Longtemps perçue comme l’une des influenceuses les plus suivies et controversées de Guinée, Mariama Kaba, plus connue sous le pseudonyme de Maya La Solution, traverse une zone de fortes turbulences judiciaires après une violente querelle numérique avec la chanteuse Yama Séga.
Tout est parti d’échanges acrimonieux sur les réseaux sociaux, où les deux anciennes proches ont exposé leur différend devant des milliers d’internautes. Lives Facebook, accusations croisées, injures publiques et révélations sur la vie privée : le clash a rapidement pris une ampleur nationale, poussant la justice guinéenne à s’autosaisir du dossier.
Le parquet de Conakry a alors ouvert une enquête visant des faits d’injures publiques, de diffamation, d’atteinte à la dignité humaine et d’outrage via les outils numériques, dans un contexte où les autorités veulent visiblement envoyer un signal fort contre les dérives sur les réseaux sociaux. À l’audience, Maya La Solution a reconnu une partie des faits, expliquant avoir agi « sous l’effet de la colère », avant de présenter des excuses publiques à son ancienne amie, aux autorités et au peuple guinéen. Elle a même admis que plusieurs accusations qu’elle avait formulées étaient fausses.
Le verdict est tombé le 20 avril : deux ans de prison avec sursis, 40 millions de francs guinéens d’amende, ainsi qu’une interdiction d’utiliser les réseaux sociaux pendant deux ans, sauf dans un cadre strictement professionnel. Une sanction inédite qui marque un tournant dans la régulation de l’espace numérique en Guinée.
Pour Maya La Solution, cette affaire pourrait durablement ternir une image déjà régulièrement entourée de polémiques. Habituée aux déclarations fracassantes, aux démonstrations de richesse et aux sorties controversées, l’influenceuse se retrouve aujourd’hui face à une réalité plus lourde : celle des conséquences judiciaires de la parole publique à l’ère du numérique.
De reine des buzz à symbole des excès des réseaux sociaux, Maya La Solution illustre désormais les nouvelles limites imposées aux influenceurs dans l’espace public guinéen.
Tout est parti d’échanges acrimonieux sur les réseaux sociaux, où les deux anciennes proches ont exposé leur différend devant des milliers d’internautes. Lives Facebook, accusations croisées, injures publiques et révélations sur la vie privée : le clash a rapidement pris une ampleur nationale, poussant la justice guinéenne à s’autosaisir du dossier.
Le parquet de Conakry a alors ouvert une enquête visant des faits d’injures publiques, de diffamation, d’atteinte à la dignité humaine et d’outrage via les outils numériques, dans un contexte où les autorités veulent visiblement envoyer un signal fort contre les dérives sur les réseaux sociaux. À l’audience, Maya La Solution a reconnu une partie des faits, expliquant avoir agi « sous l’effet de la colère », avant de présenter des excuses publiques à son ancienne amie, aux autorités et au peuple guinéen. Elle a même admis que plusieurs accusations qu’elle avait formulées étaient fausses.
Le verdict est tombé le 20 avril : deux ans de prison avec sursis, 40 millions de francs guinéens d’amende, ainsi qu’une interdiction d’utiliser les réseaux sociaux pendant deux ans, sauf dans un cadre strictement professionnel. Une sanction inédite qui marque un tournant dans la régulation de l’espace numérique en Guinée.
Pour Maya La Solution, cette affaire pourrait durablement ternir une image déjà régulièrement entourée de polémiques. Habituée aux déclarations fracassantes, aux démonstrations de richesse et aux sorties controversées, l’influenceuse se retrouve aujourd’hui face à une réalité plus lourde : celle des conséquences judiciaires de la parole publique à l’ère du numérique.
De reine des buzz à symbole des excès des réseaux sociaux, Maya La Solution illustre désormais les nouvelles limites imposées aux influenceurs dans l’espace public guinéen.