La tension continue de monter au Moyen-Orient au huitième jour de la guerre déclenchée par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran. Plusieurs incidents ont été signalés samedi dans la région, notamment à Bahreïn et aux Émirats arabes unis, tandis que Téhéran a affirmé qu’il poursuivrait ses attaques contre des sites utilisés pour des opérations militaires contre son territoire.
À Manama, capitale de Bahreïn, les autorités ont signalé un incendie et d’importants dégâts matériels à la suite d’une attaque attribuée à l’Iran. Des journalistes de l’AFP présents sur place ont rapporté avoir entendu de fortes explosions.
Dans un communiqué, le ministère bahreïni de l’Intérieur a indiqué que « l’agression iranienne a causé un incendie et des dégâts matériels dans une maison et plusieurs immeubles avoisinants à Manama ». Les services de la Défense civile ont été mobilisés pour maîtriser le sinistre et sécuriser la zone.
Quelques minutes plus tard, une autre explosion a été entendue à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Des journalistes de l’AFP ont confirmé la déflagration dans la ville, au moment où les autorités évoquaient déjà des attaques « de drones et de missiles venant d’Iran ».
Dans le même temps, la justice iranienne a averti que les frappes se poursuivraient contre les installations situées dans des pays voisins qui seraient utilisées pour mener des opérations contre l’Iran. Un responsable iranien a déclaré que « les preuves dont disposent les forces armées iraniennes montrent que la géographie de certains pays de la région est, ouvertement et secrètement, mise à la disposition de l’ennemi ».
Il a ajouté que « les attaques intenses contre ces cibles vont continuer », précisant que cette stratégie est appliquée avec l’accord du gouvernement et des autres institutions du pouvoir iranien. Cette déclaration intervient dans un contexte de transition politique en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei.
Parallèlement, l’armée israélienne a appelé les habitants restés dans la banlieue sud de Beyrouth à évacuer immédiatement la zone en prévision de nouvelles frappes contre le mouvement Hezbollah. Dans un message diffusé en arabe, un porte-parole militaire a exhorté les civils à « sauver leur vie et évacuer leurs maisons immédiatement », affirmant que les activités du Hezbollah dans ce secteur obligent l’armée israélienne à agir « avec force ».
Aux Émirats arabes unis, le président Mohammed ben Zayed Al Nahyane a reconnu la gravité de la situation dans une intervention télévisée inhabituelle. « Nous sommes dans une situation de guerre, mais nous en sortirons plus forts », a-t-il déclaré sur la chaîne Abu Dhabi TV.
À Manama, capitale de Bahreïn, les autorités ont signalé un incendie et d’importants dégâts matériels à la suite d’une attaque attribuée à l’Iran. Des journalistes de l’AFP présents sur place ont rapporté avoir entendu de fortes explosions.
Dans un communiqué, le ministère bahreïni de l’Intérieur a indiqué que « l’agression iranienne a causé un incendie et des dégâts matériels dans une maison et plusieurs immeubles avoisinants à Manama ». Les services de la Défense civile ont été mobilisés pour maîtriser le sinistre et sécuriser la zone.
Quelques minutes plus tard, une autre explosion a été entendue à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Des journalistes de l’AFP ont confirmé la déflagration dans la ville, au moment où les autorités évoquaient déjà des attaques « de drones et de missiles venant d’Iran ».
Dans le même temps, la justice iranienne a averti que les frappes se poursuivraient contre les installations situées dans des pays voisins qui seraient utilisées pour mener des opérations contre l’Iran. Un responsable iranien a déclaré que « les preuves dont disposent les forces armées iraniennes montrent que la géographie de certains pays de la région est, ouvertement et secrètement, mise à la disposition de l’ennemi ».
Il a ajouté que « les attaques intenses contre ces cibles vont continuer », précisant que cette stratégie est appliquée avec l’accord du gouvernement et des autres institutions du pouvoir iranien. Cette déclaration intervient dans un contexte de transition politique en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei.
Parallèlement, l’armée israélienne a appelé les habitants restés dans la banlieue sud de Beyrouth à évacuer immédiatement la zone en prévision de nouvelles frappes contre le mouvement Hezbollah. Dans un message diffusé en arabe, un porte-parole militaire a exhorté les civils à « sauver leur vie et évacuer leurs maisons immédiatement », affirmant que les activités du Hezbollah dans ce secteur obligent l’armée israélienne à agir « avec force ».
Aux Émirats arabes unis, le président Mohammed ben Zayed Al Nahyane a reconnu la gravité de la situation dans une intervention télévisée inhabituelle. « Nous sommes dans une situation de guerre, mais nous en sortirons plus forts », a-t-il déclaré sur la chaîne Abu Dhabi TV.