L'escalade militaire a franchi un nouveau seuil ce samedi, après l’annonce par le président américain Donald Trump de la mort du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, à la suite d’une opération conjointe menée par les États-Unis et Israël.
Quelques heures plus tôt, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait affirmé que le complexe du Guide suprême à Téhéran avait été détruit lors d’une « frappe surprise et puissante », évoquant « de nombreux signes » laissant penser que le religieux de 86 ans « n’était plus ». De son côté, Donald Trump a écrit sur Truth Social que Khamenei était mort, qualifiant l’événement de « plus grande chance pour le peuple iranien de reprendre le contrôle de son pays ».
Cependant, les autorités iraniennes n’ont confirmé ni le décès ni la présence de Khamenei sur les lieux au moment des frappes. Les agences de presse officielles ont rapporté qu’il restait « ferme et déterminé à diriger le pays ». Interrogé par la BBC, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baqaei, a indiqué ne pas être « en mesure de confirmer quoi que ce soit ».
Frappes sur Téhéran et plusieurs provinces
Peu après 9h30 heure locale, des explosions ont secoué la capitale iranienne. Des panaches de fumée ont été observés au-dessus des places Jomhouri et Hassan Abad. Des détonations ont également été signalées à Karaj, Ispahan, Qom et Kermanshah, ainsi que dans de nombreuses autres provinces du pays.
Des images authentifiées montrent des explosions à moins d’un kilomètre de la Maison du Leadership, le complexe du Guide suprême à Téhéran. Des images satellites font état de dégâts importants, avec des bâtiments noircis et des débris visibles.
Le bureau du président Massoud Pezeshkian aurait également été visé. La télévision d’État a affirmé que le chef de l’exécutif était « sain et sauf ».
Selon un porte-parole du Croissant-Rouge iranien, 24 des 31 provinces du pays ont été touchées. À 20h45 (17h15 GMT), le bilan officiel faisait état de 201 morts et 747 blessés, sans ventilation régionale. Par ailleurs, les médias d’État ont annoncé qu’au moins 85 personnes auraient péri dans une frappe contre une école primaire de filles à Minab, dans la province d’Hormozgan, une information qui n’a pas pu être vérifiée de manière indépendante.
L’Organisation de l’aviation civile iranienne a annoncé la fermeture de l’espace aérien jusqu’à nouvel ordre.
Riposte iranienne contre Israël et des bases américaines
En réponse, l’Iran a lancé une salve de missiles et de drones en direction d’Israël ainsi que vers quatre pays du Golfe abritant des bases militaires américaines : Bahreïn, Koweït, Qatar et les Émirats arabes unis.
Les autorités iraniennes présentent cette riposte comme une réponse « légitime » à ce qu’elles qualifient d’« agression directe ». Aucune évaluation complète des dégâts côté israélien ou dans les États du Golfe n’était immédiatement disponible.
Quelques heures plus tôt, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait affirmé que le complexe du Guide suprême à Téhéran avait été détruit lors d’une « frappe surprise et puissante », évoquant « de nombreux signes » laissant penser que le religieux de 86 ans « n’était plus ». De son côté, Donald Trump a écrit sur Truth Social que Khamenei était mort, qualifiant l’événement de « plus grande chance pour le peuple iranien de reprendre le contrôle de son pays ».
Cependant, les autorités iraniennes n’ont confirmé ni le décès ni la présence de Khamenei sur les lieux au moment des frappes. Les agences de presse officielles ont rapporté qu’il restait « ferme et déterminé à diriger le pays ». Interrogé par la BBC, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baqaei, a indiqué ne pas être « en mesure de confirmer quoi que ce soit ».
Frappes sur Téhéran et plusieurs provinces
Peu après 9h30 heure locale, des explosions ont secoué la capitale iranienne. Des panaches de fumée ont été observés au-dessus des places Jomhouri et Hassan Abad. Des détonations ont également été signalées à Karaj, Ispahan, Qom et Kermanshah, ainsi que dans de nombreuses autres provinces du pays.
Des images authentifiées montrent des explosions à moins d’un kilomètre de la Maison du Leadership, le complexe du Guide suprême à Téhéran. Des images satellites font état de dégâts importants, avec des bâtiments noircis et des débris visibles.
Le bureau du président Massoud Pezeshkian aurait également été visé. La télévision d’État a affirmé que le chef de l’exécutif était « sain et sauf ».
Selon un porte-parole du Croissant-Rouge iranien, 24 des 31 provinces du pays ont été touchées. À 20h45 (17h15 GMT), le bilan officiel faisait état de 201 morts et 747 blessés, sans ventilation régionale. Par ailleurs, les médias d’État ont annoncé qu’au moins 85 personnes auraient péri dans une frappe contre une école primaire de filles à Minab, dans la province d’Hormozgan, une information qui n’a pas pu être vérifiée de manière indépendante.
L’Organisation de l’aviation civile iranienne a annoncé la fermeture de l’espace aérien jusqu’à nouvel ordre.
Riposte iranienne contre Israël et des bases américaines
En réponse, l’Iran a lancé une salve de missiles et de drones en direction d’Israël ainsi que vers quatre pays du Golfe abritant des bases militaires américaines : Bahreïn, Koweït, Qatar et les Émirats arabes unis.
Les autorités iraniennes présentent cette riposte comme une réponse « légitime » à ce qu’elles qualifient d’« agression directe ». Aucune évaluation complète des dégâts côté israélien ou dans les États du Golfe n’était immédiatement disponible.