La décision du Conseil constitutionnel relative à la réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale continue de susciter des réactions au sein de la classe politique et de la société civile. Dans une déclaration rendue publique, Moustapha Diémé, coordonnateur du Mouvement pour l’intégrité, le mérite et l’indépendance (MIMI), estime que la haute juridiction n’a nullement validé le retour du leader de Pastef au Parlement.
Selon lui, la décision n°5/C/2026 du Conseil constitutionnel doit être interprétée à sa juste mesure. « La décision n°5/C/2026, rendue par le Conseil constitutionnel, ne valide nullement l’intégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale », a-t-il affirmé.
Le responsable du MIMI souligne que les Sages se sont uniquement déclarés incompétents pour connaître du recours introduit par les députés de l’opposition. « En droit, l’incompétence n’est pas une validité, même tacite. Le Conseil constitutionnel a simplement déclaré que connaître ce contentieux ne relève pas du champ de ses attributions », a-t-il expliqué.
Pour Moustapha Diémé, cette décision ne clôt pas le débat juridique autour du dossier. Il considère au contraire qu’elle indique la juridiction compétente pour trancher définitivement la question. « Les requérants se sont trompés sur la juridiction saisie en ce sens que cette affaire est administrative et non une matière électorale. Ce faisant, les Sages ont montré la voie à suivre pour vider le contentieux », a-t-il soutenu.
Le coordonnateur du MIMI invite ainsi les contestataires à porter l’affaire devant la Cour suprême, qu’il considère comme la seule juridiction habilitée à statuer sur ce dossier. « La voie ainsi balisée, à charge maintenant pour les requérants de porter l’affaire devant la Cour suprême, seule compétente en la matière, pour dire le droit », a-t-il déclaré.
Selon lui, la décision n°5/C/2026 du Conseil constitutionnel doit être interprétée à sa juste mesure. « La décision n°5/C/2026, rendue par le Conseil constitutionnel, ne valide nullement l’intégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale », a-t-il affirmé.
Le responsable du MIMI souligne que les Sages se sont uniquement déclarés incompétents pour connaître du recours introduit par les députés de l’opposition. « En droit, l’incompétence n’est pas une validité, même tacite. Le Conseil constitutionnel a simplement déclaré que connaître ce contentieux ne relève pas du champ de ses attributions », a-t-il expliqué.
Pour Moustapha Diémé, cette décision ne clôt pas le débat juridique autour du dossier. Il considère au contraire qu’elle indique la juridiction compétente pour trancher définitivement la question. « Les requérants se sont trompés sur la juridiction saisie en ce sens que cette affaire est administrative et non une matière électorale. Ce faisant, les Sages ont montré la voie à suivre pour vider le contentieux », a-t-il soutenu.
Le coordonnateur du MIMI invite ainsi les contestataires à porter l’affaire devant la Cour suprême, qu’il considère comme la seule juridiction habilitée à statuer sur ce dossier. « La voie ainsi balisée, à charge maintenant pour les requérants de porter l’affaire devant la Cour suprême, seule compétente en la matière, pour dire le droit », a-t-il déclaré.