Me Diop mouille Boun Khatab: "le petit DG ayant coulé le tout petit train bleu avant de mener à la faillite Dakar Dem Dikk a honteusement étalé.."

Mardi 11 Mai 2021

Le tribunal de grande instance hors classe de Dakar a condamné Dakar Dem Dikk (DDD), mercredi 23 mars, à payer 90 millions de francs CFA à son ancien directeur général Me Moussa Diop. La société de transport a sorti ce vendredi un communiqué pour annoncer qu’elle conteste le jugement du tribunal. Pour l'ancien DG de Dakar Dem Dikk, Me Moussa DIOP, son successeur, Oumar Boun Khatab Sylla, a honteusement étalé toutes ses "carences".



"Comme le fait remarquer  un vieil adage wolof bien connu de chez nous: "kou wakh fêgne". En voulant "exister" pour faire plaisir au Président Macky SALL son donneur d'ordre, le petit directeur général ayant coulé le tout petit train bleu (PTB) avant de mener à la faillite le grand Dakar Dem Dikk (DDD) a honteusement étalé toutes ses carences professionnelles et juridiques en voulant jeter le discrédit sur Le jugement de ses pairs magistrats qui l'a condamné à me payer l'intégralité de mes indemnités conventionnelles de départ.


Dans un haineux communiqué daté du 25 mars 2022, ce Monsieur parle de sa "surprise et de son étonnement" lorsque ses collègues magistrats lui rappellent la petite règle de droit maîtrisée même par les étudiants de première année de licence en droit:" nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude" en ne dressant pas un procès-verbal de séance qui était de la seule compétence du conseil d'administration ayant cependant pris une résolution (reconnaissance de la dette). Qu'il est dangereux de laisser le fleuron du transport public sénégalais entre des mains inexpertes d'un carrent "mackystrat" qui fait la honte de toute sa noble corporation.


"Sathie ndeudd yombana, fokoy teugué mo diafé". En attendant un coup de baguette magique incertain qui sauverait Dakar Dem Dikk que mes équipes et moi avions remise sur les droits chemins du Sénégal Dem Dikk et autres, je dis "massa" aux vaillants travailleurs (pères et mères de famille) de cette société d'Etat à l'agonie."

 

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