Longtemps en première ligne contre une éventuelle candidature de l’ancien président Macky Sall à la tête de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Aminata Touré adopte aujourd’hui un ton plus mesuré. Interrogée par Russia Today (RT) sur cette hypothèse, la Haute représentante du chef de l’État a choisi de ne pas raviver la controverse, préférant recentrer le débat sur les préoccupations économiques et sociales des Sénégalais.
L’ancienne Première ministre a rappelé qu’elle s’était déjà exprimée sur cette question par le passé et qu’elle ne jugeait pas nécessaire d’y revenir. « J'ai exprimé mon opinion sur ce sujet il y a bien longtemps et je n'y reviendrai pas », a-t-elle déclaré, indiquant qu’elle ne suivait pas particulièrement ce dossier. Cette réponse tranche avec les nombreuses prises de position qu’elle avait multipliées ces dernières années pour s’opposer à une éventuelle candidature de Macky Sall à un poste international de premier plan. Mais aujourd’hui, Aminata Touré assure vouloir concentrer son énergie sur d’autres enjeux. Selon elle, les défis auxquels le Sénégal est confronté méritent davantage l’attention des responsables politiques que les spéculations autour de l’avenir de l’ancien chef de l’État.
« Une Sénégalaise ou une femme, ce serait bien aussi »
Relancée sur l’intérêt symbolique que représenterait la nomination d’un Sénégalais au poste de Secrétaire général de l’ONU, l’ancienne cheffe du gouvernement a répondu avec une touche d’humour. « Une Sénégalaise ou une femme, ce serait bien aussi ! », a-t-elle lancé. Une réponse qui s’inscrit dans la continuité de son engagement en faveur de la promotion des femmes dans les sphères de décision, tant au niveau national qu’international.
Ancienne ministre de Macky Sall, puis Première ministre et directrice de campagne lors de l’élection présidentielle de 2012, Aminata Touré est devenue au fil des années l’une des critiques les plus virulentes de l’ancien régime. Malgré ce passé politique mouvementé, elle a choisi cette fois-ci de ne pas s’attarder sur le sujet. « Ce n'est pas moi qui décide et ce sujet est loin de préoccuper les Sénégalais à l'heure actuelle », a-t-elle souligné.
Les urgences économiques au premier plan
Pour Aminata Touré, les préoccupations des citoyens se situent ailleurs. Elle estime que les véritables défis concernent la situation économique, les négociations financières en cours et les perspectives offertes à la jeunesse. Elle rappelle que le pays sort à peine des célébrations de la Tabaski et doit désormais se concentrer sur les échéances économiques majeures qui l’attendent, notamment les discussions avec les partenaires financiers internationaux. « L'avenir de notre jeunesse réclame toute notre énergie. C'est là que se situent nos vraies priorités », a-t-elle insisté.
Par cette sortie, la Haute représentante du chef de l’État confirme la ligne qu’elle a défendue tout au long de son entretien : éviter les polémiques politiques et privilégier les questions liées au développement économique, à l’emploi des jeunes et à la stabilité du pays.
Même lorsqu’il est question d’une éventuelle candidature internationale de Macky Sall, Aminata Touré préfère ainsi ramener le débat sur ce qu’elle considère comme les préoccupations quotidiennes des Sénégalais.
L’ancienne Première ministre a rappelé qu’elle s’était déjà exprimée sur cette question par le passé et qu’elle ne jugeait pas nécessaire d’y revenir. « J'ai exprimé mon opinion sur ce sujet il y a bien longtemps et je n'y reviendrai pas », a-t-elle déclaré, indiquant qu’elle ne suivait pas particulièrement ce dossier. Cette réponse tranche avec les nombreuses prises de position qu’elle avait multipliées ces dernières années pour s’opposer à une éventuelle candidature de Macky Sall à un poste international de premier plan. Mais aujourd’hui, Aminata Touré assure vouloir concentrer son énergie sur d’autres enjeux. Selon elle, les défis auxquels le Sénégal est confronté méritent davantage l’attention des responsables politiques que les spéculations autour de l’avenir de l’ancien chef de l’État.
« Une Sénégalaise ou une femme, ce serait bien aussi »
Relancée sur l’intérêt symbolique que représenterait la nomination d’un Sénégalais au poste de Secrétaire général de l’ONU, l’ancienne cheffe du gouvernement a répondu avec une touche d’humour. « Une Sénégalaise ou une femme, ce serait bien aussi ! », a-t-elle lancé. Une réponse qui s’inscrit dans la continuité de son engagement en faveur de la promotion des femmes dans les sphères de décision, tant au niveau national qu’international.
Ancienne ministre de Macky Sall, puis Première ministre et directrice de campagne lors de l’élection présidentielle de 2012, Aminata Touré est devenue au fil des années l’une des critiques les plus virulentes de l’ancien régime. Malgré ce passé politique mouvementé, elle a choisi cette fois-ci de ne pas s’attarder sur le sujet. « Ce n'est pas moi qui décide et ce sujet est loin de préoccuper les Sénégalais à l'heure actuelle », a-t-elle souligné.
Les urgences économiques au premier plan
Pour Aminata Touré, les préoccupations des citoyens se situent ailleurs. Elle estime que les véritables défis concernent la situation économique, les négociations financières en cours et les perspectives offertes à la jeunesse. Elle rappelle que le pays sort à peine des célébrations de la Tabaski et doit désormais se concentrer sur les échéances économiques majeures qui l’attendent, notamment les discussions avec les partenaires financiers internationaux. « L'avenir de notre jeunesse réclame toute notre énergie. C'est là que se situent nos vraies priorités », a-t-elle insisté.
Par cette sortie, la Haute représentante du chef de l’État confirme la ligne qu’elle a défendue tout au long de son entretien : éviter les polémiques politiques et privilégier les questions liées au développement économique, à l’emploi des jeunes et à la stabilité du pays.
Même lorsqu’il est question d’une éventuelle candidature internationale de Macky Sall, Aminata Touré préfère ainsi ramener le débat sur ce qu’elle considère comme les préoccupations quotidiennes des Sénégalais.