Le commandant du CENTCOM, l’amiral Brad Cooper, a accusé l’Iran d’intensifier des frappes délibérées contre des cibles civiles, y voyant un "signe de désespoir" dans le conflit en cours. Dans un entretien accordé à la chaîne en persan Iran International, il a affirmé que plus de 300 attaques visant des infrastructures civiles avaient été recensées ces dernières semaines, mettant en danger les populations dans l’ensemble du Moyen-Orient, y compris dans les pays du Golfe.
Selon Brad Cooper, l’intensité des tirs iraniens a toutefois diminué depuis le début de la guerre. Alors que des salves importantes de drones et de missiles étaient observées au début du conflit, les attaques se limiteraient désormais à quelques engins à la fois, signe d’un affaiblissement des capacités opérationnelles de Téhéran. Dans le même temps, il a assuré que la campagne menée par les États-Unis, en coordination avec Israël, se déroulait "conformément au plan, voire en avance".
Les opérations visent non seulement les menaces immédiates, mais aussi les capacités futures de l’Iran. L’amiral a indiqué que les frappes ciblent les sites de production de missiles, de drones ainsi que certaines infrastructures navales, dans l’objectif de réduire durablement le potentiel militaire iranien.
Brad Cooper a également décrit une fracture au sein de l’appareil militaire iranien. Selon lui, les hauts responsables militaires seraient retranchés dans des bunkers sécurisés autour de Téhéran, tandis que les soldats déployés sur le terrain resteraient exposés aux frappes américaines et israéliennes. Enfin, il a appelé la population iranienne à la prudence, estimant que les tirs de missiles depuis des zones habitées rendaient la situation particulièrement dangereuse, tout en laissant entendre qu’un signal pourrait être donné ultérieurement concernant d’éventuelles mobilisations populaires.
Selon Brad Cooper, l’intensité des tirs iraniens a toutefois diminué depuis le début de la guerre. Alors que des salves importantes de drones et de missiles étaient observées au début du conflit, les attaques se limiteraient désormais à quelques engins à la fois, signe d’un affaiblissement des capacités opérationnelles de Téhéran. Dans le même temps, il a assuré que la campagne menée par les États-Unis, en coordination avec Israël, se déroulait "conformément au plan, voire en avance".
Les opérations visent non seulement les menaces immédiates, mais aussi les capacités futures de l’Iran. L’amiral a indiqué que les frappes ciblent les sites de production de missiles, de drones ainsi que certaines infrastructures navales, dans l’objectif de réduire durablement le potentiel militaire iranien.
Brad Cooper a également décrit une fracture au sein de l’appareil militaire iranien. Selon lui, les hauts responsables militaires seraient retranchés dans des bunkers sécurisés autour de Téhéran, tandis que les soldats déployés sur le terrain resteraient exposés aux frappes américaines et israéliennes. Enfin, il a appelé la population iranienne à la prudence, estimant que les tirs de missiles depuis des zones habitées rendaient la situation particulièrement dangereuse, tout en laissant entendre qu’un signal pourrait être donné ultérieurement concernant d’éventuelles mobilisations populaires.