérence d’aucun pays extérieur à la région », a-t-il déclaré.
En visite à Bagdad, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rappelé dimanche qu’« aucune autre institution ni aucun autre pays » que l’Iran n’est « responsable » de la gestion du détroit et que, « conformément au protocole d’accord » conclu avec Washington, « toute ingérence » ou « tentative d’adopter de nouvelles dispositions ou des dispositions séparées » entraînera « des retards dans la réouverture du détroit » et « augmentera les tensions ». Il a « exhorté toutes les parties à ne pas s’ingérer dans la gestion du détroit » et à ne pas laisser l’accord « dévier de sa trajectoire », après des échanges de frappes avec les États-Unis depuis vendredi.
Abbas Araghchi a également appelé à la mise en place d’un cadre de sécurité régional incluant les pays du Golfe, dans le contexte de nouvelles frappes iraniennes contre des bases américaines dans la région. « Nous devrions parvenir à un nouveau cadre qui inclut tous les pays de la région et sans la présence ni l’ingérence d’aucun pays extérieur à la région », a-t-il déclaré.